Troglodytes Saumurois

Troglodytes Saumurois : à l’occasion d’un passage ou d’un séjour à Saumur, pourquoi ne pas découvrir des sites et réaliser des visites troglodytiques en Saumurois afin de   découvrir son patrimoine troglodytique si présent ?

Le Saumurois, terre de tuffeau et de falun, possède près de 1 200 kilomètres de galeries souterraines et troglodytiques. Mais aussi   16 000 cavités dont la moitié sont à l’abandon. De nombreuses entreprises angevines de vins pétillants de Saumur et des  champignonnières, produisant les fameux « champignons de Paris», utilisent ces galeries.

Il serait dommage de ne pas  découvrir  ces sites troglodytiques entre Loire et vignes : maisons, château souterrain, champignonnières, parc zoologique,  restaurants et même chambres d’hôtel ! Vous verrez qu’ils vous réservent de belles surprises.

Détours troglodytiques en Saumurois : maisons troglodytiques  de plaines creusées dans la roche de tuffeau
Une habitation troglodytique de plaine (photo de Nicolas Boullosa – 2011)

En visitant la vallée de la Loire, vous vous apercevrez que les habitats  troglodytiques de coteau et de plaine sont particulièrement présents dans la région de Saumur. 

Certaines maisons troglodytiques sont, d’ailleurs encore habitées dans le Maine-et-Loire aujourd’hui. Ainsi, entre Montsoreau et Saumur, vous pourrez apercevoir toute une série de galeries sur la falaise de tuffeau qui surplombe la Loire.

Les galeries troglodytiques regorgent également d’activités diverses et variées : caves à vins, champignonnières, ateliers d’artistes, zoo de Doué-la-Fontaine, … Tout un patrimoine à découvrir dans les sous-sols de l’Anjou pour vivre des expériences insolites !

Troglodytes Saumurois : la Maison de Saumur, chambres d’hôtes

La “Maison de Saumur” est une maison d’hôtes, labellisée Gites de France City Break Premium. Elle se situe dans le quartier historique de l’Ecole de Cavalerie, non loin du coeur de ville de Saumur. Ainsi, le soir venu, vous pourrez venir vous reposer dans une chambre d’hôte de charme au sein de la Maison de Saumur. Vous serez cependant à proximité des animations et des festivités d’une ville à taille humaine mais aussi des bords de Loire, de ses restaurants et de ses commerces de proximité.

Troglodytes   Saumurois : troglodytes ou troglodytiques ?

Mais ne vous y trompez pas, vous allez bien découvrir des habitats troglodytiques ainsi que leur habitants, appelés troglodytes …

… Et non pas le troglodyte mignon ou  troglodytidae  qui désigne la famille d’oiseaux de l’ordre des Passeriformes.

 Le troglodyte mignon (troglodyte troglodytes) est ainsi largement présent sur l’ensemble du territoire européen. D’une taille autour de 10cm et d’un poids de près de 10g, ce passereau est l’un des plus petits oiseaux d’Europe.

Détours troglodytiques en Saumurois : un habitant d'une maison troglodyte ? Non, seulement un  troglodyte mignon

Le troglodyte mignon

Ou le peuple des Troglodytes auquel Montesquieu fait référence dans ses Lettres Persanes. « Il y avait en Arabie un petit peuple, appelé Troglodyte, qui descendait de ces anciens Troglodytes qui, si nous en croyons les historiens, ressemblaient plus à des bêtes qu’à des hommes ».

Détours troglodytiques en Saumurois : non, seulement les bons troglodytes des Lettres Persanes de Montesquieu.

En France, l’habitat troglodytique est présent depuis la préhistoire, comme en Dordogne. Il s’est ensuite développé dans d’autres régions. C’est à dire dans le val de Loire, de l’Anjou, à la Touraine, en passant par le Saumurois. Ainsi que dans la vallée de la Seine.

 Les maisons troglodytiques témoignent de la capacité de l’homme  à s’adapter à son environnement pour bâtir des demeures. Vous pourrez découvrir ce type d’habitat en versant de vallée, en falaise ou escarpement mais aussi à la surface d’un plateau. On construisit les maisons  directement dans la roche, que celle-ci soit sédimentaire (calcaires, mollasse, grès, etc.) ou volcanique (cendres, tuf tendres,…). 

Troglodytes Saumurois : l’habitat

Voici 4 sites troglodytiques qui servirent d’habitats et que vous pourrez visiter :

– Rochemenier, un village troglodytique

– Les maisons troglodytiques de Forges

– La grande Vignolle à Turquant

– Les caves troglodytiques de Cornillé-les-Caves

Troglodytes Saumurois : village troglodytique de Rochemenier

Situé à 24km de Saumur, le Village Troglodytique de Louresse-Rochemenier vous emmène à la découverte d’un monde souterrain. Véritable voyage dans le passé, petits et grands, vous serez immergés dans le monde des troglodytes. Mais aussi dans la vie des paysans de ces villages sous terre.  

 Contrairement aux villages troglodytiques traditionnels creusés dans des falaises, le Village Troglodytique de Louresse-Rochemenier   est  un site troglodytique  de plaine, le plus complet du Val de Loire avec ses maisons creusées en terrain plat, seules les cheminées dépassent du sol : deux anciennes fermes avec les pièces d’habitation  et les dépendances creusées dans la roche de falun, une chapelle souterraine et des habitations. Soit plus d’une vingtaine de pièces sur un hectare.

 

Des meubles, des outils et instruments de travail des champs, de la vigne, viennent compléter cette visite incontournable. Ainsi que des photos anciennes, des objets du quotidien et la basse cour

Vous pourrez partagez la vie de ces troglodytes en vous immergeant dans des ambiances sonores et lumineuses  présentes dans certaines salles

Renseignements  pratiques

Tarifs 2021 : Plein tarif : 7 € – Tarif enfant (6 à 17 ans) : 5 €. – Famille : 20 € (2 adultes + 2 à 4 enfants)

14 rue du Musée Rochemenier – 49700 LOURESSE ROCHEMENIER

tél : 02 41 59 18 15

Troglodytes  Saumurois : les maisons troglodytiques à Forges

La première vision que vous aurez  de ce  hameau troglodytique à Forges,  sera celle des toits des maisons et de leurs cheminées.

En effet ce site de maisons troglodytiques de Forges est un site de plaine. Les habitations creusées dans le tuffeau sous le niveau du sol, au cours des XVIIIème et XIXème siècles,  sont organisées autour de cours. Des traces visibles dans certains lieux font même remonter l’utilisation de cavités jusqu’au VIIIème siècle (notamment les souterrains refuges et les silos à grain) !

Vous pourrez visiter le dessus des cavités, en serpentant entre les cheminées et les animaux en liberté. Le tout dans un cadre naturel où, autrefois, les paysans cultivaient les céréales, le chanvre et la vigne. Descendez ensuite au niveau des cours et des cavités, dans lesquelles vous pourrez découvrir différents aspects de la vie en communauté dans les maisons troglodytiques : boulangerie collective avec son four à pain creusé dans le tuffeau, les trois pressoirs à raisin, la basse-cour …

Des paysans habitèrent ces maisons troglodytiques  jusque vers les années 1930. Par la suite on les  abandonna, ou servirent  de décharge.

Les maisons troglodytiques de Forges depuis 2014

Les propriétaires actuels ont  racheté les lieux en mars 2014 afin de continuer à faire (re)découvrir ce site aux curieux et aux habitués du monde troglodytique.

Petit à petit, ils essayent d’entretenir l’âme de ce lieu exceptionnel, et de faire revivre son histoire aux visiteurs. Ils ont également fait le choix de résider sur place, afin de partager au mieux leur expérience avec leurs hôtes.

Ils vous proposent une visite libre (ou guidé sur réservation) d’environ une heure. Vous découvrirez ainsi le monde paysan du 19éme siècle en troglo de plaine.

Renseignements  pratiques

Maisons troglodytes de Forges : 10 Route de la Fosse 49700 Dénezé-sous-Doué

 A quatre kilomètres de Doué-la-Fontaine, et à 15 de Saumur

Tél : 02 41 59 00 32

Visite libre Adulte : 5.60€                                       

 Visite libre enfant  (de 6 à 15 ans): 3.60€ 


Pour vous rendre aux maisons troglodytiques de Forges
 

Troglodytes  Saumurois : La grande Vignolle

La Grande Vignolle à Turquant, un ensemble troglodytique de coteau

La Grande Vignolle est un site historique authentique, il comprend des caves et un logis seigneurial. Ce logis date de la fin du XVème siècle quand le seigneur de la Vignolle fit aménager et sculpter les caves afin  de créer un logis digne d’un château et l’offrit en dote à sa fille.

Aujourd’hui vous pourrez revivre l’histoire de la famille du seigneur de la Vignolle, grâce à une scénographie originale et  deux personnages hauts en couleur ! Vous vivrez ainsi une expérience inoubliable. Et ce, depuis les premières caves creusées au XIIème siècle, jusqu’à la mise en valeur du site par une famille de vignerons.

 Mais aussi admirer la jolie vue sur la Loire.

La Grande Vignolle se situe à 14 km de Saumur

Mais la Grande Vignolle est aussi l’histoire de la famille Filliatreau. Elle a su redonner vie à ce site historique et architectural après l’avoir découvert sous les ronces et les racines des vignes.

En 1990, Paul  Filliatreau achète 6 hectares de vignes à la Grande  Vignolle à Turquant. Sous les ronces et les racines de vignes, il découvre une merveille,  un site troglodytique  exceptionnel : sur 150 m de long, à flanc de coteau, se dresse un logis seigneurial, un pigeonnier et ses caves.

Une nouvelle aventure commence : la Grande Vignolle  devient la vitrine des vins Filliatreau et le lieu d’une visite ludique et sensorielle innovante !

Un passage à la Grande Vignolle  permettra de découvrir les vins du domaine Filliatreau.

Une orientation vers des pratiques écologiques et la biodynamie

Paul Fillatreau a beaucoup appris des années de production où le volume était roi, de la mécanisation, des produits phyto, du désherbage chimique… Il a compris qu’il fallait vite changer de mode de culture

Une culture exigeante, certifiée par les labels bio AB et Demeter qui garantissent qu’il n’y a aucun traitement chimique au cours du processus de production, ni dans les vignes, ni pendant la vinification. L’équipe qui travaille dans les vignes a appris à observer la terre et le végétal, à être attentif. Cela a fait évoluer leur rapport à la nature, au métier. 

Ainsi, aujourd’hui sur les 45 hectares de vignes, tout est :
– Soit en  culture biologique
– Soit en culture biodynamique
– La récolte 2021 sur les 45 hectares de vigne reçoit le label AB ou DEMETER (biodynamie)

Après avoir entrepris la conversion en culture biologique de toutes ses vignes, le Domaine Filliatreau s’est engagé vers la biodynamie. 

Loin d’être un choix commercial, cette manière de produire est avant tout liée à la volonté de respecter la nature, et de créer un lien durable avec la terre.

La Biodynamie

La biodynamie est un principe qui respecte le végétal. Toute ferme agricole est un organisme vivant pour qui la santé des écosystèmes et des sols est primordiale. La biodynamie travaille le sol et les plantes  en lien avec les cycles lunaires et les constellations et en fonction de la nature des plantes (plante racine, plante feuille, plante fleur, plante fruit).

 Il s’agit de mettre en œuvre des méthodes naturelles qui vivifient le sol et la plante, leur donnent de l’énergie et leur permettent de lutter contre les diverses agressions en renforçant leurs défenses naturelles.

On réalise des pulvérisations des produits naturels en quantités infimes (infusions de plantes comme de la presle,  de la bouse de corne, de la silice, mélangées à de l’eau dynamisée) un peu comme l’homéopathie pour les humains !

Elle s’accompagne d’une réduction de la mécanisation, pour éviter d’abimer les racines des vignes.

Respecter la terre et le végétal, c’est également mieux considérer les hommes qui travaillent dans ces cultures, au milieu de champs sains, et bien sûr le consommateur final, qui savoure un produit sans résidus. 

Il faut bien comprendre que cultiver en méthode biologique et en biodynamie sont  complémentaires pour mieux respecter la terre, les produits cultivés et les consommateurs.

Détours troglodytiques en Saumurois : La Grande Vignolle, un ensemble troglodytique de coteau.

La Grande Vignolle à Turquant

Renseignements pratiques 

Route de Montsoreau – 49730 Turquant

Tél : 02 41 38 16 44  –  06 72 74 31 33

La visite dure 1 heure

Les tarifs sont de 7 € pour les adultes et de 5 € pour les enfants jusqu’à 18 ans.

Troglodytes  Saumurois : Cornillé-les-Caves

L’association « Les Compagnons des Caves » mets en valeur le patrimoine troglodytique de Cornillé-les-Caves, à partir de 1987.

Constitué de plus de 20 km de galeries creusées entre le 16ème et le 19ème siècle pour l’extraction du tuffeau. Ce matériau servait alors aux constructions des environs. Puis on les utilise comme abris pour le matériel et les animaux mais aussi comme habitations.

Depuis 1989, les Compagnons des Caves organisent  en avril le “Printemps des Caves” sur des thèmes variés. Cela permet de financer les travaux de mise en valeur des caves et des terrains attenants. 

Renseignements Pratiques

Visite commentée des caves et du village sur demande, au 06 63 07 81 83.

1 rue du Ronceray – 49190 CORNILLE LES CAVES

site web : http://compagnonsdescaves.org

Troglodytes  Saumurois : champignonnières

Apparition des champignonnières

A la fin du XIX siècle, l’extraction de la pierre  de tuffeau ayant cessé,  quelques uns des 3000 kms de galeries du Saumurois devinrent des caves à champignons ou champignonnières  pour la culture du champignon  de Paris

 Les caves du Saut aux Loups sont en effet idéales pour la pousse du champignon. Ces eucaryotes pluricellulaires apprécient le taux d’humidité (80%) et la température constante de 13°C.

Quatre sites vous permettront de connaître l’utilisation des caves troglodytiques du Saumurois pour la culture du champignon

– La Cave aux Moines

– Champignonnière du  Saut aux Loups

– Le Musée du champignon

– La Cave vivante du Champignon

Troglodytes  Saumurois  : la Cave aux Moines

La Cave aux Moines est une ancienne carrière d’extraction de tuffeau de 8 km de long. Dès le XIXe siècle elle servit de champignonnière. Elle se trouve à 10 km de Saumur

 En visitant ce dédale souterrain, vous découvrirez l’histoire du tuffeau et  des caves, la vie d’avant en habitation troglodytiques mais aussi une champignonnière : pleurotes, shiitakés et champignons blonds de Paris  cultivés ici de manière  artisanale. Et sans oublier un élevage des escargots et le caveau à vins.

 La Cave aux Moines, c’est aussi son restaurant « Les Pieds Bleus »

Dans d’anciennes galeries aménagées, communiquant entre elles, des formules de repas basés  sur les productions de la cave, champignons et escargots ainsi que sur une spécialité de la région saumuroise, « les fouées » pâte à pain cuites dans des fours à bois traditionnels

 La fouée est une petite boule de pain, cuite au four et fourrée encore chaude de rillettes, de grillon, de champignons de mogettes, ou de beurre selon les régions.  Elle fait partie du terroir gastronomique de l’ouest de la France (Touraine, Saumurois, Poitou, Charentes).  Elle porte aussi le nom  fouace angevine en Anjou. 

Le terme proviendrait du latin panis focacius, qui désigne un pain plat cuit dans le foyer.  Le terme dérive du latin focus, qui signifie « foyer, endroit pour cuire »

Dans le glossaire angevin

  En 1880, dans son Glossaire angevin étymologique, comparé avec différents dialectes, Charles Ménière indique que le mot « fouée » désigne un fagot de bois pour le feu, ou un petit feu de fagots. L’on cuisait des galettes de pain au four,  « à la “fouée”

 En 1908, dans leur Glossaire étymologique et historique des parlers et patois de l’Anjou, Verrier et Onillon définissent le terme comme une « galette mince que l’on met au four avant le pain et qui cuit très rapidement […], on appelle cette même galette : galette à la fouée.

En effet, en  attendant que le four soit assez chaud pour la cuisson du pain, on préparait des fouées avec le reste de pâte à pain. Les personnes chargées de cuire le pain apprêtaient quelques pâtons en les aplatissant entre leurs paumes. La vitesse à laquelle gonflait un pâton indiquait si le moment était venu d’enfourner le pain. Cela permettait de savoir si la sole était à la bonne température.

Renseignements  pratiques

20 bis rue Foulques Nerra – Préban – 49350 GENNES – Val de Loire

Tél : 02 41 67 95 64

Tarifs 2021 : Plein tarif : 6,50 € – Tarif enfant (7 à 14 ans) : 3,50 €

Détours troglodytiques en Saumurois : caves utilisées pour la culture du champignon de Paris

Troglodytes  Saumurois  : Champignonnière du Saut aux Loups

A Montsoreau,  à 12 kms de Saumur, entre Saumur et Chinon, dans le Val de Loire, le Saut aux Loups est un site troglo à flanc de coteau dominant la Loire. Occupé depuis la nuit des temps par l’homme, pour y habiter ou s’y cacher ; la pierre de tuffeau, très friable, était facile à creuser. Les loups aussi y élurent domicile.

Ensuite, le lieu devint une carrière de tuffeau, la pierre de la Maumenière étant reconnue comme l’une des meilleures pour la construction. On utilisa la pierre pour  construire le château de Montsoreau, l’abbaye de Fontevraud, les Ardillers de Saumur… et on l’exporta vers l’Angleterre notamment.

Les gabares (bateaux à fond plat) transportaient les pierres de tuffeau. L’emplacement du Saut aux Loups en bord de Loire était particulièrement idéal pour ce faire.

A l’après-guerre, les galeries servent d’habitats, suite aux bombardements de maisons. 

Site touristique

Puis le Saut aux Loups devient un site touristique : les premiers visiteurs découvraient les galeries à la lumière des torches.

Aujourd’hui, la visite se réalise dans de meilleures conditions, grâce à l’animation et à l’électrification du parcours par les champignonnistes.

Le restaurant le Saut aux Loups à Montsoreau, « Plus Beau Village de France », est également une champignonnière. Sa spécialité est la galipette, champignon local cuit au four à pain et accommodé selon les traditions.

De la cave… à l’assiette… repas du champignonniste : les “Galipettes farcies”. Ce sont des gros champignons de Paris, garnies de rillettes, d’andouille, de fromage de chèvre, de saumon ou d’escargot. On les cuit au four à pain ancien et on les sert en terrasse, avec vue sur Loire ou dans l’ambiance chaleureuse de salles troglodytiques.

Renseignements  pratiques

Avenue de la Loire 49730 Montsoreau

tél : 02 41 51 70 30


Horaires d’ouverture 2021 
Du 19/05 au 14/11 : tous les jours de 10h à 18h (fermeture à 19h du 10 juillet au 31 août). 
Dernier accès 30 minutes avant la fermeture. 

Visite 
Durée : 1h15. 

Température ambiante de 13°C – prévoir un vêtement chaud. 
Boutique : vente de champignons frais ou en conserves (natures ou cuisinés) –

Tarifs 2021 
Plein tarif : 7 € 
Tarif enfant (4 à 18 ans) et étudiants : 5,50 € 
Tarif groupe (à partir de 20 personnes) : 6,50 € 

Troglodytes  Saumurois : Le Musée du champignon

Route de Gennes, à 700 m de la sortie de  Saint Hilaire Saint Florent, le musée des champignons ou « Le monde des champignons sauvages et cultivés »

On récolte chaque année plus de 10 tonnes de champignons au milieu des caves : champignons de Paris, pleurotes, shii-takés et autres champignons exotiques.

Plus de 250 espèces de champignons sauvages. Recevez les clés du monde des champignons, dans la plus grande exposition mycologique d’Europe !

Le musée des champignons c’est aussi un site troglodytique remarquable. A la fin de la visite, découvrez la maison « troglodyte » taillée dans la pierre de tuffeau. Elle abrite une collection d’objets champignons du monde entier.

Plein tarif : 15 € 
Tarif enfant (6 à 17 ans) : 12 € 
Formule famille – 4 personnes : 50 € 
Formule famille – 5 personnes et + : 55 € 

Route de Gennes 
Saint-Hilaire-Saint-Florent 
49400 SAUMUR 
Lat. 47.2847786° 
Long. -0.1257378° 
Tél. 02 41 50 31 55 

Troglodytes  Saumurois : La Cave Vivante du Champignon

Au PUY-NOTRE-DAME  à 25 km de Saumur. Venez découvrir la culture des champignons en troglodyte. Jacky et Julien Roulleau, champignonnistes, vous accueillent dans leurs habitations troglodytiques du XVIe siècle, où poussent champignons de Paris et champignons sylvestres.

Troglodytes  Saumurois : La pierre de tuffeau

Certes l’extraction des pierres de tuffeau a permis  la construction des châteaux et demeures du Val de Loire. Mais n’oublions pas que ces extractions sont à l’origine des nombreux sites troglodytiques existants aujourd’hui.

Mais trois sites vont vous permettre de découvrir la taille de la pierre de tuffeau et la création d’objets originaux ou curieux.

  • La Cave aux sculptures
  • Pierre et Lumière,
  • Mystère des Faluns

 Troglodytes  Saumurois : La Cave aux sculptures

La cave aux sculptures un lieu unique en Occident

S’il est un lieu insolite, c’est bien celui-là…

A 22 km de Saumur, La Cave aux Sculptures de Dénezé-sous-Doué, se situe au cœur d’un site troglodytique important.

Cette cave immense, c’est une énigme, unique en Occident !

Plusieurs centaines de personnages, de visages, sculptés en volume dans le tuffeau… Une sarabande folle de figures démoniaques et angéliques. Une bacchanale de corps parés de costumes somptueux ou dénudés… Aucun souci de proportions, pour cette frise truculente.

Si certains groupes, certaines scènes, restent totalement incompréhensibles, on repère cependant quelques personnages connus de l’histoire de France. Comme, par exemple, Catherine de Médicis, ou Diane de Poitiers. On parcourt en quelque sorte une bande dessinée de l’histoire de France, taillée dans le tuffeau. Au passage, les mystérieux sculpteurs ne se sont pas privés d’aller jusqu’au « scoop ». Aujourd’hui il s’apparenterait à ce que l’on appelle « la presse people ». Des habits de cour habillent Catherine de Médicis, alors que la maîtresse du roi, derrière, est « topless » !

Mais l’on ne sait pas trop s’il s’agit de la présentation de scènes contemporaines des sculpteurs inconnus. Ou s’il s’agit de la représentation d’histoires anciennes colportées. Bref, on ne sait pas si tout cela date du XVsiècle, du XVIe siècle, ou même du XVIIe siècle… il y a bien les sculptures, mais on ignore tout des sculpteurs !

La cave aux sculptures, découverte, enfouie, redécouverte, enfouie à nouveau…

On découvrit la cave à deux reprises, très probablement à l’occasion d’effondrements, en 1663 et en 1740. Ceux-ci ayant mis au jour corps dénudés et figures grimaçantes, les prêtres de l’époque se sont empressés d’enfouir le tout ! Peut-être pensaient-ils qu’il s’agissait d’un lieu de culte païen.
1956 voit la redécouverte du site et son inscription à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

Une renaissance difficile, pour la cave aux sculptures…

A partir de 1977, la commune consacra des sommes importantes pour l’aménagement et l’accessibilité du site. En revanche une fréquentation excessive favorisa l’apparition de champignons, de mousses et de salpêtre… La « cave aux sculptures » reçut alors une aide de la mission Bern. Cela lui permit de lutter contre ces phénomènes, et de sauver ce site troglodytique.

La cave aux sculptures 
7, rue de la Caverne 
49700 Dénezé-sous-Doué
Tél. : 02 41 59 15 40 (site)
Tel. : 02 41 59 21 62 (mairie)

Troglodytes  Saumurois : Pierre et lumière

« Pierre et Lumière » est un des plus beaux sites « troglodyte » de Saumur. Certainement le plus joli parc miniature au monde.
 

Vous allez parcourir l’équivalent de 200 kilomètres, en Anjou puis en Touraine et découvrir une vingtaine de sculptures très souvent  réalisées en bas-relief à même la roche et représentant les plus beaux monuments du Val de Loire taillées dans la douce pierre de tuffeau : églises, villes, villages et châteaux du Val de Loire.

De splendides jeux de lumière révèlent la beauté des volumes et des détails. Les éclairages évoluent, tournent, changent de couleur pour sublimer chaque facette des œuvres.

Sculpté dans le tuffeau, le château de Montsoreau
Pierre et Lumière : le château de Montsoreau

Les créateurs de Pierre et Lumière

Ce parc miniature souterrain est né de la rencontre de deux hommes de passion. Yann Bouchard avait l’idée, Philippe Cormand savait sculpter.

Amoureux et natif de la région, Yann Bouchard est un passionné des constructions. Son idée était de présenter les plus beaux monuments du Val de Loire, sculptés dans la pierre de tuffeau.
Philippe Cormand, lui, est originaire de Bretagne. Il sculpte la pierre, le bois et la glace. Il reçut plusieurs prix dans de nombreux concours internationaux mais c’est certainement à Pierre et Lumière qu’il a donné le plus pleinement la mesure de son talent.

Pierre et Lumière  se trouve à Saumur – St Hilaire St Florent, à 100 mètres du Musée du Champignon et des Jardins du Puygirault.

Route de Gennes – 49400 Saumur

Tél : 02 41 50 70 04

Détours troglodytiques en Saumurois : un village représenté en miniature dans la pierre de tuffeau
Pierre et Lumière – Le Village

Troglodytes  Saumurois : Mystère des faluns

Le Mystère des Faluns est une invitation au voyage entre science et poésie.

Le site troglodytique des Perrières est une ancienne carrière de pierre. Vous y découvrirez les secrets de la formation géologique de cette roche coquillière, grâce à une remontée dans le temps de 10 millions d’années, dans la mer des faluns. L’architecture majestueuse et originale de ces caves cathédrales en ogive hautes de 20 mètres,  fruit du travail des hommes, vous surprendra.

Vous pourrez visiter le Mystère des Faluns à Doué la Fontaine au 7 Rue d’Anjou.

Doué-la-Fontaine est une commune déléguée de Doué-en-Anjou du département Maine et Loire (49). Elle est rattachée à la Région des Pays de la Loire.

Troglodytes  Saumurois : Le château troglodyte de Brézé

Vous pourrez prendre connaissance du château de Brézé en vous rendant sur le site de la Maison de Saumur https://www.lamaisondesaumur.com   dans la rubrique du menu intitulé : « A DECOUVRIR EN SAUMUROIS » puis rechercher : « Découvrez le château troglodyte de Brézé »

Autres sites troglodytiques

Troglodytes  Saumurois : La rose bleue

 

A 17 km de Saumur, à Doué la Fontaine, la Rose Bleue, se niche au creux d’un site troglodytique. Elle vous invite à une balade artistique et insolite : atelier-boutique de céramique, café-expo le “TrOglOuglOu” et un habitat troglodytique contemporain. Un lieu de création vivant au cœur d’un patrimoine préservé.

Troglodytes Saumurois : Les troglos de la Sablière

Une visite entièrement troglodytique originale dans les galeries souterraines de falun  qui vous plongera l’espace d’un moment dans un lieu étonnant, plein d’histoire et artistique.

Vous découvrirez la sablière creusée au début du XXe siècle, une habitation troglodytique, un ancien bistrot troglo, des souterrains refuges. Ainsi qu’une exposition de fossiles retrouvés dans le falun et le tuffeau (dents de requin, oursin, ammonites…). Enfin, une galerie contemporaine permet à  des artistes de réaliser de magnifiques oeuvres dans le falun.

LOCALISATION :

16, rue Petite Riffaudière – Doué-la-Fontaine
49700 DOUÉ-EN-ANJOU

Détours troglodytiques en Saumurois : le tuffeau se prête à toutes les sculptures pour représenter des végétaux, des maisons, des humains ...


Les troglos de la Sablière

Troglodytes  Saumurois : Troglodytes et Sarcophages

Monument historique, ce site troglodytique est le plus complet et le plus insolite pour montrer les multiples usages des troglos. Venez découvrir comment, depuis 1500 ans, l’homme utilisa l’espace souterrain : refuge, chapelle et ferme troglodytique, caves “cathédrales”, refuge de la dernière guerre…

LOCALISATION

1, rue de la Croix Mordret – Doué-la-Fontaine
49700 DOUÉ-EN-ANJOU

tél : 02 41 59 24 95

Détours troglodytiques en Saumurois : il fallait bien pouvoir s'approvisionner en eau dans un habitat troglodytique


Troglodytes et Sarcophages (Anjou Tourisme)
 

Troglodytes  Saumurois : l’Hélice Terrestre

L’Hélice Terrestre est un site troglodytique artistique : un village troglodyte dans lequel l’artiste Jacques Warminski a créé une oeuvre remarquable. Qui comprend deux espaces simultanés : l’un entièrement creusé dans la roche, l’autre modelé et moulé à ciel ouvert. Cet espace sculptural permet aux visiteurs de se mouvoir dans l’épaisseur de l’écorce terrestre. Expositions, ateliers et spectacles plus particulièrement pendant la période estivale.

LOCALISATION

16 L’Orbière
Saint-Georges-des-Sept-Voies
49350 GENNES-VAL-DE-LOIRE

tél : 02 41 57 95 92

Troglodytes  Saumurois : Le Bioparc de Doué la Fontaine

Au cœur de l’Anjou, à 17 km de Saumur, le Bioparc de Doué la Fontaine. Il est le seul zoo troglodytique au monde !

 Plus de 1 300 animaux y ont trouvé un cadre naturel exceptionnel, consacré à la protection des espèces menacées.

Mieux  qu’un simple parc animalier, la conception de ce lieu de vie immerge véritablement le visiteur dans l’ambiance naturelle des espèces rencontrées

Le bio parc s’étend sur 14 hectares au cœur des carrières de faluns, agrégat de coquillages, de sable et d’argile. Ils datent tous du paléolithique, époque ou la mer était présente en Anjou.

Ces carrières de roche très tendre ont permis d’adapter le décor naturel aux besoins des différents animaux. Des ilots, des cascades, des ensembles végétaux habillent les larges espaces réservés à chaque espèce. On change ainsi de continent au fil des passages troglodytiques creusés dans la roche.

 D’autre part, ses concepteurs ont voulu embarquer les visiteurs dans un vrai voyage. Ils partagent ainsi leur passion du monde et leur connaissance des espaces de vie sauvage.

On y avance tel un explorateur au gré d’atmosphères qui surprennent et créent l’émotion.

L’équipe du Bioparc, fait la part belle aux animaux dont l’espèce est en danger. En effet, ils se sont investis auprès d’associations de protection animale dans leur pays d’origine

LA GRANDE VOLIÈRE SUD-AMÉRICAINE

Déambulez entre les falaises de la plus grande volière d’Europe pour assister au ballet aérien inoubliable de 35 espèces d’oiseaux.

En 2021, le site s’enrichit d’une volière africaine. Les flashes multicolores des guêpiers, choucadors et autres touracos vous surprendront.

LA VALLÉE DES RHINOCÉROS

Partez à la rencontre de la faune des plaines africaines. Après les lions et les guépards, longez la vallée creusée dans la roche. Vous pourrez y observer les imposants rhinocéros noirs et les gazelles. Pour les enfants : caresses aux chèvres et parcours en galerie pour un face à face avec les mangoustes.

LES FANTÔMES DE L’HIMALAYA

Véritables fantômes insaisissables des montagnes, le bouquetin markhor herbivore, la panthère des neiges carnivore, et les vautours charognards vous attendent. Osez emprunter le tunnel menant à leur territoire escarpé et vous assisterez au repas spectaculaire des charognards !

Soigneur d’1 jour : vivez une expérience unique au plus près des animaux en devenant soigneur animalier ! 

Le temps d’une demi-journée, participez aux différentes missions des soigneurs. Vous préparerez des repas, nourrirez les animaux, entretiendrez les parcs et des bâtiments, ferez sortir et rentrer des animaux. Vous aurez un contact privilégié avec toute la diversité animale du Bioparc : grands herbivores, carnivores, oiseaux, primates et reptiles. 
Durée : 4h 
Tarif 2022 : 169 € par personne 
Sur contrat de réservation minimum 3 semaines avant la date choisie (sous réserve de disponibilités). 

LOCALISATION

103, rue de Cholet
Doué-la-Fontaine
49700 DOUÉ-EN-ANJOU

tél : 02 41 59 18 58

Troglodytes  Saumurois : les restaurants

Le Restaurant troglodytique “Les Pieds Bleus”

Vous pourrez aller au restaurant « Les Pieds Bleus » de la Cave aux Moines pour y déguster les  spécialités des troglodytes d’Anjou : les fouées, petits pains cuits dans les fours à bois, que vous garnirez de produits régionaux, comme autrefois. Dégustez également, à la mode troglo, les champignons produits dans les caves du restaurant.

 au 20 bis rue Foulques Nerra, Préban, à Chènehutte Trèves Cunault

Tél : 02 41 67 95 64

Le Restaurant troglodytique “Le Saut aux Loups”

 Au restaurant le Saut aux Loups à Montsoreau vous pourrez déguster dans l’ambiance chaleureuse des salles troglodytiques  ou en terrasse avec vue sur la Loire,  les “Galipettes farcies” (gros champignons de Paris), garnies de rillettes, d’andouille, de fromage de chèvre, de saumon ou d’escargot, cuites au four à bois.

Ses coordonnées 

Avenue de la Loire 
49730 MONTSOREAU 

Tél. 02 41 51 70 30 

 La table des Fouées, restaurant troglodytique

 L’équipe de La Table des Fouées vous accueille dans ce restaurant unique à Saumur. Une cave d’une capacité de 200 personnes avec plus de 6 mètres de hauteur de plafond. Avec son puits de lumière de 12 mètres ! Vous y découvrirez les spécialités locales revisitées, de la cuisine traditionnelle avec des produits frais et “faits maison”. Un restaurant ouvert toute l’année et à l’écoute de tout régime alimentaire. Mais aussi une large gamme de vins de Loire en accompagnement.

La Table des Fouées vous propose également un dîner au coeur d’une cave troglodytique ponctué par un spectacle équestre et  vivre ainsi  un moment unique dans un cadre exceptionnel !

Les coordonnées de la Table des Fouées 

VinoValley 
29 rue Jean Ackerman 
49400 SAINT-HILAIRE-SAINT-FLORENT 

Tél. 02 41 03 31 65 

« Les Caves de Marson » restaurant troglodytique

Ce  restaurant troglodytique vous propose, dans un cadre exceptionnel, un repas de fouées, à garnir de produits locaux et artisanaux. Lors d’un repas éclairé aux chandelles, vous pourrez voir gonfler les fouées dans un four d’époque. Puis vous les dégusterez en les garnissant de produits du terroir. Les fouées sont de petits pains cuits dans un four à feu de bois dont l’origine remonte aux temps anciens. François Rabelais a immortalisé celles-ci dans son œuvre “Gargantua”.

Pour y aller :

M. et Mme NOYER 
1, rue Henri Fricotelle – Marson 
49400 ROU-MARSON, à 7 kms de Saumur 

Tél. 02 41 50 50 05 

Les “Pommes Tapées, restaurant troglodytique

Ou encore pour terminer cette présentation de quelques restaurants troglodytiques, le restaurant « Les Pommes Tapées du Val de Loire ».

 Venez déguster un menu du terroir dans l’intimité chaleureuse de la cave troglodytique des “Pommes Tapées du Val de Loire”. L’occasion de découvrir les traditions angevines parmi lesquelles, bien sûr, les fameuses “pommes tapées”. Vous pourrez en effet agrémenter votre venue par la visite de ce site, unique en France !

11 rue des Ducs d’Anjou 
49730 TURQUANT  à 10 km de Saumur.

Tél. 02 41 51 48 30 

Troglodytes  Saumurois : les Marchés des Vins de Loire

 A Montsoreau, à 11 km de Saumur,  face à la Loire, dans ce site troglodytique, découvrez à travers un parcours insolite et initiatique les différentes Appellations de la Vallée de la Loire.

 Ce site, unique en Pays-de-la-Loire, se veut un lieu de convivialité propice au partage des goûts et des saveurs. Mais aussi à la découverte des richesses œnologiques des vins de Nantes à Sancerre grâce à des vignerons respectueux de leurs terroirs.

A l’issue de votre visite/dégustation, vous pouvez acheter l’ensemble des crus au tarif propriété.

 Seul ou entre amis, vous passerez à coup sûr un bon moment. (Possibilité après le parcours d’un repas avec différents vins, sur réservation).

Où :

Bernard Pelé 
7, chemin des caves 
49730 Montsoreau 

Tél. 02 41 38 15 05 
Mob. 06 60 65 64 05 

  Troglodytes  Saumurois : deux  hôtels troglodytiques

La Demeure de la Vignoble

La Demeure de la Vignoble à Turquant à 10 km de Saumur. Cette demeure du XVIIe siècle en tuffeau, accrochée au coteau de Loire et aménagée  au cœur d’un ancien village troglodytique, allie charme, confort et authenticité au milieu du vignoble du Saumur Champigny.

Où :

M. Yannick SABLE 
3, impasse Marguerite d’Anjou 
49730 TURQUANT 

Tél. 02 41 53 67 00 

 L’ Hôtel troglodytique «  Rocaminori » à Louresse-Rochemenier,

L’hôtel troglodyte Rocaminori à Louresse-Rochemenier, propose, à 23 km de Saumur, des  chambres troglodytiques ou semi-troglodytiques creusées dans le falun.

Où :

Philippe JUSTEAU 
13, rue du Musée 
49700 LOURESSE-ROCHEMENIER 

Tél. 02 41 50 03 12

La Maison de Saumur, chambres d’hôtes

Pour votre halte dans le saumurois, pourquoi ne pas choisir la Maison de Saumur ? Maison d’hôtes de charme qui vous propose plusieurs chambres d’hôtes de caractère en ville de Saumur.

 Nous vous recevrons dans une jolie demeure, du quartier historique de l’Ecole de Cavalerie. Labellisée City Break Premium par les Gites de France Anjou.

Ainsi, après vos découvertes des sites troglodytiques du Saumurois, vous pourrez  séjourner non loin du coeur de ville de Saumur, de son château et de ses monuments classés mais aussi de ses restaurants, boutiques, musées et marchés.

La Pratique du Golf en Maine et Loire

La pratique du golf en Maine et Loire ?

La pratique du golf en Maine et Loire et dans le Saumurois est tout à fait possible. Et non loin de la Maison de Saumur. Vous pourrez exercer votre sport favori sur cinq parcours de golf agréables et performants. Vous découvrirez leurs potentiels techniques. Mais pas seulement, ces cinq parcours seront aussi l’occasion de s’initier au golf et de découvrir les paysages du saumurois. Tels que les forêts de France, les bords du fleuve royal, les vignobles du saumurois, le patrimoine bâti en pierres de tuffeau et bien d’autres joyaux.

Vous pourrez aussi vous laissez convaincre de pratiquer le golf grâce à tous les bienfaits qu’il apporte. Votre lecture vous amènera au Moyen Age, époque des premiers jeux utilisant balle et poteaux. Enfin, vous pourrez découvrir la Maison de Saumur et ses chambres d’hôtes. Si au cours de votre séjour vous souhaitez résider à Saumur, la bien nommée “Perle de l’Anjou”.

Les atouts touristiques du Saumurois

La pratique du golf dans le saumurois n’est vraiment pas la première destination touristique de cette région ! Une visite ou un séjour saumurois s’organise le plus souvent autour d’une visite des  sites troglodytiques ou de ses châteaux. Ce peut être aussi la découverte du vignoble « Saumur Champigny », accompagnée d’une dégustation des « bulles de Saumur ». Ou une sortie en gabare sur la Loire, ou la visite de l’abbaye de Fontevraud. Sinon un spectacle équestre au Cadre Noir ou la visite d’un musée.

Mais ce peut être aussi une halte sur le parcours de  la “Loire en Vélo”. Ou  une découverte des  47 édifices comportant au moins une protection au titre des monuments historiques. Tels le couvent Notre Dame des Ardilliers, la tour Grénetière ou le dolmen de Bagneux. Saumur compte également 58 monuments mobiliers, de la Préhistoire au 20e siècle. Qui sont des objets d’une grande diversité technique et historique tels que vitraux, meubles, tableaux, sculptures, monnaies, bronzes d’art, etc.

Mais la pratique du golf en Maine et Loire dans le Saumurois ?

Pourquoi pas !

La pratique du golf en Maine et Loire et dans le saumurois est tout à fait possible. Saumur possède un golf à Saint Hilaire Saint Florent. Le Saumurois et le Maine et Loire proposent plusieurs parcours de golf capables de séduire débutants et compétiteurs. Et ce qui est primordial aujourd’hui, c’est que ces parcours s’inscrivent dans un environnement de qualité.

Partons à la découverte de la pratique du golf dans le saumurois  !

Mais une fois votre journée ou demi journée de golf réalisée, la Maison de Saumur est prête à vous accueillir. Vous pourrez ainsi retrouver Saumur et son animation.

Chambres d’Hôtes à la Maison de Saumur

La Maison de Saumur ? Pour la pratique du golf en Maine et Loire

C’est  une maison d’hôtes installée dans une demeure en tuffeau de la fin du XIXème siècle.  

La Maison de Saumur est une maison de charme et de caractère, meublée et décorée avec goût. Tous nos hôtes l’apprécient depuis 2017.

Elle se situe dans le quartier historique de l’Ecole de Cavalerie, dans une rue calme. A 300 mètres des rues piétonnes du centre ville de Saumur et de leurs animations. Et, suite à une jolie ballade, à 1200 mètres à pied du château.

Les chambres d’hôtes

Quatre chambres d’hôtes de qualité vous y attendent, au calme et loin de toute agitation :

  • la chambre  pour une personne (single), la Gabare
  • la suite familiale  et ses deux chambres  communicantes, pour 3 ou 4 personnes (adultes, enfants ou adolescents), le Carrousel
  • la suite parentale avec son  lit  « king size », le Vignoble
  • la  chambre coté jardin  avec son coin salon et son lit « king size », la Citadelle

Ces quatre chambres aux noms évocateurs du patrimoine saumurois, la Loire, les vignobles, les châteaux … vous permettront de passer le plus agréable des séjours.

Le soir venu, vous souhaitez vous retrouvez au calme mais non loin du centre ville de Saumur. Alors pourquoi ne pas choisir une chambre d’hôtes à la Maison de Saumur ?

Vous pourrez également vous installer dans le jardin ou  la bibliothèque de la Maison de Saumur.

Nous serons là pour vous accueillir. Si vous le souhaitez, nous pourrons vous conseiller pour vos sorties en ville ou vos découvertes du saumurois.

Cinq parcours de golf proches de la Maison de Saumur

Voici  la présentation de 5  Parcours de Golf  plus ou moins proches de la Maison de Saumur, qui permettront la pratique du golf dans le saumurois  :

Le golf de Saumur évidemment, à 6 kms de la Maison de Saumur

Celui de Loudun – Fontevraud à 22 kms de la Maison de Saumur

Mais aussi ceux  de Baugé en Anjou.  Le golf de Baugé à 40 km et le Golf de Montjoie, à 49 km de la Maison de Saumur

Mais encore, à 38 km, aux portes d’Angers,  le golf Club d’Angers.

Le Golf de Saumur – Pour la pratique du golf en Maine et Loire

Le golf de Saumur, partenaire du réseau Golfy, se situe en plein cœur de la Vallée de la Loire.  Depuis 2000, le Val de Loire figure sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. De Sully-sur-Loire (Loiret) à Chalonnes-sur-Loire (Anjou), soit sur 280 km. Le golf de Saumur est à  6 km de la Maison de Saumur.

Le golf de Saumur c’est un parcours 9 trous de niveau technique élevé et reconnu (Sloap 139). A deux pas du Château de Saumur, sur la commune de St-Hilaire St-Florent. Mais aussi, à proximité immédiate du célèbre Cadre noir et de l’Ecole Nationale d’Equitation.

Ce sont les architectes Mc Cauley et Quenouille qui, en 1993, créèrent ce parcours. C’est un 9 trous de 3004 mètres, pour un Par 36. La conception de ce parcours, bordé de bois et d’étangs fait l’unanimité  et le bonheur de nombreux golfeurs. Chacun pourra y  enrichir son expérience golfique.

Description du parcours de 9 trous gold de Saumur.


Présentation technique du parcours de 9 Trous du Golf de  Saumur
 

Le site propose également un parcours école de 4 trous et un putting green. Ainsi que des postes de practice pour 22 joueurs (dont 10 couverts). Ces différents éléments permettent un entraînement efficace à toutes les phases du jeu.

Enfin, vous pourrez apprécier la vue panoramique du Club-House pour un moment de détente et de convivialité.

La pratique du golf en Maine et Loire : green bordé d'arbres  sur le parcours du  golf  de Saumur.
Petit aperçu du parcours du golf de Saumur

 Les Coordonnées du Golf de Saumur :

Route des Mortins, Saint Hilaire Saint Florent, 49400 Saumur

A 6 kms en voiture ou à 5 kms en vélo de la Maison de Saumur

Téléphone : O2 41 50 87 00

Courriel : contact@golf-saumur.com

itinéraire routier de la Maison de Saumur au golf de Saumur.



De la Maison de Saumur jusqu’au golf de Saint Hilaire Saint Florent

Le Golf de Loudun – Fontevraud à Roiffé dans la Vienne (86) – Pour la pratique du golf en Maine et Loire

Bien qu’il soit dans le département de la Vienne, ce golf se situe à 24 km de Saumur, à 14 de Loudun et à 8 kms de Fontevraud. Il se déploie sur les terres du Domaine de Roiffé. Ce domaine est au carrefour de trois régions pleines de richesses, les Pays de Loire, la Touraine et le Poitou.

Ce parcours, est proche de l’Abbaye de Fontevraud et des châteaux de la Loire.

Vous pourrez découvrir  un parcours de 18 trous aux larges fairways. Mais aussi, dans un cadre verdoyant et parmi des arbres centenaires, des bâtisses du XIXème siècle en pierres de tuffeau. Un parc de 120 hectares, boisé et vallonné et  un étang d’un hectare et demi, encadrent ce parcours.

Description du parcours 18 trous du golf de Loudun - Fontevraud.


Présentation technique du parcours de 18 Trous
du Golf de Loudun – Fontevraud
La pratique du golf en Maine et Loire : soleil couchant sur le gazon du  parcours du golf de Loudun - Fontevraud.
Le golf de Loudun – Fontevraud

Vous pratiquerez un golf dans un environnement préservé, riche d’essences botaniques variées et à l’atmosphère sereine. Dessiné en 1985, le parcours 18 trous du Domaine de Roiffé intègre cours d’eau, bois, étang, puits et bâtiments historiques.

Le Domaine de Roiffé vous  proposera une offre d’hébergement variée

Les passionnés de golf trouveront également un parcours école de 6 trous. Mais aussi 40 postes de practice dont 10 couverts, un green d’approche et un putting green. Le club house abrite un bar et un restaurant offrant une terrasse ouverte sur le parcours.

Les Coordonnées du Golf de Loudun – Fontevraud :

Domaine de Roiffé, Lieu-Dit Saint Hilaire,

 Route de Fontevraud,  86120 ROIFFÉ 

A 22 km de la Maison de Saumur

GPS : Lat. 47.15825°  et Long. 0.04950° 

Téléphone : 05 49 22 48 17


Courriel : info@domainederoiffe.fr

itinéraire routier de la Maison de Saumur au golf de Loudun - Fontevraud.

De la Maison de Saumur jusqu’au golf de Loudun – Fontevraud

Le Golf de Baugé – Pour la pratique du golf en Maine et Loire

Le golf de Baugé se situe au cœur de l’Anjou et des forêts du pays Baugeois. Dans un écrin de verdure exceptionnel. Ce parcours vallonné va vous séduire par ses obstacles naturels, son environnement préservé, son calme et son tracé technique. Le golf de Baugé est réputé pour être le plus beau parcours du département. Il se trouve à 38 km de la Maison de Saumur.

Son parcours vallonné de 5947 mètres pour un Par 72 , date de 1995.

La pratique du golf en Maine et Loire : un green entouré d'arbres sur le parcours du golf de Baugé.
Le golf de Baugé en Anjou
Description du parcours 18 trous du golf de Baugé.

Présentation technique du parcours de 18 Trous du Golf de Baugé
 

Les Coordonnées du Golf de Baugé :

Route de Tours, Domaine des Bordes, Baugé  49150 Baugé en Anjou.

Téléphone : 02 41 89 01 27

Courriel : golf@golf-bauge.fr

Site web : https://www.golf-bauge.fr

GPS : Latitude : 47.539738 – Longitude : -0.073871

A 38 km de la Maison de Saumur

Itinéraire routier de la Maison de Saumur à Baugé en Anjou.

De la Maison de Saumur jusqu’au golf de Baugé en Anjou

Le Golf de Montjoie – Pour la pratique du golf en Maine et Loire

Historique du Golf de Montjoie

L’Association Emmanuel SOS Adoption créa le Golf de Montjoie et l’inaugura en octobre 2006. Cette association a pour vocation, depuis 1975, de trouver une famille à des enfants qui n’en ont malheureusement pas.

L’objectif principal était de donner à ces enfants une occupation. Et de leur permettre de participer au bon entretien du golf, avec un encadrement permanent.

Pour Jean et Lucette ALINGRIN, les créateurs de l’Oeuvre d’Adoption, le golf était une vitrine supplémentaire pour l’Association et Montjoie. Il permet de révéler ce qui s’y passe.

Le Golf de Montjoie

Le Golf de Montjoie est au cœur de la forêt de Baugé. Au milieu des bois, parmi les chênes, les bouleaux, les pins et la bruyère. Aux siècles passés, cette forêt était le lieu de chasse favori du Roi René. Le calme et la tranquillité y sont les maîtres mots. Le golf est à 49 km de la Maison de Saumur.

 Aujourd’hui, le Golf de Montjoie, à Clefs, est un 9 trous compact de 1323 mètres pour un Par 28. Ainsi qu’ un Pitch & Putt de 600 mètres pour un Par 27. Il offre aux visiteurs, néophytes ou aux   golfeurs avertis un parcours des plus agréable.

Alain Brebion,  green-keeper du Golf de Baugé, a dessiné ce parcours. Il a su  intégrer les 9 trous au milieu des arbres en respectant les mouvements naturels du terrain. François Jaguelin ancien enseignant à Baugé, initie à présent les débutants sur le parcours du golf de Montjoie. Mais il perfectionne également les golfeurs chevronnés.

Le FootGolf au Golf de Montjoie

Depuis début 2016, le Golf de Montjoie propose une activité supplémentaire issue du golf également, il s’agit du FootGolf. C’est un sport où les règles, le terrain et les conditions de jeu s’apparentent au golf. Mais la pratique est proche du football. En effet, il faut tirer dans un ballon de football avec son pied. Mais avec les mêmes principes que le golf et avec des arrivées adaptées évidemment !

La pratique du golf en Maine et Loire : une approche au footgolf sur le golf de Montjoie.
Le FootGolf est arrivé au Golf de Montjoie

 Le clubhouse sur place et ouvert toute l’année.

Les Coordonnées du Golf de Montjoie :

Golf de Montjoie 49150 CLEFS  – Attention GPS : Préciser – Golf de Montjoie ou Clefs

A 49 km de la Maison de Saumur.

Téléphone : 02 41 89 08 76

Courriel : golfdemontjoie@gmail.com

Itinéraire routier depuis la Maison de Saumur jusqu'au golf de Montjoie.



De la Maison de Saumur jusqu’au golf de Montjoie à Clefs

Le Golf Club d’Angers – Pour la pratique du golf en Maine et Loire

Le golf d’Angers se situe sur les bords de Loire,  au cœur d’un domaine de 50 hectares à Saint-Jean-des-Mauvrets. A une dizaine de kilomètres d’Angers et à 38 km de la Maison de Saumur.

Le parcours de 18 trous vous attend dans un havre de paix. Il est au coeur d’un parc magnifique riche d’arbres centenaires aux multiples essences. A aucun moment la monotonie ne pourra s’installer. Diversité technique : bois, pièces d’eau, tours et autres dolmens sont au rendez-vous.

C’est un  site magnifique entre Loire et Vignobles, à 15 mn du centre ville d’Angers.

Sur 5406m, le Golf d’Angers, 18 trous pour un Par 70, vous propose practicelocation de clubschariots et voiturettes.

Vous trouverez également détente et convivialité au Club House implanté dans le moulin.

La Présentation Technique du Parcours

Présentation technique du parcours de 18 trous sur le golf  club d'Angers.


Présentation technique du parcours de 18 Trous du Golf Club d’Angers
 

Les Coordonnées du Golf Club d’Angers :

Moulin de Pistrait

49320 St-Jean-des-Mauvrets  –   Les Garennes sur Loire

Téléphone : 02 41 91 96 56

Courriel : golf.angers@wanadoo.fr

Site web :  www.golfangers.com

Les Coordonnées GPS (décimales)

Latitude : 47,40353223 et  Longitude : -0,45346678

A 38 km de la Maison de Saumur

Pour   arriver au Golf Club d’ Angers

Itinéraire pour aller au golf d'Angers depuis Angers.



                                Pour arriver au Golf Club d’Angers
 
 
Itinéraire vers le golf club d'Angers depuis la Maison de Saumur.


De la Maison de Saumur jusqu’au Golf Club d’Angers : 38 km

Pour finir, voici les golfs  de Saint Sylvain d’Anjou et d’Avrillé proches d’Angers – Pour la pratique du golf en Maine et Loire

Ces deux golfs se situent au Nord Ouest  d’Angers.

– Le golf de Saint Sylvain d’Anjou – Pour la pratique du golf en Maine et Loire

– Le golf de Saint Sylvain d’Anjou se situe dans un cadre naturel de 20 hectares. Il est à 68 kms de la Maison de Saumur.
Le parcours de 9 trous (2500 mètres) pour un Par 35, vous propose d’effectuer vos premiers swings. Mais il offre également des challenges sportifs pour les plus aguerris…

Dessiné par  Mr Stuart Hallet célèbre architecte de golf (rénovation des parcours de St Germain – St Cloud – Molliets…)

Ses Coordonnées :

Adresse : La Béchalière, 49 480 Saint-Sylvain d’Anjou 
Téléphone : 02.41.27.78.48

Courriel : golfdesaintsylvain@gmail.com

– Le Golf d’Avrillé – Pour la pratique du golf en Maine et Loire

Le Golf Bluegreen d’Avrillé est à proximité immédiate d’Angers et de Terra Botanica. Il s’étend autour du cadre prestigieux du Château de la Perrière,  à 70 kms de la Maison de Saumur.

Son parcours au relief successivement plat et vallonné satisfera les golfeurs de tous niveaux : 18 trous et 9 trous compact. Des arbres centenaires, des pièces d’eau et des plantations de diverses essences offrent un site intéressant, varié et de qualité.

Ses Coordonnées :

Château de la Perrière 

Route de Cantenay-Epinard
49240  Avrillé

Téléphone : 02 41 69 22 50  

Courriel :   avrille@bluegreen.fr              

Les bienfaits du golf sur la santé

La pratique du golf en Maine et Loire : green et bunker sur un parcours de golf, à proximité d'un plan d'eau.

« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité » 
Définition de la santé (OMS)
 

On présente souvent le golf comme un sport magique.

Oui, magique !  Voici plusieurs raisons de le pratiquer.

Le Golf « Sport Santé »

Le golf est ainsi le « Sport Santé » par excellence. C’est le sport de toute une vie. L’une des rares activités que l’on peut pratiquer de 5 à 90 ans. Il a également l’avantage de se pratiquer en pleine nature. Nous connaissons aujourd’hui à quel point la connexion à la nature permet d’éprouver des sensations de bien-être. 

Le Golf « Art de Vivre »

Le golf est un véritable Art de Vivre. On le considère comme une discipline anti-stress dont les contre-indications sont rares. Il se rapproche ainsi des pratiques telles que celles du Yoga. 

Nous vivons malheureusement dans un monde de plus en plus déconnecté de la nature, des autres, et surtout de nous-mêmes.

Le Golf, grâce à son environnement, permet de retrouver cette connexion perdue. Et, contrairement aux idées reçues, il constitue une véritable activité physique modérée.

La pratique du golf en Maine et Loire : green et bunker avec en arrière plan une lisière forestière.
Le Golf “Art de Vivre”

Le Golf  « activité physique complète »

Des chercheurs de l’université d’Édimbourg ont réalisé une étude faisant partie du projet Golf & Health (« Golf et Santé »). Ils ont découvert ainsi qu’un parcours de 18 trous permettait de faire une moyenne de 14 000 pas. Soit de marcher entre 6 à 12 kilomètres et de brûler environ 1500 calories.

Il fait également appel à 69 muscles et 13 articulations, c’est un des seuls sports qui sollicite autant le corps. 

Cette activité physique, le place comme étant l’un des meilleurs sports à pratiquer au sein de notre société particulièrement sédentaire.

Il permet ainsi de prévenir et de traiter plus de 40 maladies chroniques sévères. Telles que diabète, maladies respiratoires, cardio-vasculaires, cancer du sein et du côlon…

C’est pourquoi les médecins peuvent désormais prescrire le golf comme activité physique aux patients souffrant d’une affection de longue durée. Et cela depuis le mercredi 1er mars 2017 et la mise en place du « Sport sur ordonnance ».

Le Golf  « améliorateur des fonctions cognitives »

Le golf est une activité où l’on va devoir se concentrer et permet donc de conserver davantage ses fonctions cognitives. En effet, le golf demande à prendre des informations extérieures toujours différentes : le vent, les distances, les pentes, etc.

la pratique du golf stimule le fonctionnement neurologique de notre cerveau.
Le golf, améliorateur des fonctions cognitives de notre cerveau

De plus, en sollicitant notre coordination et notre équilibre, la pratique du golf stimule notre fonctionnement neurologique. Il contribue aussi à rajeunir notre cerveau. 

Le golf  « améliorateur du lien social »

C’est également un sport qui permet d’améliorer le lien social. Hors, le lien social est un facteur essentiel pour prévenir et traiter les maladies telles que la dépression.

Nous pouvons en effet jouer à plusieurs quel que soit notre âge et notre niveau. Notre adversaire n’est autre que le parcours ou soi même. En effet, le golf n’oppose pas des adversaires. Il réunit des amis, des parents, des collègues de travail qui apprécient converser. Libéré de toute tension, le golfeur pour se concentrer sur son jeu et offrir son plus beau swing !

Pratiqué en famille, entre amis ou en compétition il sait s’adapter aux désirs de chacun. 

Le golf  « sport anti stress par excellence »

Le projet Golf & Health suggère que le golf peut améliorer l’estime de soi, l’amour-propre et la confiance en soi. Tout en réduisant l’anxiété et encore une fois le risque de dépression. 

En même temps que vous tapez la balle, ce sont vos soucis et vos angoisses qui s’envolent.

Il nous inculque des valeurs comme la patience, la concentration. Mais aussi la maîtrise de soi, la conscience de soi, le respect des autres et de l’environnement… Bref, le golf est le médicament anti-stress par excellence !

Les bénéfices du golf sur le plan mental et physique sont indéniables. En outre, une étude réalisée en Suède montre que les golfeurs ont une espérance de vie supérieure de cinq ans ! Le Scandinavian Journal of Medicine & Science in Sports publia cette étude en 2008.

Le Golf « découverte ou re-découverte de la nature »

Le golf vous permet de vous retrouver dans un environnement naturel, loin des zones trop urbanisées. Ce seront des lacs, des forêts, des bords de mer qui vous accompagneront le temps d’un parcours. Ces paysages harmonieux vous séduiront et vous ressourceront.

Vous l’aurez compris, le golf est un sport « magique »

baguette magique symbolisant le golf sport magique pour tous les bienfaits qu'il apporte.



Le Golf, sport magique, qui ne demande qu’à être pratiqué au vu de ses atouts et valeurs pour être en bonne santé.

Les entreprises en prennent de plus en plus conscience. C’est ainsi qu’elles emmènent leurs cadres et leurs équipes se ressourcer sur un golf ou tout autre lieu. “L’outil Golf”  permet d’améliorer leur concentration, leur cohésion d’équipe et leur gestion du stress.

MyGolfCare

Sophie Giquel et Véronique Valles Vidal sont les deux co-fondatrices de MyGolfCare. Sophie Giquel, Professionnelle de Golf,  et Triple vainqueur sur le circuit International. Et Véronique Valles Vidal, Professionnelle de Santé, Dirigeante d’un réseau de Santé. En créant MyGolfCare, elles ont voulu mettre en avant les bienfaits du golf.

Le concept de MyGolfCare

Le concept de MyGolfCare est de rendre facilement accessible les bienfaits du Golf. Afin d’ agir sur votre stress, votre niveau d’énergie et votre bien être. Cela grâce à des séminaires, des formations et des conférences le temps d’un après midi, d’une journée ou d’une soirée.

MyGolfCare utilise le golf comme outil de Santé et de bien être.

La mission de MyGolfCare

La mission de MyGolfCare est d’accompagner les entreprises et leurs collaborateurs dans leurs enjeux RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). La responsabilité sociétale des entreprises désigne la prise en compte par les entreprises, sur base volontaire, et parfois juridique, des enjeux, environnementaux, sociaux, économiques et éthiques dans leurs activités – Wikipédia -C’est à dire de leur donner les clefs pour être bien dans leurs têtes et dans leurs corps. Afin de permettre bien être au travail, santé et performance.

Coordonnées de MyGolfCare :

Adresse : 26100 Romans sur Isère (Drome)

Site web de MyGolfCare : https://www.mygolfcare.com

Un petit historique du Golf :

L’histoire du golf peut trouver ses origines les plus lointaines dans l’Antiquité. De nombreux jeux de balles et de bâtons coexistaient alors. Sous l’Empire romain,  un jeu consistait à envoyer une balle de cuir vers un but déterminé appelé panagica. Mais nul ne sait si c’était avec un bâton.

Plus tard en Angleterre, le jeu cambuca consistait à frapper une balle en bois à l’aide d’une canne. Ce jeu faisait référence au jeu romain.

Au Moyen Age :

Au Moyen Âge,  de nombreux jeux  coexistent à travers l’Europe. L’on tapait une balle vers des poteaux ou des anneaux de fer. Existait aussi le jeu de mail, jeu d’origine française. On y joua jusqu’en Italie et en Angleterre. Un autre jeu consistait à taper une balle avec une canne.

Enfin, on mentionne en Chine sous le nom de chuiwan, un jeu quelque peu similaire au golf.   Ce fut dans un ouvrage chinois du XIème siècle, dans le Recueil de Dongxuan.

La véritable origine du golf moderne provient de Hollande. En 1297 à Loenen aan de Vecht, lors d’une commémoration, des habitants pratiquent un jeu appelé colf. Il fallait taper une balle et l’envoyer vers un but précis. Quelques années plus tard, dès 1360, les autorités de Bruxelles dressent des amendes aux personnes pratiquant ce jeu. En effet comme il n’existe pas encore de parcours, les gens y jouent quel que soit l’endroit. Puis, une loi autorisa le jeu en dehors des limites de la Cité.

La première mention du parcours (et du fairway) intervient en 1483 à Haarlem (Pays-Bas). Ce fût avec la tonte d’herbe dans des prés.

 Jusqu’au XVIIe siècle, le jeu connaît un succès croissant en Hollande. Mais il disparait brutalement en raison du développement des jeux d’intérieur et de société. Mais aussi parce que la mode vestimentaire devenue plus sophistiquée rendait difficile la pratique de ce jeu.

En Ecosse :


C’est finalement en Écosse que le golf que l’on connaît actuellement apparaît. En effet, les flux commerciaux prospèrent en mer du Nord au cours du Moyen Âge. Des marins hollandais importent le golf en Écosse avec le matériel nécessaire (balles, clubs fabriqués en Hollande).

Cependant, le golf ne s’établit que sur la côte Est de l’Écosse et ne se pratiquât pas ailleurs. De nombreux documents attestent alors de son existence (Traité de Glasgow en 1501). Ce n’est qu’en 1848 que se créa le premier parcours dans l’Ouest écossais.

A son origine, ce sont essentiellement les francs-maçons qui pratiquent le golf. Puis il commence son expansion avec le premier fabricant de clubs à Saint-Andrews en 1627. S’ensuivent alors la création de divers parcours  comme Bruntsfield, considéré comme le premier vrai parcours de golf en Écosse.

À noter que le premier parcours de Saint-Andrews comptait 22 trous . Puis il n’en possédât plus que 18. A cause de la construction de maisons.

Le golf perce enfin !

C’est la présence d’officiers écossais à l’étranger, qui a permis l’expansion du golf. Comme ceux pratiquant du golf en Virginie (États-Unis) dès 1779.

Cependant, les premiers golfs construits hors des Îles Britanniques seront à Calcutta en Inde en 1829. Puis à Bombay en 1842 et en Australie en 1851. Enfin le premier golf, hors des territoires ou possessions de l’Empire britannique, se trouve à Pau en 1856. Il resta le seul parcours de golf en France pendant trente ans. Cela s’explique par la présence de l’armée de Wellington dans la ville après la bataille d’Orthez du 27 février 1814. À partir de la Restauration, les Britanniques viennent sans cesse plus nombreux passer l’hiver à Pau. Alors séduits par la beauté du site et par la douceur du climat. Naissent ensuite les greens de Biarritz, Dinard, Saint jean de Luz, Cannes, Dieppe, Compiègne…

En Angleterre, le pays se dote de son premier link en 1864 . Puis construit un nouveau parcours en 1865 appelé inland (c’est-à-dire à l’intérieur des terres) à Wimbledon (Royal Wimbledon Golf Club). Puis à Liverpool (Royal Liverpool Golf Club). Peu à peu de nombreux golfs apparaissent : en 1871 en Nouvelle-Zélande, en 1873 au Canada, en 1881 en Irlande. Puis en 1885 en Afrique du Sud. Aux États-Unis, ce fût en 1888 près de New York (après deux tentatives infructueuses auparavant), en 1889 à Hong-Kong etc.

Il est donc difficile de trouver une date précise pour l’invention du golf. Il en est de même pour donner un nom à l’inventeur de la discipline. En revanche, c’est bel et bien au XVIIIe et au XIXe siècle que ce jeu est devenu un sport. Cela grâce à la création des premiers parcours, et l’établissement des premières règles officielles.

Le Golf au XXIème  siècle

En 2005, le nombre de parcours de golf dans le monde était de 32 000. La moitié se situe aux États-Unis.

Le classement des pays selon le ratio parcours/population est le suivant : Écosse, Nouvelle-Zélande, Australie, Irlande, Irlande du Nord. Mais aussi, Canada, Pays de Galles, États-Unis, Suède et Angleterre. Ce classement ne comprenant que les pays de plus de 500 000 habitants.

À l’exception de la Suède, tous ces pays sont anglophones. Mais à l’avenir, la croissance rapide du golf modifiera ce classement. Notamment sur le continent asiatique. Pour exemple, on inaugura le premier parcours en Chine dans les années 1980. En 2005 on y recense plus de 200 parcours.

Avec le nombre de parcours, c’est le nombre de pratiquants qui augmente par la même occasion. Dans le monde, on compte plus de 61 millions de pratiquants en 2003. 6,9 millions en Europe, 13,6 millions en Asie, 1,7 million en Australasie. Ainsi que 1 million en Amérique du Sud, 500 000 en Afrique du Sud et enfin 37,1 millions aux États-Unis.

L’évolution de la création de parcours en France

La Fédération française de golf a défini une nomenclature d’homologation des différents équipements golfiques. Des plus grands aux plus petits terrains. Mais aussi sur la longueur totale du parcours (base 18 trous) et sur le nombre de trous (minimum 6).

Ainsi la France compte 732 équipements de golf parmi lesquels 604 golfs traditionnels (de 9 trous et plus). Mais également 128 petites structures (practices, compacts et pitch & putt).

Pour trouver la première trace d’un parcours de golf en France, il faut remonter à 1856. Ce fût alors la naissance du Pau Golf Club.

À la création de la Fédération française de golf, en 1912, on recense alors 30 golfs. Soixante-dix ans plus tard, la France en compte 140.

Entre 1985 et 1995, plus de 400 golfs, majoritairement de type « golf 18 trous classique » voient le jour. Sur la même période, le nombre de licenciés progresse de 230 %.

À partir de 1995, la construction d’équipements golfiques ralentit (environ une dizaine par an). C’est au début des années 2000 qu’une nouvelle dynamique voit le jour, portée par la Fédération française de golf.

En 2007, elle lance un schéma directeur de développement territorial des équipements golfiques. L’ambition est de compléter l’offre existante par des petites structures de proximité (compacts et pitch & putt). Afin d’être en phase avec les attentes des Français en matière de pratique sportive et de loisirs.

Carte de France présentant les parcours de golf par région.


Les golfs en France

Un formidable potentiel

Le golf est le premier sport dans l’industrie touristique mondiale. Environ 7 millions de golfeurs européens, américains et asiatiques prennent des vacances liées à cette pratique (1).

Une manne qui ne profite pas assez à la France. Et cela, malgré l’importance, la qualité et la diversité de son offre de parcours. Avec 604 golfs traditionnels d’au moins 9 trous, la France occupe la 3e place européenne en nombre de golfs. Après l’Angleterre et l’Allemagne. En France en une année, des touristes (français ou étrangers) achètent 1,3 millions de green fees. Le green fee est le prix que doit payer un joueur pour accéder au terrain de golf. On évalue à 446 millions d’euros le chiffre d’affaires du tourisme golf. Cela pour les dépenses engagées par les touristes golfeurs hors green fees. Et selon la récente étude réalisée par EY –Ernst & Young et associés -pour le compte de la Fédération Française de Golf.

(1) Étude Atout France, Tourisme et golf, mars 2012

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Vers une connaissance nationale de la biodiversité des golfs

On connait peu la biodiversité des structures golfiques !

Il existe de fait un fort potentiel d’amélioration des connaissances de cette biodiversité sur le territoire national. Le Programme Golf pour la biodiversité s’attache également à développer une stratégie commune à l’ensemble des structures golfiques. Celle-ci doit permettre de mener des actions de gestion, de conservation et/ou d’amélioration de la biodiversité des golfs en France.

Elle vise à la valorisation de l’existant et à l’amélioration des pratiques en conciliation avec les usages des golfs.

Le golf et les Jeux Olympiques

En 2009, Le CIO réintègre le golf parmi la liste des sports présent aux Jeux olympiques d’été. Il n’y figurait plus après les jeux de 1904. Le golf est redevenu un sport olympique. Il figura  au programme des Jeux olympiques de Rio de Janeiro en  2016.

Et le golf national de Saint-Quentin-en-Yvelines accueillera l’épreuve de golf des JO 2024.

La Découverte du Saumurois

Découvrir le Saumurois

La carte du saumurois et de ses régions voisines
Le Saumurois et les régions voisines

Découvrir le Saumurois vous révèlera son identité  dominée par la Loire et la pierre de tuffeau, par ses châteaux, ses villages de caractère, ses églises et abbayes, ses habitats troglodytes, son vignoble ainsi que par ses parcs et jardins.

A l’Est, le Saumurois rejoint la Touraine.

 Une partie de la région saumuroise se situe dans le Parc Naturel Régional Loire-Anjou-Touraine, au cœur du val de Loire.

116 communes des régions Centre-Val de Loire et Pays de la Loire et des départements d’Indre-et-Loire et de Maine-et-Loire composent aujourd’hui le Parc Loire-Anjou-Touraine. Le parc travaille au côté des collectivités, associations et partenaires locaux dans une dynamique de préservation des patrimoines et de développement local.

Le parc a été crée le 30 mai 1966. Il couvre 277 063 hectares, 205 485 personnes y vivent.

La Loire est l’un des symboles naturels et culturels du Parc. Elle traverse le territoire de Tours à Angers et est rejointe par de prestigieux affluents : le Cher, l’Indre, la Vienne, le Thouet et l’Authion. De ces confluents sont nés des paysages remarquables, intimement liés à l’activité humaine.

Au fleuve royal sont associés des sites emblématiques de l’Histoire de France et d’autres plus intimes. Le territoire ne compte pas moins de 500 monuments historiques, dont 169 classés et 338 inscrits.

Le Val de Loire est aujourd’hui inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, au titre des « paysages culturels vivants ».

Cette inscription témoigne du caractère remarquable de ce territoire où bâti d’exception et biodiversité  s’harmonisent parfaitement.

Découvrir le Saumurois, ses  fleuves et ses rivières

Découvrir le Saumurois à travers sa carte des fleuves et rivières
Fleuves et Rivières en Saumurois

La Loire borde le  Saumurois sur sa partie nord et nord ouest.

Plus à l’est et au sud, la vallée du Layon, aux confins du Poitou marque la transition entre Mauges et Saumurois.

Outre la Loire et le Layon, le Saumurois est traversé par le Thouet et par l’Aubance.

De Montsoreau aux Ponts de Cé, la Loire a conservé des caractéristiques de fleuve avec un lit mobile, malgré des aménagements souvent anciens.

Jusqu’à Angers, de petites falaises de tuffeau et de calcaire surplombent la vallée de la  Loire. De nombreux îlots et bancs de sable parsèment le cours de la Loire, dont la profondeur et la largeur varient d’une saison à l’autre.

Découvrir le Saumurois et ses  unités paysagères

Découvrir le Saumurois et ses unités paysagères
Les Unités Paysagères du Saumurois

Le territoire du Saumurois comprend quatre unités paysagères :

  • le plateau saumurois
  • le plateau de l’Aubance
  • la partie sud du val d’Anjou    
  • la partie est du couloir du Layon  

Le  Plateau Saumurois recouvre la quasi-intégralité du territoire du même nom. Il s’étend de Saint Jean des Mauvrets à Antoigné à l’Ouest.  Fleuves et rivières ont érodés ce plateau. Ses principales productions agricoles sont les cultures céréalières et maraichères mais aussi florales, la vigne et la forêt.

Il possède de nombreuses carrières de tuffeau et de falun. Ces pierres ont servis de matériaux de construction.

L’unité paysagère Plateaux de l’Aubance s’étend de Murs-Erigné au nord, jusqu’aux forêts de Beaulieu et Brissac au sud. Ces terres ont un relief ondulé couvertes par des vignobles ou par le bocage.

Le  Val d’Anjou occupe la partie sud de la vallée angevine. Cette langue de terre fertile s’étend sur 80 kilomètres de Bourgueil à l’est, jusqu’à Angers à l’Ouest.

L’unité paysagère Couloir du Layon assure la transition entre les Mauges et le Saumurois. Des vignes se sont implantées sur les coteaux escarpés, grâce à un sol schisteux et bien ensoleillés.

Découvrir le Saumurois et son histoire

Découvrir le Saumurois à la Préhistoire et pendant l’Antiquité

Le pays saumurois compte des habitants  dès la préhistoire . Les sites mégalithiques en Maine et Loire sont nombreux dans le Baugeois et le Saumurois (Antoigné, Charcé-Saint-Ellier-sur-Aubance, Distré, Gennes …)

Au IVème siècle, Cunault voit la construction d’un monastère.

Découvrir le Saumurois au Moyen Age

Au Xème siècle, Thibault Ier le Tricheur, comte de Blois construit le château de Saumur et Eudes Ier construit le château de Montsoreau. Ces deux châteaux deviendront la propriété de Foulques Nerra, comte d’Anjou.

 

Au XIIème siècle, création de l’abbaye de Fontevraud. Henri II Plantagenêt en fit une abbaye royale et la nécropole de sa dynastie. C’est pourquoi lui même et son fils Richard Cœur de Lion y ont leurs sépultures ainsi qu’ Aliénor d’Aquitaine

Au Moyen Age, le Val de Loire fut le théâtre de luttes pour la succession à la couronnes d’Angleterre et entre Capétiens et Plantagenêts pour la possession du royaume de France

Découvrir le Saumurois et l’Epoque Moderne

Reconstruction du  château de Brézé  au début du XVIème siècle.

En 1776,  les besoins de l’industrie et du commerce des vins, permettent la canalisation du Layon.

Découvrir le Saumurois et l’Epoque Contemporaine

En 1790, à la création des départements, le Maine et Loire compte huit districts. En 1800, ils deviennent   les arrondissements d’Angers, de Baugé, de Beaupréau, de Saumur et de Segré.

Au milieu du XIXème siècle, vers 1850, plusieurs ponts sont construits sur la Loire.

Découvrir le Saumurois et son climat

Le climat angevin est tempéré, de type océanique. Il est particulièrement doux, compte tenu de sa situation entre les influences océaniques et continentales. Les hivers sont généralement pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés.

Par contre le climat saumurois est plus continental, c’est à dire plus sec et chaud en été. Les précipitations sont plus faibles sur cette partie  du Maine et Loire, les nuages ayant déjà perdus leur humidité. Et cela  depuis la Loire Atlantique et l’ouest du Maine et Loire.

Découvrir le Saumurois agricole et industriel

Découvrir le Saumurois et son Agriculture

Les filières de l’agriculture,  viticulture, horticulture, élevage, maraîchage, semence… représentent plus de 1 200 entreprises et génèrent environ 4 000 emplois en Saumurois.

Maraîchage et arboriculture au nord du Saumurois, viticulture au sud, productions de semences et horticulture.  Les productions végétales spécialisées qui caractérisent l’agriculture locale,  sont des activités à forte valeur ajoutée. Elles  créent de nombreux emplois non délocalisables. . 

Découvrir le saumurois et son maraichage. Ici, Un panier de légumes fraichement ramassés
Maraichage en Saumurois

L’Agglomération Saumur Val de Loire a la volonté d’encourager le développement de ce secteur d’activité, nécessaire à son action économique.

Elle souhaite faciliter l’installation de futurs porteurs de projet et la transmission des exploitations.

Un des enjeux est aussi la commercialisation. Forte de sa production en fruits et légumes, l’Agglomération étudie les débouchés possibles dans la restauration collective. Un plan d’action est en cours afin de développer cette piste.

Pour communiquer sur l’attractivité du territoire et afin d’accueillir des porteurs de projets en agriculture, la Communauté d’Agglomération Saumur Val de Loire lance une nouvelle page Facebook.

Découvrir le Saumurois et son Industrie

On recense 7 800 entreprises et 37 000 emplois toutes activités confondues dans le Saumurois.

La situation économique et industrielle du Saumurois se porte bien selon l’agglomération Saumur Val de Loire. Après avoir été taxé de territoire endormi durant de longues années le territoire retrouve un dynamisme économique. Ses voisins choletais et mayennais l’envient et le surveillent. 

Pour preuve le taux de chômage en nette baisse ces dernières années, aujourd’hui à 8,8%. Il était jusqu’en 2016 à 10,9%, soit une diminution de deux points. Il y a 4 300 offres d’emploi dans le Saumurois.

Le territoire devient attractif pour les entreprises, pour cause, il y a de plus en plus de chefs d’entreprise, avec beaucoup de reprises d’entreprises. Ils viennent de plusieurs régions différentes, de la France entière, de la Haute-Savoie, à la Normandie en passant par la région Parisienne. Par ailleurs le taux de pérennité de ces entreprises est lui aussi en augmentation. Ainsi, 67% des entreprises ont dépassé le seuil de trois ans d’existence.

Découvrir le saumurois, ici une zone industrielle
Une zone industrielle en Saumurois

L’agglomération fait tout pour attirer les entrepreneurs et rendre cette partie du Val de Loire attractive. La collectivité est en charge des zones industrielles et d’activités.

Les zones de développement économique

Au lancement, elle avait en charge 13 zones de développement économique.

Aujourd’hui Saumur Val de Loire possède 29 sites de ce type. Cela représente au total 858 hectares, avec la zone de Méron en tête, d’une surface de 210 hectares.

Mais cela ne s’arrête pas là, puisque plusieurs projets sont en cours de réalisation et d’ores et déjà inscrits dans le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI). 150 hectares supplémentaires seront aménagés dans les prochaines années. Auxquels s’ajoutent 25 hectares qui seront eux en diffus pour des entreprises qui n’ont pas besoin de grande surface ou qui ne souhaitent pas s’inscrire dans des zones industrielles.

Découvrir le Saumurois et ses Grands projets de demain

D’autre part, Saumur Val de Loire Agglomération a déjà engagé des grands projets, d’autres sont en cours d’élaboration. Avec ces projets, l’Agglo compte améliorer la vie quotidienne des habitants, développer la formation, l’économie, le tourisme, la culture… Tout en aménageant harmonieusement le territoire. Voici quelques uns de ces projets :

  • La construction d’un pôle de formations en relation avec l’Université d’Angers. Le futur campus, proche de la gare et du centre-ville de Saumur, accueillera pour la rentrée 2021, les formations tourisme, patrimoine, équestre de l’université. Mais aussi l’Institut de formation en soins infirmiers, l’Institut de formation d’aides soignants et les Compagnons du devoir. Le maître d’ouvrage étant la région des Pays de la Loire.
  • On expérimente actuellement en Saumurois, un projet de Data Center (DC) en milieu souterrain troglodyte. Il doit permettre à terme de trouver de nouvelles solutions de stockage de données numériques. C’est une première mondiale alliant les performances économiques et environnementales.
Un data center
Un data center
  • Dans le cadre des chantiers du schéma de développement touristique de l’Agglomération, la valorisation des troglodytes fait partie des thèmes prioritaires à poursuivre. Dans ce cadre s’inscrit le projet de Loire à Vélo souterraine, un circuit « semi troglo » de douze kilomètres, entre Montsoreau et Dampierre-sur-Loire. La richesse des sites troglodytiques est une originalité qui doit permettre de différencier le Saumurois au sein du Val de Loire notamment sur l’étape Saumur de la Loire Vélo.
Découvrir le saumurois, ici en vélo dans un village troglodytique
Ballade vélo – troglo

Découvrir le Saumurois et ses atouts touristiques

La destination touristique du Saumurois se distingue par ses sites troglodytiques et ses cours d’eau, mais aussi par sa renommée équestre et viticole. Sans oublier ses châteaux, ses villages de caractère, ses églises, chapelles et abbayes, ses parcs et ses musées.

Dans le cadre du développement touristique de la région de Saumur, il faut également citer un thème prioritaire qui est la valorisation des troglodytes dans le cadre de « la Loire en vélo ».

Ainsi le projet de Loire à vélo souterraine pourrait se concrétiser par un circuit « semi troglo » de douze kilomètres, entre Montsoreau et Dampierre-sur-Loire sur le circuit de la Loire en vélo.

Découvrir le Saumurois et ses sites troglodytiques

Maisons et village troglodytiques, château souterrain, champignonnières, parc zoologique, … la région de Saumur possède la plus grande concentration troglodytique d’Europe.

  • A Doué la Fontaine, à 17 km de Saumur, le Bioparc est le seul zoo  troglodytiqueau monde ! Plus de 1300 animaux y ont trouvé un cadre naturel exceptionnel, consacré à la protection des espèces menacées.
  • Le château de Brézé, à 16 kms de Saumur, bâti entre les XIe et XIXe siècles, possède un extraordinaire réseau souterrain. Cet ensemble troglodytique unique s’ouvre sur les plus profondes douves sèches d’Europe.
  • Les Maisons troglodytiques de Forges à Dénezé sous Doué à 15 kms de Saumur creusées dans le tuffeau,au XVIIIème et XIXème siècles.
  • Rochemenier, village troglodytique de plaine, à 24 kms de Saumur, présente deux anciennes fermes creusées dans le tuffeau.
  • La Grande Vignolle, à Turquant à 12 kms de Saumur est un ensemble troglodytique de coteau aménagé en logis seigneurial au XVème siècle.
  • Pierre et Lumière à Saint Hilaire Saint Florent, présente les joyaux du Val de Loire sculptés dans la pierre de tuffeau. “Pierre et Lumière” est le dernier-né des grands parcs miniatures en Europe.
  • La Champignonnière du Saut aux Loups, située à Montsoreau à 12 km de Saumur. Le coteau du Saut-aux-Loups est un ensemble d’habitations troglodytiques du XVe siècle qui débouchent sur d’immenses galeries creusées pour extraire la pierre de tuffeau. Elles sont utilisées depuis le début du XXe siècle pour la culture du champignon de Paris.

Découvrir le Saumurois et ses Fleuves et Rivières

La Loire est le dernier fleuve sauvage d’Europe et le plus long fleuve de France. Elle s’étend sur 1 020 km. On dit que la Loire est sauvage car son lit est constitué de sable, qui la rend très peu navigable. La Loire traverse un grand nombre de villes importantes, notamment Roanne, Nevers, Gien, Orléans, Beaugency, Blois, Amboise, Tours, Saumur, Nantes avant de se jeter dans l’océan Atlantique à Saint-Nazaire. 

Fleuve sauvage, la Loire, offre au territoire des paysages magiques et naturels. Le ciel qui s’y reflète renvoie à ceux qui l’admirent une multitude de couleurs et de lumière.  Face à ce spectacle unique et singulier,  le temps défile lentement et l’agitation de la vie quotidienne fait place au repos et à la détente… 

L’ ancien commerce fluvial dans le Saumurois

Tuffeau, chanvre, épices, plantes, vin … Le transport de marchandises sur la Loire en gabares ou chalands a occupé les hommes durant des siècles. Nourricière, la Loire a également fourni d’immenses ressources : saumons, aloses, lamproies, brochets, sandres.

Même si, aujourd’hui, le commerce fluvial a cessé et que le nombre de pêcheurs professionnels a diminué, des passionnés reconstruisent des bateaux traditionnels de Loire.

Les bateaux traditionnels

La gabare est à l’origine le plus gros bateau à voile de la Loire avec un poids de 22 tonnes ! Destinée au transport des marchandises, sa construction s’inspire des bateaux de mer.  

La toue, de taille plus modeste, qui porte souvent une cabane, est encore utilisée par les pêcheurs d’anguilles et autres poissons. Au départ des jolis ports de Montsoreau, du Thoureil ou de La Possonnière, vous pouvez monter à bord d’une toue pour voguer sur la Loire avec un capitaine captivant.

Une toue cabanée amarrée sur un bord de Loire
Une toue cabanée sur la Loire

Le futreau, embarcation du pêcheur amateur, du passeur ou du simple riverain, est le plus petit des bateaux de la Loire. Plusieurs communes à la confluence d’Angers, en Loire Layon ou du côté de Champtoceaux ont relancé l’activité de navette fluviale. 

Randonneurs et cyclotouristes peuvent ainsi relier les sentiers rives droite et gauche, rallier le parcours de la Loire en Véllo à la Corniche Angevine ou simplement découvrir la Loire de façon originale !

Croisières sur la Loire ou le Thouet

Mais aussi partir en de nombreuses  croisières sur la Loire ou le Thouet :

  •  découvertes de Saumur,
  •  dînatoires,
  •  coucher de soleil,
  •  découvertes des vins de Saumur,
  •  apéritives
  •  découvertes de la Loire et de ses villages
  • croisière avec bivouac sur une île de Loire

La Loire et le Thouet n’auront ainsi plus de secret pour vous.

Découvrir le Saumurois et sa Tradition Equestre

Avec sa longue tradition militaire, son prestigieux Cadre Noir, l’Institut Français du Cheval et de l’Equitation, mais aussi un bouillonnement festif et événementiel, Saumur est incontestablement la capitale de l’équitation et des arts équestres.

La tradition équestre militaire

Au lendemain des guerres napoléoniennes, la cavalerie française est décimée.

Dès 1825, pour reformer les troupes à cheval, une Ecole de Cavalerie voit le jour à Saumur avec pour mission de normaliser l’emploi du cheval de guerre. Face à l’urgence, on constitue un corps d’enseignants composé de quelques grands écuyers, civils, issus des Manèges de Versailles, des Tuileries ou de Saint-Germain. Considérés comme l’élite de l’époque, ils forment des élèves officiers de cavalerie : c’est la naissance du Cadre Noir de Saumur.

La vocation première de ce corps d’élite, à l’époque, est bien évidemment de former les officiers et sous-officiers de cavalerie et de dresser des chevaux pour un usage militaire. Mais les écuyers maintiennent les  principes académiques hérités de Versailles. Ils ne veulent pas limiter  l’Art Équestre  à la seule vocation militaire.

Le garant de la doctrine équestre française

Le Cadre Noir devient très vite le garant de la doctrine équestre française, par le maintien et la pratique des principes de l’équitation académique.

Aussi, lorsque le 20 juin 1849, Son Altesse Royale la Duchesse de Berry vient visiter l’Ecole de Cavalerie de Saumur, on organise un Carrousel  en son honneur. Le Cadre Noir se présente pour la première fois en public.

Mais au début du XXe siècle, lorsque la cavalerie se mécanise, se pose la question de l’utilité du Cadre Noir au sein de l’armée. Le gouvernement de l’époque ne peut se résoudre à faire disparaître ce qui est devenu au fil des temps un véritable patrimoine vivant pour la France.

Tous les ans, cette tradition se perpétue en été, à Saumur, lors d’un véritable festival : « le carrousel de Saumur ».

Le Cadre Noir de Saumur

Un cavalier du Cadre Noir dans l'exercice de la "Cabriole"



La « cabriole » au Cadre Noir de Saumur

Héritier d’un passé militaire prestigieux et s’appuyant sur une culture équestre ancestrale, le Cadre Noir perpétue sa mission de formation et de rayonnement de l’Équitation de tradition française.

Le Cadre Noir, forme et perfectionne les cadres supérieurs de l’équitation au sein de l’École nationale d’équitation (E.N.E.) crée en 1972 et située à Saumur Saint Hilaire Saint Florent.

Les écuyers du Cadre Noir contribuent activement au maintien et au rayonnement de l’Équitation de tradition française lors de présentations publiques.

Le Cadre Noir est le représentant le plus connu de l’Équitation de tradition française. Elle se caractérise, d’une part, par la recherche d’une relation harmonieuse entre le cavalier et sa monture et, d’autre part, par une manière de faire : un style. Elle se propose de rendre au cheval monté la grâce et les mouvements qu’il a naturellement en liberté..

Avec les Haras nationaux, le Cadre Noir fait partie de l’Institut français du cheval et de l’équitation (I.F.C.E.).  Cet institut est un établissement public à caractère administratif créé en 2010 et sous la tutelle des ministères des Sports et de l’Agriculture.

Les “Pôles France” de trois disciplines équestres : concours complet, voltige, équitation paralympique, se situent à Saumur.

Découvrir le Saumurois et les sports équestres de compétition

Au titre de pôle d’excellence depuis longtemps reconnu, Saumur est bien entendu le lieu de nombre de compétitions internationales.

Chaque année, se déroulent des compétitions de niveau international dans chacun des domaines de l’équitation : concours complet, dressage, voltige, attelage.

Le Concours : Saumur Complet

L’hippodrome de Verrie, propriété de l’Ecole Nationale d’Equitation, accueille chaque année, à la fin du mois de mai, un concours international de concours complet. La qualité et  la notoriété de ses équipements le lui permettent.  Ce concours complet, qualificatif pour les jeux Olympiques,  constitue le point d’orgue des événements équestres saumurois : Saumur Complet

Le dressage équin

Discipline de prédilection du Cadre noir de Saumur, le dressage n’est pas en reste. Tous les ans, les meilleurs chevaux français et européens se donnent rendez-vous à Saumur pour la Grande Semaine de Saumur, finale nationale de dressage.

Chaque année, les meilleurs jeunes chevaux & poneys de 4, 5 et 6 ans s’affrontent sur les carrières de l’École Nationale d’Équitation pour remporter le titre de champion de leur génération.

Le concours de voltige international

Deux cavalières en démonstration de voltige sur un cheval blanc
Concours de Voltige à Saumur

L’Institut français du cheval et de l’équitation (Ifce) accueille sur son site de Saumur, le Concours de Voltige International, organisé par le comité équestre de Saumur.

Les plus grandes nations de la discipline participent à cet événement d’importance.

Le concours d’attelage international

Un attelage de 4 chevaux au passage d'une chicane
Le concours d’attelage : passage de chicane

Saumur accueille aussi à l’hippodrome de Verrie, le concours d’attelage international avec les meilleurs meneurs internationaux dans trois disciplines équestres, dressage, marathon et maniabilité.

Découvrir le Saumurois et l’ARTCHEVAL

Le rendez-vous de tous les arts équestres.

Tous les ans, depuis 25 ans, Saumur accueille ARTCHEVAL qui est le festival international de la création artistique contemporaine autour du cheval.

Des expositions d’artistes reconnus internationalement se réalisent tandis que des manifestations en marge du programme officiel investissent une trentaine de lieux dans tout le saumurois.

93 jeunes décernent le Prix littéraire Pégase à l’auteur d’un livre traitant de la thématique équine. Ce prix récompense depuis 1989 un ouvrage contribuant à la diffusion de la culture équestre.

Le colloque « Cheval et Patrimoine » organisée par la Mission française pour la culture équestre en collaboration avec Tourisme et Culture, le Ministère de la Culture, la Ville de Saumur et la Communauté d’Agglomération Saumur Val de Loire. 

Des séances et des tables rondes abordent divers sujets liés au tourisme et au cheval. Voici quelques exemples des thèmes abordés : la mise en tourisme des hauts-lieux du patrimoine équin, la mise en tourisme des fêtes populaires équines, le tourisme à cheval, tourisme et villes du cheval de France.

L’enjeu de ce colloque est de voir à quel point le tourisme participe à la perpétuation du patrimoine équestre d’un territoire.

Découvrir le Saumurois et ses vignobles

Le Saumurois, sous région de la vallée de la Loire,  se situe  dans la Vallée de la Loire sur la rive gauche du fleuve et au sud-est d’Angers.

Datant de l’an 515, le vignoble  Saumurois appartient au patrimoine viticole français. Il s’étend de Gennes à Montsoreau et de Saumur à Montreuil-Bellay, sur  des pentes intermédiaires à l’est des coteaux d’Anjou et du Layon.

Les écarts climatiques sont peu importants grâce au fleuve qui a un effet de régulation du climat océanique présent dans la région. Les influences aquitaines et méditerranéennes favorisent encore d’avantage la qualité des vins produits. Les terrains sédimentaires et de craie blanche apportent des notes minérales aux vins. Ils accueillent différents cépages, principalement le chenin pour les blancs et le cabernet-franc et le cabernet-sauvignon pour les rouges.

Les vins du Saumurois ont la particularité de reposer dans des caves en craie de tuffeau leur offrant de très bonnes conditions de stabilisation, 12°C de température tout au long de l’année.

Les plus réputés des rouges du Saumurois sont issus de l’AOC Saumur-Champigny.  Les blancs sont dits nerveux, et le Saumurois produit également des mousseux (crémants). Ces crémants ont une seconde fermentation en bouteille selon la “méthode champenoise traditionnelle” dans ces fameuses caves blanches.  

7 AOC se partagent le terroir saumurois :

  • le Saumur Rouge, AOC depuis 1936. Cépage : cabernet franc
  •  AOC depuis 1936, le Saumur Blanc. Cépage : chenin
  • le Saumur Fines Bulles, AOC depuis 1957. Cépage : chenin majoritaire pour les blancs et cabernet sauvignon majoritaire pour les rosés.
  •  AOC depuis 1957, le Saumur Champigny. Cépage : cabernet franc
  • Le Coteaux de Saumur, AOC depuis 1962. Cépage : chenin
  • le Saumur Rosé, AOC depuis 1964. Cépage : cabernet franc
  • AOC depuis 2008, Le Saumur Puy-Notre-Dame. Cépage : cabernet franc

Les principales appellations des vins de Saumur

  • Le Chenin et le Chardonnay composent  le Saumur Brut,  vin mousseux à la bulle fine et persistante. Son arôme floral et sa bouche vive et fraiche font de ce vin l’allié idéal des apéritifs.
  • Saumur Champigny. Issu du cabernet franc on le cultive sur les sous-sols typiques en tuffeau (craie à forte teneur en mica, minéral) de Saumur, Dampierre, Souzay-Champigny …

   C’est  un vin à la robe d’un rubis intense,  caractéristique du velouté de ce vin. Selon son millésime, le Saumur Champigny qui s’accorde à merveille avec les charcuteries, les volailles et les grillades, se bonifiera en cave pendant de longues années.

  • Coteaux de Saumur. Avec comme  cépage le chenin, on le  récolte à « sur maturation ». La robe du Coteaux de Saumur varie du jaune paille à l’ambre. Vin riche et complexe, qui peut être sec ou liquoreux, le Coteaux de Saumur dégage des arômes de fruits confits.
    Il accompagne idéalement les fromages forts et le foie gras, ou se suffit à lui-même lors d’un apéritif.
    Ce vin de Saumur  se conserve une dizaine d’années en cave.

Mais aussi les appellations suivantes :

  • Le Cabernet de Saumur. Ce vin rosé tendre et friand provient du Cabernet Franc, cépage produisant également le Saumur Champigny. Sa fraicheur et sa robe rose foncée font du Cabernet de Saumur un vin très apprécié en été. Il accompagne idéalement les hors d’œuvre et les volailles mais peut également se savourer en apéritif.
    Le Cabernet de Saumur est un vin qui ne se conserve pas   en cave plus de 2 ans.
  • Saumur Puy Notre Dame. Les vignerons le  cultivent sur les sols argilo calcaires Turonien. Le Saumur Puy Notre Dame est d’un rouge sombre avec pour cépage exclusif  le Cabernet Franc. Vin du Val de Loire puissant, il dégage des arômes de fruits confits.
    C’est un vin plaisant qui peut accompagner tout un repas. Il se boit jeune et se garde de nombreuses années en cave.

Les vignerons saumurois sont engagés en faveur de la biodiversité et des paysages, classés à l’UNESCO. Ils favorisent ainsi la pratique du tourisme gourmand  sur cette terre saumuroise. 

Les cépages utilisés pour les Vins de Saumur

  • Le Cabernet Franc, premier cépage rouge du Val de Loire, dès le 11ème siècle. Il est à l’origine de 95% de l’encépagement produisant les vins rouges et rosés de Saumur. Il apporte au vin un arôme fruité et un rendu velouté et lui confère les mêmes caractères que le Cabernet Sauvignon.
  • Le Chenin, ou « Pineau de la Loire » est le cépage le plus utilisé dans l’assemblage des vins blancs de Saumur. Il produit des vins secs et nerveux. Il est également à l’origine de vins à prise de mousse comme le Saumur Brut ou le Crémant. Le Chenin est un cépage difficile à manier, mais si on l’utilise avec dextérité, le résultat est extraordinaire.  Ses vins  sont alors reconnus parmi les plus grands du monde
  • Le Pineau Aunis est le plus ancien cépage en Val de Loire.  En France, on l’utilisait depuis l’Antiquité. Peu utilisé dans la région, il participe à assemblage de certains vins en AOC Saumur. Le cépage Pineau Aunis (ou Chenin Noir) procure au vin des arômes de framboise légèrement poivrés.

Ainsi que :

  • Le Cabernet Sauvignon. De renommée mondiale, notamment grâce aux grands crus bordelais, le Cabernet Sauvignon est le cépage le plus répandu.
    Produit du métissage entre le Cabernet Franc et le Sauvignon Blanc, il apporte puissance et structure aux vins de Saumur. Les vins du Val de Loire issus de ce cépage dégagent des arômes de cassis, violette, de pins et d’épices.
  • Le Chardonnay est un cépage traditionnellement bourguignon, on le retrouve aussi en Val de Loire. Il est à l’origine des vins épais d’une grande finesse, secs et à fort potentiel aromatique. Il est aussi utilisé pour l’élaboration des vins de fines bulles.
 
Ceps de vigne en saumurois, cépage chenin

Découvrir le Saumurois à travers ses  Châteaux

En pays de Loire les grands châteaux attirent des visiteurs venus du monde entier : Chambord, Chenonceau, Villandry… Cependant des châteaux plus petits, en Anjou et plus précisément dans le saumurois, valent le détour.

Vous pourrez ainsi visiter le château de Saumur évidemment, le Manoir de Launay à Villebernier, le Château de la Chaussée à Brain sur Allonnes, les châteaux de Montreuil-Bellay et de Montsoreau. Mais aussi le château de Brézé, le château de Gizeux, la forteresse royale de Chinon, le château de Montgeoffroy, le château et Hôtel-Dieu de Baugé. Sans oublier  le château et les jardins du Rivau, le château de Langeais, le château et les jardins de Villandry.

Le château de Saumur 

Symbole de la ville de Saumur qu’il domine, le château est une ancienne forteresse transformée en palais par les ducs d’Anjou (XIVe et XVe siècles), dont le Roi René.

Il devient ensuite résidence des gouverneurs de la ville, prison, puis dépôt d’armes et de munitions. En 1906, le château est acheté par la Ville pour abriter le musée municipal, aujourd’hui labellisé Musée de France. Une riche collection d’arts décoratifs occupe actuellement le premier étage des ailes nord et est. Une partie de la collection Cheval, rassemblant des objets de l’antiquité au début du XXe siècle est exposée dans l’ancienne abbatiale. Le belvédère, Symbole de la ville de Saumur qu’il domine, le château est une ancienne forteresse transformée en palais par les ducs d’Anjou (XIVe et XVe siècles), dont le Roi René.

Il devient ensuite résidence des gouverneurs de la ville, prison, puis dépôt d’armes et de munitions. En 1906, la ville achète le  château. En été, il offre un panorama exceptionnel sur la Loire et la ville.

Le Manoir de Launay

A  Villebernier à 4 km de Saumur. Le « Bon Roi René », duc d’Anjou en  devient propriétaire  en 1444, après 3 années passées dans son royaume de Naples (1435-1442).  Agrandissement et embellissement font du Manoir de Launay une demeure de prédilection où  on organise des tournois légendaires.

Le Château de la Chaussée 

Ce château  à Brain sur Allonnes, est une élégante demeure du 19e siècle reconvertie en résidence d’artistes et galerie d’art. Cadre magnifique riche en traditions qui accueille expositions temporaires et manifestations culturelles (stages artistiques, master class, conférences, concerts…).

  Montreuil-Bellay 

Le  13ème siècle voit la construction du château de Montreuil Bellay. Il possède de nombreux meubles et  présente de nombreux atouts moyenâgeux : 650 m de remparts et 13 tours de défense délimitent la forteresse. On peut la  contempler du chemin de ronde. Toute l’architecture militaire est présente dans un exceptionnel état de conservation. 
Possibilité aussi de visiter le logis des chanoines, la collégiale et les étuves, datant eux de la Renaissance.

à Montsoreau 

Le château de Montsoreau conjugue lui aussi forteresse avec résidence. En bordure de Loire, il permet d’assister  à l’intérieur, dans son musée d’art contemporain, à un parcours-spectacle dont la Loire est le fil conducteur.

Le château de Brézé 

“Un château sous un château ” en saumurois, à dix km de Saumur.

Classé au titre des Monuments Historiques, le château de Brézé est un monument unique du point de vue de son réseau troglodytique remarquablement conservé. Mais aussi grâce à   ses pièces richement meublées et à son architecture néogothique.

 Dès l’an 1063,  une charte de l’abbaye de Saint Florent, mentionne le château de Brézé . Un siècle plus tard, la terre de Brézé forme déjà un fief important.

Avec un patrimoine souterrain exceptionnel, une  galerie de forte déclivité,  riche de multiples cavités troglodytiques, Brézé invite à découvrir l’existence mystérieuse des premiers seigneurs de Brézé.

Le château de Gizeux

Situé à Gizeux dans l’Indre et Loire, à 31 km de Saumur, le château de Gizeux surprend par sa taille et l’écrin de verdure qui l’entoure. Château meublé et habité par 3 générations, il est avant tout familial à l’histoire providentielle. Venez découvrir notamment les deux grandes galeries  du XVIIe siècle.

La forteresse royale de Chinon

A 34 km de Saumur dans l’Indre et Loire, la forteresse royale est une forteresse médiévale unique située en Val de Loire ! Ce haut lieu de l’Histoire de France – Jeanne d’Arc y rencontra Charles VII en 1429 – offre une visite très interactive : histopad, vidéos, plan-jeu …

Montgeoffroy

Le château de Montgeoffroy en   Maine et Loire, se situe  à Mazé-Milon à 35 km de Saumur. C’est un château du 18ème siècle entièrement meublé avec son mobilier d’origine, une des rares unités complètes qui nous provient du 18ème siècle. Modèle d’équilibre et d’harmonie, Montgeoffroy symbolise à lui seul le chic et l’élégance de l’art de vivre à la française. Somptueuses batteries de cuisine en cuivre de 260 pièces.

L‘Hôtel-Dieu et le Château de Baugé 

Dans le château de Baugé, à Baugé en Anjou à 38 km de Saumur, laissez-vous conter l’histoire du maître des lieux : le Roi René. A l’Hôtel – Dieu découvrez le quotidien d’un hôpital au XVIIème siècle et l’apothicairerie avec sa superbe collection de pots à pharmacie.

Les jardins et le Château du Rivau

A Lémeré dans l’Indre et Loire, à 46 km de Saumur, découvrez l’univers magique et fantastique du Château du Rivau. Un exceptionnel château médiéval où meubles gothiques, renaissance et objets d’art cotoyent des collections d’art contemporain. Dans les écuries classées Monument Historique, des projections audiovisuelles invitent à revivre un riche passé équestre. Autour du château, les 14 jardins classés “Jardin Remarquable” complètent l’échappée dans le merveilleux.

Le château de Langeais 

En Indre et Loire, à 57 km de Saumur, Langeais présente deux châteaux exceptionnels : la Tour de Foulques Nerra et le château Louis XI. Le premier a la particularité d’être le plus ancien donjon de France tandis que le second est à double facette, féodal côté ville et d’inspiration Renaissance côté cour.

Les Jardins et le Château de Villandry

A Villandry en Indre et Loire, à 57 km de Saumur, l’an  1536 marque l’achèvement du château.  Il est le dernier des grands châteaux de la Loire bâtis à l’époque de la Renaissance dans le Val de Loire.

Remarquable par l’harmonie de son architecture et de ses jardins, le site s’est fait connaître par ses jardins  qui allient esthétisme, diversité et harmonie sur quatre niveaux.

Le potager décoratif mêle fleurs et légumes, régularité du plan en damier et foisonnement des plantes. Au fil des saisons, les cultures se succèdent proposant un tableau végétal en trois dimensions, toujours renouvelé.

Dans le jardin d’ornement, les formes des buis représentent des symboles musicaux mais aussi et surtout des coeurs, volutes, papillons, éventails. Allégories de l’amour tendre, de l’amour passionné, de l’amour volage et de l’amour tragique.

Le jardin d’eau quant à lui est le plus apaisant : le bassin y joue un rôle prépondérant. Le bruit des fontaines et les grands espaces de pelouse apportent calme et tranquillité au visiteur. C’est le jardin le plus paisible qui soit, idéal pour se ressourcer ou… pour rêver !

 Un jardin des simples, complète l’ensemble.  Celui ci  regroupe les plantes médicinales et culinaires et le labyrinthe de charmilles.  Les enfants comme les plus grands aiment à se perdre, et le jardin du soleil sur la dernière terrasse du domaine.

Le jardin d’ornement à Villandry

Découvrir le Saumurois et ses villages de caractère

Plusieurs villages de caractère peuvent se visiter à partir de Saumur.

Découvrir le Saumurois et les villages sur la rive gauche de la Loire en direction de Tours :

Souzay Champigny 

En arrivant au village, le manoir de Marguerite d’Anjou est la construction la plus immédiatement repérable. Sous le bâtiment, se cache un logis seigneurial plus ancien, entièrement souterrain. Il faut dire que dans le village ou du moins sous le village de véritables rues souterraines relient des gouffres d’effondrement occupés par des habitations troglodytiques. Sur le sommet du coteau, subsistent des vestiges de l’ancien chemin des gardes qui complétait la fortification.

Turquant :

Appartenant aux petites cités de caractère de Maine et Loire, dominant la Loire, ce village abrite des rues pittoresques et des habitations troglodytiques magnifiques. Les caves creusées dans le côteau de tuffeau servent  de nos jours pour la culture des champignons et la conservation des vins. A admirer également les moulins du village, tel celui de la Herpinière.

Montsoreau :

Tout près d’une abbaye royale, Montsoreau est bâti autour de son château du XVe siècle, entre Loire et coteau. Le village classé parmi les plus beaux villages de France conserve un riche patrimoine marqué par la marine de Loire notamment. Découvrir Montsoreau, c’est prendre des chemins bordés de fleurs montant vers les vignes, admirer des demeures de tuffeau blanc et des jardins soigneusement entretenus. C’est aussi flâner dans cours et ruelles avec à perte de vue la Loire.

Les villages sur la rive gauche de la Loire entre Saumur et Montsoreau

Découvrir le Saumurois et les villages situés au sud de Saumur

Rou Marson

Cette commune située au sud ouest de Saumur, est née de la fusion en 1790 puis en 1846 de trois hameaux Rou, Riou et Marson qui possédaient chacun un château. Ne subsiste qu’une tour partiellement ruinée à Riou. Néanmoins, les hameaux composant le village offrent un riche ensemble d’architecture rurale traditionnelle comme des anciennes fermes dont les bâtiments sont bâtis en tuffeau. L’église Ste Croix de Marson date du XIIe siècle mais a été remaniée aux XVIe et XVIIIe siècles. Son porche d’entrée est abrité sous un grand auvent d’ardoise. Un charmant lavoir et des vestiges d’habitats troglodytiques ajoutent au charme de cette commune. Du côté de Rou, il faut encore voir l’église romane St Sulpice dont la nef date du IXe siècle et le coeur et le chevet du XIe siècle.

Le Coudray Macouard : 

Village situé au sud de Saumur entre Distré et Montreuil Bellay.

C’est un joli village perché à caractère médiéval dominant les vallées du Thouët et de la Dive. Il  possède un manoir, plusieurs maisons anciennes des XVe et XVIIIe siècles. L’église a été refaite au XVIIe siècle, elle conserve toujours sa nef du XIIe siècle et une voûte de style Plantagenet. Le visiteur pourra même découvrir sous l’église des souterrains servant autrefois de refuges. Le village appartient aux petites cités de caractère de Maine et Loire.

Montreuil Bellay : 

Situé au sud de Saumur sur la D. 347

Ce village appartenant aux petites cités de caractère de Maine et Loire conserve encore une ceinture de remparts du  XVe siècle avec quatre de ses six anciennes portes qui lui donnent accès. C’est au moyen âge que s’installe une petite bourgade autour d’une première église à proximité d’un gué sur la rivière du Thouet. Le visiteur pourra se promener sur les bords du Thouet, près du pont gothique et du port Ste Catherine. Puis découvrir l’église St Pierre et ses chapiteaux sculptés, l’ancienne collégiale du château devenue église paroissiale du XVe siècle. Sans oublier l’ancien hôpital St Jean et sa chapelle ainsi que les Grands Augustins, un ancien couvent classé.

Artannes s/Thouet

Situé sur la D 360 au sud est de Distré

Ce petit village à flanc de coteau est baigné par un bras du Thouet nommé fossé d’Artannes. Maisons rurales, églises et châteaux forment un bel ensemble mais ce sont deux curieux ponts aux origines incertaines qui font la renommée de la commune. Formées de dalles reposant sur des piles verticales fichées dans la rivière, ces constructions mégalithiques ont conservé tout leur mystère. La mairie édifiée en 1867 est une construction caractéristique du XIXe siècle. En tuffeau, coiffée d’ardoises, elle est embellie sur sa façade arrière par une tour d’escalier évoquant le style renaissance. L’église St Pierre est une jolie construction du XIIe siècle qui a conservé son portail roman en dépit des réaménagements dont elle a fait l’objet au fil du temps.

Le Puy Notre Dame : 

Situé à l’est-sud-est de Montreuil Bellay, sur la D. 77

Ce village classé au titre des petites cités de caractère de Maine et Loire est perché sur une hauteur. Il s’est développé autour du prieuré Notre Dame fondé entre 1077 et 1123 dont l’église reconstruite au XIIIe siècle deviendra collégiale en 1481. Le Puy Notre Dame est  célèbre par son pèlerinage et sa relique : la sainte ceinture de la vierge. Le village était entouré d’une enceinte médiévale dont il ne reste que les vestiges. Actuellement encore le village s’est peu étendu hors enceinte et a gardé ses ruelles étroites avec ses anciennes maisons de tuffeau.



Position des villages de Rou Marson, du Coudray Macouard, de Montreuil Bellay,  d’Artannes  s/Thouet, du Puy Notre Dame
 

Découvrir le Saumurois et les Villages entre Saumur et Angers

Louresse Rochemenier :

Village situé après Doué la Fontaine en direction d’Angers

C’est un village creusé sur un dépôt de falun, le village troglodytique est peut être trois fois plus étendu sous terre qu’en surface. Aujourd’hui, toutes les maisons sont construites en surface mais une partie de leurs dépendances sont souterraines. Aujourd’hui, de nouvelles familles s’inspirent des traditions et aménagent des caves oubliées dans le sous sol.

Chênehutte Trèves Cunault :

Village sur la rive gauche de la Loire en direction d’Angers en direction de   Gennes-Val de Loire.

Nichés en bord de Loire, les villages de Chênehutte les Tuffeaux et de Trèves Cunault ont fusionné en 1974 pour former une seule commune au patrimoine exceptionnel. L’église romane du XVIIIe siècle, le magnifique donjon du XVe siècle, l’église romane de St Aubin du XIe siècle et bien d’autres édifices. Le village est classé parmi les petites cités de caractère de Maine et Loire.

Le Thoureil 

Village situé sur la rive gauche de la Loire en direction d’Angers, sur la D.751 entre Gennes et Saint Remy la Varenne.  Le Thoureil étire, entre cales et coteauses belles maisons de tuffeau et ses bateaux traditionnels. 

Le Thoureil possède un riche patrimoine historique et architectural qui lui vaut une labellisation Petite Cité de Caractère. Au XIXe siècle, le bourg était un village prospère animé par le trafic des bateaux sur la Loire. Le clocher de l’église du bourg construite aux XIe et XIIe siècles, est assez rare, il est bâti sur plan barlong. Six fausses baies romanes  percées de trois baies, le décorent sur chaque face.   Jadis, il servait de phare au temps de la navigation fluviale.

Le Thoureil compte sur son territoire plusieurs sites mégalithiques dont le dolmen et le menhir des Varennes de Cumeray, ou le menhir de la Pierre Longue. La découverte de silex et haches polies, à proximité du cimetière actuel, atteste d’un peuplement au Néolithique. Les éclats retrouvés servent essentiellement pour la chasse ou la pêche et sont désormais exposés à la mairie. 

Découvrir le Saumurois, ses églises, chapelles et abbayes

A la croisée des chemins de la foi chrétienne et de l’art français, de nombreuses églises et abbayes témoignent du rayonnement de l’Anjou et de la richesse des styles architecturaux.

 

A 13 km de Saumur, l’église prieurale Notre-Dame de Cunault est un chef-d’œuvre de l’art roman et un fleuron du patrimoine angevin. En rive de Loire, elle étonne par la majesté de ses 223 chapiteaux sculptés et de ses peintures murales. Bâtie entre le XIe et le XIIIe siècles, en pierre de tuffeau,  la Prieurale Notre-Dame de Cunault  dévoile un intérieur de grandes dimensions et possède un long déambulatoire lumineux.

Un peu plus loin, dans le Baugeois, d’étranges clochers d’ardoise pointus et tordus s’élancent vers le ciel. Ces drôles de clochers tors susurrent leur cohorte de légendes.

L’abbaye royale de Fontevraud

Autre édifice majeur de cette période, l’abbaye royale de Fontevraud, crée au XIème  siècle est l’une des plus vastes cités monastiques de l’Occident chrétien. Si le rayonnement de l’abbaye royale fut exceptionnel, sa beauté est éternelle.

 Ce  monument historique, comprend notamment une grande abbatiale de style roman angevin avec un chevet à chapelles rayonnantes et un exceptionnel bâtiment de cuisines de style roman. Les Plantagenêts ont choisi l’abbatiale pour dernière demeure et les restes d’une dizaine d’entre eux y ont été inhumés.

Mais le village recèle d’autres trésors et occupe un site inscrit et protégé. L’église paroissiale St Michel, remaniée entre le XIIIe et le XVe siècles, abrite un ensemble remarquable d’œuvres d’art, dont une crucifixion de facture exceptionnelle due au peintre Etienne Dumonstier. Remarquable également la chapelle Ste Catherine avec sa lanterne des morts.

Au Puits Notre Dame

A 25 km de Saumur, la Collégiale du Puits Notre Dame est un édifice gothique majestueux bâti en haut d’une butte calcaire culminant à 106 mètres.  Elle surplombe ainsi  les vignes.  Le sanctuaire dédié à la Vierge accueille les pèlerins venus vénérer la “Sainte Ceinture”, relique rapportée des croisades par les Ducs d’Aquitaine.

Dans le Saumurois, les charmantes églises romanes s’égrènent au fil des villages de tuffeau. 

Dans les Mauges, l’église abbatiale de St-Florent-le-VieilSaint-Pierre de Chemillé et les vitraux de l’église du Pin-en-Mauges illustrent les épisodes des Guerres de Vendée.

Les Eglises Accueillantes d’Anjou

Le réseau « Les églises accueillantes en Anjou » organise des visites des églises rurales de Pâques à la Toussaint afin de permettre des opportunités de découverte. Cela afin de  participer à la sauvegarde du patrimoine et à l’entretien de ces églises et chapelles. La déclinaison « Eglise Remarquable » est venue étoffer ces actions.

Voici la liste des églises répertoriées « Eglises Remarquables »

Angers : la Cathédrale et Saint Serge

Saumur : Nantilly, Saint Pierre, et Les Ardilliers
Cholet : Notre-Dame et le Sacré-Cœur

Aubigné sur Layon

Beaufort en Vallée

Béhuard
Cunault

Fontevraud, l’église paroissiale

Le Puy Notre Dame
Montreuil-Bellay
Pontigné

Saint Florent le Vieil

Savennières
Segré, La Madeleine

Mais de nombreuses autres églises, chapelles ou temples attendent votre visite dans le saumurois. Comme par exemple :

Le Temple actuel de l’Eglise Protestante Réformée

Le Temple actuel de l’Eglise Protestante Réformée à Saumur. Il a été construit au 19ème siècle par l’architecte Charles Joly-Leterme. Non loin du premier temple protestant de Saumur édifié en 1593 alors que Philippe Duplessis-Mornay gouvernait la ville.

D’inspiration grecque, le Temple de Saumur est d’une architecture simple et épurée, propre à favoriser le recueillement. Le portique antérieur est composé de quatre colonnes doriques cannelées. Sous le portique, à gauche, on voit encore les Tables de la Loi, seuls vestiges du premier temple. 

La Chapelle Royale Notre Dame des Ardilliers de Saumur devint au XVIe siècle et davantage au XVIIe siècle, l’un des plus importants lieux de pèlerinage marial en France. Il avait pour origine la découverte d’une pietà non loin d’une source réputée alors guérisseuse. Inspirée des modèles italiens, la majestueuse rotonde domine le paysage ligérien à l’extrémité est de la ville de Saumur.

Sur la rive droite de la Loire entre Saumur et Angers et à 18 km de Saumur l’église Notre-Dame des Rosiers-sur-Loire de fondation médiévale, s’illustre tout particulièrement par sa tour-clocher rebâtie à la Renaissance. C’est l’œuvre de l’architecte angevin Jean de L’Épine. À son sommet une galerie offre une vue imprenable sur la Loire et la vallée de l’Authion.

Découvrir le Saumurois et ses  Parcs et Jardins

A Saumur

A Saumur, il existe plusieurs aires aménagées pour des piques niques mais aussi quelques petits jardins. Le jardin le plus intéressant est le Jardin des Plantes. Il a été crée en 1840 par le botaniste et naturaliste régional Auguste Courtiller, sur les anciens jardins du Couvent des Récollets. 

De cet édifice religieux de Saumur, il ne reste aujourd’hui que le Logis du Prieur. C’est  une ravissante bâtisse du XVIIIème siècle, placée sur la partie basse de l’actuel Jardin des plantes, près de l’entrée de la place des Récollets. 

Le Jardin des plantes est organisé en terrasses et dévoile de beaux espaces verts parsemés d’essences d’arbres nobles comme des tilleuls, des chênes, des charmes. Mais aussi des kakis, bordés de haies arbustives odorantes. 

La seconde terrasse est relativement imposante et aérée. Elle accueille notamment les festivités estivales et des concerts musicaux. 
Une troisième terrasse est aménagée en coin repos et lecture. Sur une soixantaine de mètres 11 pergolas sont aménagées et permettent d’accéder à un espace calme. 

Autrefois les terrasses hautes du jardin étaient plantées de vignobles. Ces derniers ont aujourd’hui été arrachés et le site est en attente de réhabilitation. L’idée est de faire à cet endroit une sorte de liaison entre les vieux quartiers de Nantilly et le château de Saumur. 

Les Bords du Thouet

Vous pouvez également découvrir les bords du Thouet. Un sentier aménagé de part et d’autre de la rivière vous invite à la promenade à pied ou à vélo. Deux panneaux d’information, installés l’un sur l’entrée de l’avenue des Peupleraies et l’autre sur l’entrée de la rue Ackerman, permettent de vous repérer. Vous aurez la possibilité de réaliser plusieurs  boules de 2, 4 ou 8 kilomètres.

Il est dommage qu’au centre ville de Saumur aucune aire verte n’ait été aménagée en bord de Loire. Actuellement ce ne sont que des parkings.

Les Jardins du Puygirault

A Saint-Hilaire-Saint-Florent, les jardins du Puygirault retracent l’évolution des potagers depuis que les hommes cultivent la terre : de l’aire de cueillette au jardin antique, du jardin médicinal au potager médiéval. Un lieu harmonieux et vivant où l’on peut déambuler, se reposer, contempler, apprendre et réfléchir sur le rapport de l’homme à la nature, dans le temps et dans l’espace.

Dans cette présentation des Parcs et Jardins de la région de Saumur, il semble primordial d’évoquer le Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine 

Le Parc, crée en 1996, ne s’inscrit pas, contrairement à la plupart des parcs naturels français sur une zone géographique à forte cohésion culturelle ou géophysique, bien qu’il s’articule autour de la vallée de la Loire.

D’ailleurs, les problématiques environnementales s’imposant à ce territoire sont très largement axées autour de la gestion du fleuve.

Le territoire du Parc est également caractérisé par un très riche patrimoine architectural en raison de sa localisation dans l’ouest de la région des châteaux de la Loire, Saumur, Montsoreau, Chinon, Ussé, Azay le Rideau, Langeais, Villandry.

Dans la région de Saumur

A Doué en Anjou

Doué en Anjou, à 17 km de Saumur est la cité des roses et le 1er bassin de production de rosiers en Europe. Vous pourrez, entre autres, assister chaque année aux Journées de la Rose ou vous promenez dans les 4 hectares du Parc les Chemins de la Rose

Tous les étés ont lieu les Journées de la rose. Cette manifestation existe depuis 1959 et se déroule tous les ans autour du 14 juillet aux arènes troglodytiques de Doué. On peut y voir les plus belles fleurs des pépiniéristes dans des décors originaux. Environ 100 000 roses y sont présentées.

Durant la manifestation se déroulent aussi le concours international d’art floral, ouvert à sept ou huit écoles de fleuristes de pays différents. Le concours de la plus belle rose de jardin est réservé aux visiteurs.

Cette manifestation horticole est organisée par le comité d’organisation du Comité de la Rose.

A Doué la Fontaine aussi, la roseraie des Chemins de la Rose vous accueille dans son parc de 4 hectares, véritable conservatoire avec ses 10 000 rosiers. Un parc floral autour de la reine des fleurs qui vous transporte dans une promenade enivrante. Des centaines de variétés illuminent le parc, de la rose ancienne à la plus inédite.

A Saint Georges sur Layon

A Saint Georges sur Layon, à 26 kms de Saumur, autour du manoir gothique restauré de Châtelaison, se déroule un « jardin promenade » créé et aménagé par son propriétaire depuis 1985. Composé de plantations variées, il montre à chaque détour une nouvelle ambiance et vous dirige vers des points d’intérêt sans cesse renouvelés : fontaines, cascades, statues, haies sculptées, fleurs vivaces, sous-bois ombragé…

Le Jardin Camifolia

Le Jardin Camifolia de Chemillé-en-Anjou est un écrin de verdure situé au cœur de la vallée de l’Hyrôme. Il présente plus de 600 espèces de plantes médicinales, aromatiques et tinctoriales aux propriétés étonnantes.

Créé en 1976 par un groupe de producteurs dans le jardin de la mairie à l’époque, le Jardin Camifolia témoigne d’une activité séculaire du territoire. Jardin public à l’origine, il a connu plusieurs réaménagements au fil des années. En 1996, l’association Les Amis du jardin en synergie avec l’Office de Tourisme et de la communauté de communes de la région de Chemillé, s’est attachée à déployer un site pédagogique, culturel et touristique autour du jardin. Le Jardin Camifolia a été inauguré en 2008. Il a reçu le label « Jardin botanique de France et des pays francophones » en 2010 et le label « Jardin Remarquable » en 2018 par le Ministère de la Culture.

Sous la responsabilité de la directrice de l’établissement et la coordination du responsable tourisme, le jardin emploie directement 6 agents permanents à temps complet. L’équipe est renforcée par des recrutements saisonniers entre mai et octobre chaque année. Le jardin reçoit chaque année les contributions de nombreuses personnes physiques ou morales pour mener à bien ses missions : bénévoles des Amis du Jardin, institutionnels des mondes du végétal et du tourisme, professionnels de la filière Plantes de Santé – Beauté – Bien-être….

Jardin Camifolia 11 rue de l’Arzillé – Chemillé   49120 Chemillé-en-Anjou  –  Tél: 02 41 498 498

Le Parc Oriental de Maulévrier

A 62 km de Saumur, à proximité de Cholet, le Parc Oriental de Maulévrier est le plus grand jardin japonais d’Europe.   Il est unique en son genre par son extraordinaire cadre architectural, botanique et son symbolisme. A partir de mai jusqu’en septembre, découvrez la promenade de nuit et ses “contes japonais”, en complément de la visite de jour.

Le Parc Oriental est une invitation au voyage alliant mystère et exotisme.  Pour s’imprégner de la culture japonaise, de la symbolique des végétaux et de l’eau ou tout simplement pour profiter et méditer dans un immense parc.

Découvrir le Saumurois et ses Musées sur les thèmes suivants :

Musée de la Cavalerie

Situé à Saumur dans les anciennes écuries du Cadre Noir, construites en 1827, le musée de la Cavalerie retrace l’histoire de la cavalerie française depuis Charles VII en 1445 jusqu’à nos jours. Superbe collection d’uniformes, harnachements, armures et armes anciennes.

Les Blindés et leur musée

Le Musée des Blindés à Saumur est la première collection mondiale de blindés. Il possède une collection unique en Europe de près de 800 véhicules, dont 250 exposés au public. La présentation des engins blindés est accompagnée de fresques, dioramas et mannequins en costumes d’époque pour permettre au néophyte comme au spécialiste d’apprécier les chars les plus caractéristiques ou légendaires. 

Le Musée du Moteur de Saumur

Cette collection originale présente des moteurs à combustion de tous types. Ce sont de véritables œuvres d’art industrielles, restaurées par des passionnés. Ces pièces permettent une approche historique, technique et pédagogique du développement de l’énergie mécanique.

Les Champignons et leur musée

A Saint Hilaire Saint Florent, au milieu des caves troglodytiques, dans une ambiance étonnante et mystérieuse, vous découvrirez les secrets de culture des champignons sauvages et cultivés

La Maison du Parc Naturel Régional Loire Anjou Touraine

A Montsoreau, à 12 km de Saumur la Maison du Parc est un lieu d’information, de visite et de sensibilisation pour découvrir le Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine.

La Marine de Loire en Anjou

A Saint Clément des Levées, à 14 km de Saumur le Musée de la Marine de Loire en Anjou expose chaque été ses collections dans l’église de Saint-Clément-des-Levées. Découvrez la vie quotidienne des mariniers à travers une collection d’objets authentiques, de documents insolites et souvent rares, sans oublier les grandes maquettes de bateaux de Loire.

Les Anciens Commerces et leur musée

A Doué la Fontaine, à 17 km de Saumur abrité dans le superbe bâtiment du XVIIIe siècle des écuries du Baron Foullon, le musée “Aux Anciens Commerces” présente sur deux niveaux une vingtaine de boutiques d’autrefois fidèlement reconstituées (1900-1950). Du petit café à la chapellerie, en passant par l’épicerie, un formidable voyage dans le temps vous attend !

Le Musée Jules Desbois

Jules Desbois, ami et collaborateur de Rodin est, comme Camille Claudel, l’un des meilleurs sculpteurs de son temps. Poète de la chair, son travail est une invitation à la découverte de la figure féminine : de la volupté des courbes à la vigueur d’un réalisme tragique. Il explore le corps humain à la recherche de ce qui fait le propre de l’homme.

A Parcay les Pins à 37 km de Saumur

Mais aussi :

Le musée de la vigne et du vin d’Anjou à Saint Lambert du Lattay

Le musée de l’ardoise à Trélazé

Découvrir les Parcs Animaliers du Saumurois et au delà

Le Bio Parc de Doué la Fontaine

A Doué la Fontaine,  près de Saumur, plus de 1300 animaux ont trouvé au Bioparc un cadre naturel exceptionnel, consacré à la protection des espèces menacées. Creusés dans la roche, les  tunnels vous feront passer d’un monde à l’autre. Un voyage riche en émotions dans un véritable labyrinthe minéral et végétal !

Le zoo de la Flèche

Le Zoo de La Flèche, situé à 56 kms de Saumur en Sarthe, se classe parmi les 5 plus beaux parcs zoologiques de France. Il rassemble  près de 1500 animaux dans un écrin de verdure de 18 hectares. Vous découvrirez nos présentations pédagogiques telles que la plongée des ours polaires, la présentation des otaries ou encore la présentation d’oiseaux en vol libre.

Le zoo-parc de Beauval

Enfin, mais un peu plus loin, le zoo-parc de Beauval , à 120 kms.

Classé parmi les 4 plus beaux zoos du monde, le ZooParc de Beauval présente plus de 800 espèces animaux sur 40 hectares de parc. Des espèces uniques en France : pandas géants, koalas, diables de Tasmanie… ! Moment exceptionnel entre amis ou en famille dans ce parc animalier.

Découvrir le Saumurois en  Vélo

Saumur Val de Loire, terre de vélo, vous permet de pédaler sur les grands itinéraires nationaux de

“La Loire à Vélo”, de Nevers à Saint Brévin les Pins en Loire Atlantique

“Vélo Francette” de Caen à La Rochelle par Saumur et Montreuil Bellay

ou encore de la “Vélobuissonnière” entre Alençon et Saumur

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Mais, d’autres circuits vous attendent :

  • La Côte saumuroise, boucle de 31 kms
  • Entre Loire et marais d’Authion, boucle de 44 kms
  • Entre Loire et forêt,  boucle de 50 kms,
  •  Vignobles et vallée du Thouet,  boucle de 65 kms
  • ou encore Entre Loire et falun,  boucle de 76 kms

Ce sont plus de 300 km balisés en nord et sud saumurois qui s’offrent à vous ! Des paysages variés, à apprécier en toute saison.

Mais impossible de terminer sans évoquer l’Anjou Vélo Vintage

L’Anjou Vélo Vintage : Il y a 7 ans déjà, ce rendez-vous branché en bords de Loire réunissait 4 000 cyclistes sur les petites routes du Saumurois, et 30 000 visiteurs dans le village 100 % vintage l’an dernier.

Cinq parcours “randos rétros”, allant d’une distance de 30 km à 120 km, sont généralement proposés pour cet événement qui est le plus important en France dans ce domaine. Des artistes, exposants vous accueilleront aussi durant ces 3 jours célébrant la mode “vintage” du vélo.

Conclusion

Cet article a essayé de vous présenter le Saumurois à travers sa géographie, son histoire, son climat. Mais il voulait surtout vous présenter ses atouts touristiques en espérant qu’ils éveilleront quelques  envies de découvertes  dans le Saumurois.

Les principales informations de cet article proviennent de différentes brochures touristiques, de Wikipédia, de l’Office de tourisme de Saumur et d’Anjou tourisme. Vous pourrez vous rapprocher de ces organismes afin de compléter telle ou telle destination touristique de la région de Saumur.

Vous pourrez également consulter les autres articles sur le site de la Maison de Saumur afin d’enrichir vos recherches.

La Maison de Saumur

La Maison de Saumur saura vous accueillir dans une de ses chambres d’hôtes pour vous permettre de passer quelques journées inoubliables en Saumurois.

Le soir venu,  après une visite de château, de caves troglodytiques, au Cadre Noir ou une journée en gabare sur la Loire quoi de plus agréable que de retrouver la quiétude de la Maison de Saumur ? La “Maison de Saumur” est une maison d’hôtes labellisée Gites de France City Break Premium. Elle se situe dans le quartier historique de l’Ecole de Cavalerie, non loin du coeur de ville de Saumur.  Cette maison d’hôtes vous permettra de rejoindre à pied  les animations et des festivités d’une ville à taille humaine mais aussi les bords de Loire, les restaurants et les commerces de proximité.

Le Dolmen de Bagneux

SOMMAIRE

    La Maison de Saumur et ses chambres d’hôtes

    Depuis la Maison de Saumur, maison d’hôtes labellisée Gites de France City Break Premium, située dans le quartier historique de l’Ecole de Cavalerie, non loin du coeur de ville de Saumur, vous pourrez facilement aller visiter le dolmen de Bagneux.

    Le soir venu, si vous préférez vous retrouver à proximité des animations et des festivités d’une ville à taille humaine mais aussi des bords de Loire, de ses restaurants et de ses commerces de proximité, la Maison de Saumur saura répondre à vos attentes.

    Vous pourrez alors venir vous reposer dans une de ses chambres d’hôtes de charme dans la tranquilité et la sérénité de la Maison de Saumur.

    La situation du dolmen de Bagneux

    Le dolmen de Bagneux se situe au 56 rue du Dolmen à Bagneux, 49400 Saumur –

    – Lat. 47.24324° Long. -0.09445°

    – A 2,3 km de la Maison de Saumur soit à 7 minutes environ en voiture, à 10 mn en vélo ou à 30 minutes  à pied.

    La visite du dolmen de Bagneux

    Le Dolmen de Bagneux est ouvert toute l’année et  :

    • En juin, du 2 au 3 : tous les jours de 9h à 19h sauf le mercredi
    • du 01/07 au 31/08 : tous les jours de 9h à 19h
    • du 01/09 au 31/12 : tous les jours de 9h à 19h sauf le mercredi

    Possibilité de  visites commentées, réservez au :  02 41 52 23 02 – Le tarif est de 4 € par personne.

    Présentation du dolmen de Bagneux

    Le dolmen de Bagneux

    Ambiance 

    Ne vous attendez pas à retrouver ce dolmen dans son environnement d’il y a 5000 ans ! Le dolmen de Bagneux est bien au XXI siècle, tristement « enfermé » dans la cour d’une maison qui fait aussi office de café, entre un garage et une aire pour enfants. Heureusement quelques arbres essayent de créer une ambiance forestière, essayent !

     Dans une salle communiquant avec le café,  quelques panneaux  et classeurs vieillissants essayent d’apporter des données scientifiques concernant ce mégalithe.

    Description du dolmen de Bagneux

    Datant du néolithique, le dolmen de Bagneux est de type Angevin.  Il a donc  plus de 5000 ans. Il est un des plus majestueux monuments mégalithiques avec ses 15 dalles pesant plus de 500 tonnes.

    Selon la définition du docteur   Michel Gruet, le dolmen de type angevin est “une  chambre rectangulaire large précédée d’un portique étroit et plus bas ».  Le portique, précédant la chambre rectangulaire,  est l’élément le plus caractéristique de ce type de dolmen. Il est généralement formé de deux supports soutenant une dalle horizontale unique.

    Le dolmen de Bagneux possède huit montants formant deux rangées parallèles et une dalle de fond, qui dessinent un rectangle régulier. Trois immenses tables et une plus petite, recouvrent ce dolmen.

    Ses dimensions 

    Le dolmen de Bagneux mesure plus de 23m de long, la chambre principale plus de 18m. Elle détient les records de grandeur et de régularité : sa surface est de 90 m2 et son volume de 200 m3.

    Il s’agit d’un monument funéraire qui accueillait les sépultures d’hommes préhistoriques.

    Ses caractéristiques 

    Les pierres  du  dolmen de Bagneux sont en grès et l’entrée du dolmen s’oriente vers le Sud-Est, comme la quasi-totalité des dolmens d’Anjou.

    En 1853,  Prosper Mérimée  classe  le dolmen de Bagneux comme  monument historique.

    Le dolmen de Bagneux

    Quelques définitions explicatives 

    Menhir et dolmen sont tous les deux des mégalithes, des constructions à base de grandes pierres, datant de  différentes époques de la préhistoire et de l’histoire.

    Le mot « mégalithe » vient du grec mega, qui signifie “grand”, et litho, “pierre”, ce terme englobe les blocs de pierre massifs que l’on rencontre partout sur la planète, de l’Afrique à l’Amérique du Sud, en passant par l’Europe. Il regroupe les menhirs, dolmens, cromlechs, hypogées et autres alignements.

    Le Menhir

    Le terme menhir – ou monolithe – vient du breton signifiant « longue pierre ».  Plus précisément des termes men (pierre) et hir (long). Ainsi le menhir est un bloc de pierre, taillé ou brut, de petite ou de grande taille, disposé verticalement, de manière isolée ou en groupe. Le menhir avait généralement pour vocation de servir de repère. Il peut marquer l’entrée d’un dolmen, une direction ou une frontière.

    Rendue populaire par la bande dessinée Astérix le Gaulois, cette roche  à la verticale dans le sol  mesurait  jusqu’à 22 mètres de haut.

    Carnac, les alignements

    Ne pas confondre le dolmen qui est horizontal et le menhir qui est vertical.

    Le Dolmen

    Le terme dolmen vient aussi du breton : toal (table) et men (pierre), soit table en pierre. Plusieurs grosses pierres composaient sa structure, les unes à la verticale,  les autres à l’horizontale. L’ensemble forme une pièce qui ressemble à une table plus ou moins grande. Originellement, de la terre recouvrait les dolmens . L’ensemble formait un  tumulus et constituait des sépultures pour des personnages importants.

    Le dolmen de Bagneux

    Les Cromlechs

    Ce sont des enceintes  de pierres verticales, formant un cercle comme le célèbre cercle de Stonehenge

    Le cercle de Stonehenge

    Quelques repères historiques 

    – 4,5 milliards d’années : L’histoire de notre planète  commença il y a 4,5 milliards d’années.

    – 7 millions d’années : Les premiers hominidés apparaissent sur la terre.   Le plus ancien hominidé, Sahelanthropus tchadensis, vivait dans ce qui est l’actuel Tchad. Son surnom de Toumaï  signifie  “Espoir de vie” dans un dialecte tchadien !

    Pour l’instant, nous connaissons une quinzaine d’espèces d’hominidés.

    Préhistoire (Paléolithique)

    –  3 millions d’années : début de la préhistoire et de l’activité humaine sur la terre. La préhistoire s’étend du paléolithique ou « âge de la pierre ancienne » puis au mésolithique et enfin au néolithique qui correspond à l’apparition de l’agriculture et de l’élevage.

               Paléolithique               –               Mésolithique                     –           Néolithique

    La préhistoire s’arrêtera à l’apparition de l’écriture en -3300 ans

    – 200 000 ans : apparition de l’homo sapiens, c’est à dire vous et moi sur la terre, soit pendant le paléolithique

    Depuis cette époque, des espèces d’hominidés disparaissent.  Nous sommes maintenant sur Terre les seuls représentants de l’espèce humaine …

    –  12 000 ans : fin de la période paléolithique

    Préhistoire (Mésolithique)

    – 11 700 ans : début de la période mésolithique au Proche Orient. Au Mésolithique, les hommes s’adaptent au brusque réchauffement climatique du début de notre actuelle période interglaciaire vers -9600. Ils conservent un mode de vie basé sur la chasse, la pêche et la cueillette.

    – 9 700 ans : début de la période mésolithique sue le territoire de l’Europe actuelle.  Le Mésolithique se  caractérise par un certain nombre de changements comportementaux des groupes humains. Certains de ces changements (réduction des territoires de chasse, développement de l’arc…) résultent des modifications du milieu dues au réchauffement climatique post-glaciaire (reconquête forestière, disparition des grands herbivores migrateurs des steppes tels que le mammouth et le renne au profit des herbivores forestiers tels le cerf, sanglier, chevreuil ou du petit gibier). D’autres semblent liés aux dynamiques internes d’évolution des groupes humains, par exemple les bouleversements dans les représentations artistiques et symboliques.

    Préhistoire (Néolithique) 

    – 6000 ans : apparition du néolithique sur les territoires de la France actuelle.

     Le Néolithique ou « âge de la pierre nouvelle » est toutefois un phénomène progressif, survenu à des dates différentes selon les régions. Le Néolithique débute au Proche-Orient vers 8500 ans avant J.C. dans le Croissant Fertile et atteint la Grèce vers 6500 avant J. C. Il commence en Chine un peu plus tard, vers 6 000 ans av. J.-C. Le Néolithique prend fin avec l’apparition de la métallurgie. 

    Entre – 6000 et – 2200 ans  avant notre ère sur les terres de la future France, apparaissent les premières sociétés de paysans et donc l’abandon du mode de vie nomade, l’utilisation de la céramique et le polissage de certains outils en pierre tels que les haches.

    – 5000 ans : Edification du dolmen de Bagneux,  soit pendant le néolithique.

    3300 ans : apparition de l’écriture en Mésopotamie. La préhistoire est la  période de l’histoire humaine qui a précédé l’apparition de l’écriture.

    Protohistoire – âge du bronze

    – 2200 ans : fin du néolithique et début de la « protohistoire ou âge des métaux » avec tout d’abord, l’âge du Bronze, étape importante dans l’évolution des sociétés européennes sur le plan technologique mais aussi social.  Usage de la métallurgie du bronze, alliage de cuivre et d’étain.

    Protohistoire – âge du fer

    – 800 ans :   L’âge du fer, qui correspond à la seconde partie de la Protohistoire, s’étend de 800 avant notre ère à la fin du 1er siècle de notre ère.

    Durant toute cette époque,  des populations possédant l’écriture, les Grecs et les Romains,  se déplacent sur  les territoires correspondant à la France actuelle. Mais, les peuples habitant ces régions, les Celtes, les Gaulois, les Ibères … écrivent peu ou pas du tout. L’essentiel de nos connaissances sur ces groupes humains proviendra de l’archéologie.

    Antiquité 

    – 520 ans : Antiquité. La civilisation romaine, qui se déroule sur 12 siècles en Italie du VIIIème siècle avant notre ère au Véme siècle après Jésus Christ. Elle s’étend hors d’Italie dès les IIIème et IIème siècle avant notre ère.

    En -120,  la province romaine de Transalpine, s’étend  au sud de la France actuelle.

    En -52, César conquiert la Gaule.

    Moyen Age 

    – 500 ans : le Moyen Age. Il s’étend sur plus de 1000 ans. Selon les historiens des textes il commence en 476 ou en 496, date de baptême de Clovis. Il se termine en 1453 à la fin de l’empire romain d’Orient ou en 1492 date de l’arrivée de Christophe Colomb sur le continent américain.

    Les fonctions des menhirs et des dolmens 

    Contrairement à une idée reçue, les dolmens ne datent pas de l’ère gauloise, mais remontent au néolithique, c’est-à-dire à une période de la Préhistoire comprise entre 5000 et 2200 av. J.-C. À cette époque, les chasseurs-cueilleurs nomades cessent de se déplacer et établissent des camps temporaires. Peu à peu, ils se sédentarisent pour devenir des agriculteurs.  

    On assiste à une évolution du mode de vie des populations, qui s’effectue différemment selon les régions du monde. Outre la domestication des plantes, les hommes et les femmes s’emploient à créer des foyers autour desquels s’organise la communauté. Les techniques progressent et on utilise la force de traction des animaux pour l’exploitation des terres et l’aménagement du territoire. 

    Les diverses fouilles autour des dolmens et des monolithes permettent de mettre à jour des outils, de la vaisselle et des objets antiques, qui donnent une idée du quotidien des hommes préhistoriques. Le musée de Carnac dévoile aujourd’hui une vaste collection, qui illustre les mystères de 450 000 d’histoire. 

    Les mégalithes constituent un des apports les plus visibles en Europe, à cette époque. De la Bretagne à l’Ardèche, en passant par le Poitou, les Causses et le Languedoc, des hommes érigent dolmens, menhirs, cromlechs et alignements. Quelques autres départements français comptent des monolithes sur leur territoire, mais en nombre bien moins conséquent. 

    Des monuments funéraires ?

    Les dolmens pourraient être des monuments funéraires, c’est l’explication la plus probable.

    Ainsi, on estime que les dolmens formaient des sépultures collectives, ce qui justifierait la présence des ossements humains, retrouvés lors de fouilles archéologiques

    En revanche, le nombre d’os varie très fortement entre les dolmens, conduisant à l’hypothèse que certains de ces édifices pouvaient être réservés à des groupes privilégiés de la communauté, pendant que les personnes moins importantes étaient entassées par centaines dans d’autres tombes. Les tumuli, de leur côté, pouvaient avoir pour but de protéger les caveaux contre les pillages, mais également de montrer avec ostension le caractère sacré des lieux. Les Celtes auraient intégré les dolmens bien plus tard dans des cérémonies religieuses.

    Des endroits sacrificiels ?

    C’est le dernier usage supposé des dolmens. Les druides auraient  érigé ces pierres pour servir de tables sacrificielles. La présence de sillons sur certains dolmens pourrait être expliquée par la nécessité de déverser le sang des personnes et des animaux sacrifiés. Les fragments d’os retrouvés à proximité des pierres viendraient alimenter cette théorie.

    Des calendriers géants ?

    C’est surtout vrai pour les menhirs, dont la disposition alignée ou en cercle laisse supposer qu’elle est en relation avec la rotation du soleil et qu’elle pouvait permettre de créer un calendrier pour une population essentiellement axée sur l’agriculture. Les menhirs pouvaient aussi servir à signaler la présence d’un dolmen ou tout simplement à s’orienter dans l’espace. Autre éventualité, les mégalithes auraient pu être dressés en suivant le cycle des phases lunaires pour calculer la position des astres. 

    Les menhirs, des calendriers géants ?

    Des symboles  religieux ?

    Comme ces communautés paysannes ne savaient pas écrire, il n’existe pas de textes expliquant la fonction précise des monuments. Certains symboles gravés reviennent sur de nombreux monuments : les bâtisseurs de mégalithes partagent les mêmes croyances. Pour le reste, on en est réduit à formuler des hypothèses.

    Les dolmens sont au nombre de 40 000 à 50 000 en Europe. Ce sont plus que de simples tombes : on pense que ce sont aussi des lieux où l’on rendait le culte aux ancêtres.

    Visibles de loin, ils constituent enfin des symboles pour les communautés paysannes qui les ont érigés.

    Les menhirs isolés sont peut-être des idoles de pierre, à l’image d’une divinité (ou d’un chef vénéré comme un dieu après sa mort).

    Les bâtisseurs orientaient  les cromlechs et les alignements  par rapport aux astres pour former des sanctuaires. Ils sont probablement dédiés au culte solaire.

    Les légendes des menhirs et des dolmens

    – La légende de Saint Cornely

    Saint Cornély était pape à Rome. Persécuté par un empereur romain, il quitta la ville accompagné de deux bœufs qui portaient ses bagages et lui servaient de monture, lorsqu’il était fatigué. Poursuivi par les soldats Romains, il s’enfuit à travers la Gaule vers les pays du soleil couchant. Arrivé dans la région Carnacoise, il pense s’arrêter au village du Moustoir où les gens l’ont bien accueilli. Mais entendant une jeune fille blasphémer et insulter sa mère il reprend sa course fugitive.

    Il parvient au sommet d’une colline. Devant lui, l’océan qui lui coupe la route, derrière lui, l’armée de ses poursuivants. Alors, il se retourne et levant la main vers le ciel, il transforme les soldats Romains en pierres.

    A l’endroit où il s’arrêta fut édifiée une église en son honneuret l’on donna le nom de Soudarded Sant Kornely (Soldats de Saint Cornély) à ces longues rangées de menhirs où, dit-on, « les jours de tempête leurs âmes viennent encore rôder ».

    Menhirs et dolmens : leurs légendes !

    – La légende des Korrigans

    La légende des Korrigans raconte que de nombreux êtres du petit peuple ont élu demeure dans les menhirs et dolmens de Carnac. Les « Kérions » ou encore « Korrigans », farceurs mais aussi très riches, grouillaient dans les landes et forêts. D’une force extraordinaire, ils auraient remué toutes les pierres, formant alors les célèbres alignements.

    Comment menhirs et dolmens ont ils été érigés ?

    Le déplacement et l’installation des pierres colossales destinées aux dolmens et aux menhirs constituent un véritable exploit à une époque où les outils et les moyens de transport restent rudimentaires. Pour acheminer les pierres, les constructeurs de mégalithes les plaçaient sur des traîneaux de bois. Ils les déplaçaient ensuite grâce à  des troncs d’arbres.

    Chaque fois qu’ils le pouvaient, ils utilisaient les rivières : les pierres bleues de l’un des cercles de Stonehenge proviennent des monts Prescilly, à plus de 200 km, et sont probablement arrivées par voie fluviale.

    Dresser des blocs de 350 tonnes (comme le menhir de Locmariaquer) sans engin de levage demande une grande ingéniosité et une solide organisation. Les bâtisseurs creusaient probablement des fosses dans lesquelles ils faisaient progressivement basculer chaque bloc à l’aide de cordages et de leviers en bois. Des remblais sont surélevés au fur et à mesure pour soutenir la pierre.

    Installation d’un dolmen

    D’autres mégalithes en Maine et Loire

    Le Dolmen de type Angevin

    Le type architectural le plus répandu dans notre région est celui défini par le docteur Gruet, sous le nom de dolmen à portique ou dolmen Angevin. Le dolmen de Bagneux en est un bel exemple.

    Sa description est la suivante :

    « Chambre rectangulaire large précédée d’un portique étroit et plus bas » Le portique, précédant la chambre rectangulaire est l’élément le plus caractéristique de ce type de dolmen. Il est généralement formé de deux supports soutenant une dalle horizontale unique.

    Lorsque le monument possède plusieurs dalles de recouvrement présentant des différences de hauteur, l’élévation est toujours décroissante vers l’entrée. L’entrée est le plus souvent orientée au Sud-Est. Selon le docteur Gruet, un tumulus recouvrait certainement ces dolmens.

    Leur nombre 

    Dans le département de Maine-et-Loire, il existe encore 73 menhirs debout, plus 13 dorénavant couchés, ainsi que 42 détruits mais attestés.

    Pour les dolmens, 50 sont encore relativement en bon état, 19 plus ou moins dégradés, et 21 disparus. Si on y ajoute les éventuels menhirs disparus dont la trace n’est conservée que par toponymie, on arrive aux alentours de 160 menhirs. Le Maine-et-Loire se place au vingtième rang des départements français pour le nombre de menhirs.

    Bon nombre de mégalithes ont néanmoins été détruits, servant le plus souvent à la construction des routes.

    En 1836, Prosper Mérimée, qui venait d’être nommé au poste nouvellement créé d’Inspecteur général des Monuments historiques, s’en était vivement ému. D’après l’inventaire, 42 menhirs et 21 dolmens connus de manière sûre par des documents divers auraient ainsi disparu.

    Leur répartition 

    La répartition des monuments mégalithiques ne se présente pas de manière homogène sur l’ensemble du département. La région des Mauges par exemple, est vierge de tout dolmen. Ainsi que la rive droite de la Loire, entre Angers et Tours, à l’époque  plus sujette aux crues du grand fleuve et ce  pendant des millénaires.

    En revanche, deux zones géographiques présentent une plus forte densité : le Saumurois au sud de la Loire, d’une part, et le Baugeois d’autre part.

    Cela s’explique vraisemblablement par l’abondance de matériaux de construction (grès).

    Cependant, le nombre de dolmens, surtout en Saumurois et leur relatif éloignement les uns des autres, ne permet pas d’envisager la présence d’une nécropole.

     Dolmens et Menhirs non loin de Saumur 

    A Distré, le dolmen dit « Pierre Couverte de la Vacherie »

    A Distré au sud de Saumur, le dolmen « Pierre couverte de la Vacherie » C’est un parfait dolmen du type angevin avec son portique. La table de couverture du portique et les parois  (orthostate ) de la chambre sépulcrale sont tombés au sol

    Le dolmen de la Vacherie à Distré

    Monument historique en 1976. Sa Position : 47° 13′ 00″ N, 0° 06′ 25″ O

    Mais aussi

    A Montreuil Bellay, le menhir de la Pierre de Lenay

    Menhir sur la commune de Montreuil Bellay, entre la D347 et le Thouet. Classé Monument Historique en 1911.

    Sa position : 47° 07′ 18″ N, 0° 09′ 55″ O

    A Saint Hilaire Saint Florent, le dolmen du Bois du Feu

    Dolmen à Saint Hilaire Saint Florent, rue Michel Detroyat. Appelé aussi “Petite Pierre  Couverte”.

    Il dispose de deux chambres séparées par un dalle verticale qui a servi de polissoir (un rainure et une cuvette). Chaque chambre est couverte par une dalle.Ce dolmen servit longtemps  d’habitation. 

    Sa position : 47° 16′ 01″ nord, 0° 07′ 30″ ouest

    Aux Ulmes, le dolmen dit ” Pierre Couverte du Mousseau”

    Ce dolmen est pratiquement sous terre et recouvert de deux imposantes tables de couverture dont une est en partie brisée. Un  morceau est tombé à plat sur le sol, l’autre est resté sur champ. La chambre sépulcrale est orientée au nord-est. Deux orthostates (parois) transversales  divisent l’espace intérieur en trois compartiments.

    Sa position : 47° 13′ 18″ nord, 0° 10′ 17″ ouest, route de Rou, des tilleuls, aux Ulmes.

    Monument historique depuis 1984.

    La Pierre Couverte du Mousseau, aux Ulmes

    A Gennes -Val-de-Loire, commune d’intégration depuis 2016

    Gennes-Val-de-Loire et ses communes déléguées,  concentre la plus forte densité de mégalithes de tout le département du Maine et Loire

    A Gennes, le dolmen d’Avort

    Dolmen situé sur la D70 à Gennes, route de Louerre.

    Dolmen de type Angevin, avec une seule dalle de couverture. Elle est brisée du côté sud-ouest où un des deux supports est également fracturé, alors que du côté nord-est un seul montant est visible. L’entrée à portique rétrécie n’est plus couverte.

    De multiples et curieuses légendes s’attachent à la fontaine proche.

    A Gennes, le dolmen d’Avort
    A Gennes, le menhir du Moulin Hilaire 

    Vous pourrez le trouver à 1,5 km de Gennes,  au bord de la route de Coutures, lieu dit “Les Pelouses”, sur la D751.

    Appelé aussi menhir du Bois Gilbert ou Pierre Longue, il date du néolithique. Ce menhir est constitué d’une dalle de grès de forme rectangulaire, d’origine locale. Sa hauteur est de 3m25 et sa largeur de 1m50. Son épaisseur mesure 70cm à la base. Il est orienté à 127° du Nord géographique.

    Sa position : 47° 20′ 42″ nord, 0° 14′ 55″ ouest

     Des silex taillés ont été retrouvés aux alentours.

    Devenu monument historique en 1982.

     

    Le menhir du Moulin Hilaire
    A proximité du village de Gennes, le Dolmen de la Madeleine

    A 1200 mètres seulement du village de Gennes sur la route de Doué la Fontaine, à gauche.  Ses coordonnées:   47°.33′.17″ Nord, 0°.23’49” Ouest                                    

    Edifié avec des dalles de grès à sabals durant la période du néolithique, environ 5000 à 2000 ans avant Jésus Christ,  cet imposant édifice couvre une surface de près de 80 m². La hauteur moyenne sous dalle est de 2,70m.

    Malgré la disparition de son portique, ce dolmen est l’un des plus vastes du territoire avec sa chambre mesurant 15 mètres de long. Un des plus beaux par sa taille et la grandeur des dalles de grès. La ferme voisine l’utilisa en construisant un four en pierre de tuffeau à l’intérieur et en agrandissant   l’entrée côté Est, en creusant le sol pour  remiser les charrettes. Reste d’un chambranle de porte en pierre côté Ouest.

    En 1940, Michel Gruet a pu observer dans les déblais rejetés à l’extérieur de la chambre la présence de nombreux ossements humains et retrouver quelques silex taillés aux alentours.

    Le site est classé depuis 1930.

    La Pierre Couverte de la Madeleine
    A proximité du village de Gennes, le Dolmen de la Pagerie

    De Gennes prendre la route de Louerre  puis face à l’usine de parpaing GUERIN,  suivre la petite route, sur la droite,  sur 6OO mètres.

    C’est un monumental dolmen de type angevin à portique. Il mesure 10,5 m de long pour 5 m de large en intérieur. La chambre est délimitée par une unique dalle de chevet, deux orthostates côté sud et un seul côté nord. Elle est recouverte de deux tables de couverture, dont une est inclinée jusqu’au sol. L’entrée est encadrée par deux dalles. Le portique dispose encore de sa table de couverture de forme carrée, inclinée au nord. Toutes les dalles sont en grès.

    Un particularité  naturelle ressemblant à une tête de bovidé et un œil gravé sont visibles sur l’un des piliers d’entrée.

    Lors des fouilles menées en 1897, on retrouva un squelette  à l’intérieur de la chambre, sans aucun mobilier d’accompagnement. Il pourrait s’agir d’une inhumation bien postérieure à l’édification de l’édifice même si trois éclats de silex, conservés au musée d’Angers, datent de l’époque du monument.

    Le Dolmen de la Pagerie
    A proximité du village de Bouchet, le menhir du tertre de Bouchet

    Du village de Bouchet , emprunter le chemin de Bouchet à Saint Georges des 7 Voies, gravir le côteau et sur le plat, prendre un chemin de traverse sur la droite sur 2OO m environ.

    Ce menhir se nomme  aussi “Pierre Longue du Bouchet”. C’est une belle dalle triangulaire effilée de 3m60 de haut Grand axe orienté Est-Ouest.

    Ses coordonnées : 47°33’80″Nord,  0°.26’4″Ouest 

    A proximité du village de Bouchet, le dolmen de la Forêt

    En continuant vers l’Ouest la petite route précédente on arrive 900 m plus loin au dolmen de la Forêt. Ses coordonnées : N47.34256 W0.27388

    Ce dolmen a aussi pour nom : “la Pierre Couverte”,  il  est de type angevin court, un des mieux conservés.  Une dalle intérieure, avec un trou de 12cm au ras du sol, sépare deux chambres.  La dalle supérieure du portique a glissé en arrière.

    Dolmen de la Forêt ou de la Pierre Couverte
      A Saint Georges des 7 voies, le menhir de Nidevelle

    Menhir à Saint Georges des 7 voies – Au Sale Village sur la route de Gennes-Couture, tourner à gauche, à 200 m, chemin de la Perrotrie.

    Le menhir de Nidevelle, appelé aussi Pierre Longue de Sale Village ou Pierre qui Pousse, est un menhir situé à Saint Georges des 7 Voies.

    Sa forme est celle d’un prisme rectangulaire en grès de 5,50 mètres de hauteur, légèrement effilé au sommet. Son grand axe est orienté au nord. 

    Son nom de Pierre qui Pousse pourrait évoquer des pratiques de friction sexuelle qui s’y déroulaient. Selon la tradition, Gargantua, qui fauchait du blé, s’arrêta pour vider ses bottes du sable qui s’y était accumulé, et créa ainsi les deux coteaux qui s’étendent de part et d’autre du hameau de Sale Village. A cette occasion, sa pierre à aiguiser tomba et se planta dans le sol. 

    Le menhir de Nidevelle
    A proximité du Thoureil, le dolmen de la Bajoulière    

    Il  se situe à Saint Remy la Varenne. Du Thoureil, prendre la route de St Georges, continuer sur 500 mètres.  Tourner alors  à droite au calvaire et continuer sur 1100 m.

    De type angevin carré, la dalle de couverture mesure plus 7 m de chaque côté avec une épaisseur atteignant 70 à 90 cm (poids estimé : 32 tonnes !). D’un seul tenant à l’origine,  quatre morceaux constituent la dalle aujourd’hui   : effondrement des suppports intérieurs selon les archéologues,  les agriculteurs du lieu prétendent que la foudre est à l’origine de la rupture. Ce monument servait de chapelle au XIIè siècle. Le docteur Gruet fouilla ce dolmen et on entreprit  une restauration intérieure de la chambre et du portique.

    Le dolmen de la Bajoulière
    A proximité du Thoureil, la Pierre Longue de Nezan

    Menhir, situé au Thoureil.

    Une large dalle pointue constitue le menhir. Aujourd’hui, elle s’incline  fortement  vers le nord. Dans sa plus grande longueur, elle mesure 2,85 mètres pour une largeur de 1,65 mètres et une épaisseur de 0,55 m.     Ses coordonnées : 47° 22′ 03″ Nord, 0° 17′ 15″ Ouest

    Au Thoureil, le menhir de la Filoussière

     Ce menhir est situé au Thoureil. Ses coordonnées : 47° 22′ 34″ Nord, 0° 16′ 50″ Ouest

    Magnifique dalle de grès à sabals de 4m80 de haut, très large (3m83 et relativement mince (0,50  0m60) orienté plein Nord géographique.

    Le menhir de la Filoussière
    Au Thoureil, l’alignement de la butte aux Loups

    Alignement de menhirs sur le Thoureil . Du  village du Thoureil, suivre sur 500 m la route de Saint Georges, puis tourner à droite à la croix. Enfin, immédiatement avant la maison de St Gondon, suivre un sentier sur la gauche.

    Série de 7 menhirs dont le dernier est LA PIERRE DE NEZAN (voir ci-dessus).

    A 98 mètres du premier menhir (situé près de la côte 81), se trouvent  deux  petits menhirs (267° au Nord géographique) à 1m74 l’un de l’autre. Le  plus haut mesure 1m68. On trouve ensuite le 4è menhir  en inclinaison  comme La Pierre de Nezan. Il devint un dolmen par adjonction de pierres. Des menhirs suivants, le 6ème repose latéralement sur le chant (2m65 de long). Il se situe  à 245m de la Pierre de Nézan, dernier élément connu de l’alignement. Il n’est pas possible de visiter cet ensemble, car il se trouve sur un domaine privé.

    Au Thoureil, le Menhir et les Dolmens des Varennes de Cumeray

    Quitter le Thoureil par la D 156, puis à  1500 mètres, sur la gauche, prendre un chemin rural pendant 120 mètres. Les coordonnées du menhir : 47° 21′ 47″ Nord, 0° 16′ 43″ Ouest.

    Le Menhir : une dalle en grès de 3,30 m. de hauteur et 2,46 m. de largeur à la base, d’une épaisseur d’environ 0,65 mètre. 

    On peut observer deux tumuli très plats à peu de distance au nord-est. Dans le premier, on découvrit des cercles concentriques en pierres. Des rayons reliaient ces cercles. Le second tumulus contenait une grande dalle couchée.

    Une petite dalle en grès de 1,20 mètre de hauteur,  à environ 81 mètres plus à l’est correspond peut-être à un petit menhir appartenant à l’ensemble mégalithique constitué par le menhir des Varennes de Cumeray et les deux dolmens voisins. Son authenticité demeure cependant douteuse.

    Le menhir des Varennes de Cumeray

    Les dolmens des Varennes de Cumeray. Le plus grand des deux est aussi appelé les Pierres cabrées.  Quitter le Thoureil par la rue de la Saulnerie puis la  D 156 pendant 1500 mètres environ.  Prendre alors à gauche un chemin rural ‘Cumeray’ sur 300 mètres, pour arriver aux dolmens. Les coordonnées :  47° 36′ 25″ Nord,  0° 27′ 76″ Ouest

    Les Pierres cabrées

    L’orientation du dolmen a pour azimut 150°. La plus grande dalle est  en deux morceaux, une table de couverture est elle, en trois morceaux, un autre orthostate a basculé à l’intérieur de la chambre et la dalle de chevet s’est effondrée. La chambre formait un plan octogonal. Un portique ou un court couloir très bas dont les éléments sont encore visibles, précédait la chambre. Toutes les dalles sont en grès.

    On remania et réutilisa tardivement l’édifice  comme en atteste la présence de tuiles romaines dans le cairn.

    Le Petit dolmen

    Il se situe à environ 30 mètres à l’ouest du précédent. Désormais totalement en ruine, seules quatre dalles sont encore visibles. Selon Godard Faultrier, il était encore intact vers 1832.

    Les dolmens des Varennes de Cumeray

    La Maison de Saumur

    Que vous soyez en vélo ou en voiture et après une longue journée de découverte des dolmens et menhirs du saumurois, sachez que la Maison de Saumur saura vous accueillir.  Ses quatre chambres d’hôtes de charme vous permettront de vous reposer mais aussi,  grâce à leur proximité du centre ville de Saumur, de retrouver  commodités et  animations du XXIème siècle en bords de Loire.

    A la Découverte de la ville de Saumur

    Le patrimoine du saumurois est immense, caractérisé par ses vignobles, ses châteaux, ses troglodytes, sa tradition équestre, ses monuments classés… Avant de le découvrir, pourquoi ne pas partir tout d’abord à la découverte de la ville de Saumur.

    Saumur, au coeur de l’Anjou, est une ville alliant art de vivre, art du vin, art équestre et patrimoine. On la surnomme « la blanche » en raison de la pierre de tuffeau de ses maisons et de ses monuments. La silhouette de son  château visible à des kilomètres, se découpe depuis le Xème siècle dans le ciel saumurois. C’est pour cela que Saumur a des allures de contes de fées.

    Mais, partons à la découverte de la ville de Saumur.
     

    Aperçu du château de Saumur et du quartier de l'église Saint Pierre depuis la rive droite du fleuve royal, la Loire.
    Saumur “la blanche”, son château et le quartier Saint Pierre

    Le soir venu, vous pourrez faire halte à proximité des animations et des festivités de Saumur, ville à taille humaine. Et profiter ainsi des bords de Loire, de ses restaurants et de ses commerces de proximité. Pourquoi alors ne pas faire halte dans une chambre d’hôte de charme au sein de la “Maison de Saumur” ? La “Maison de Saumur” est une maison d’hôtes labellisée Gites de France City Break Premium. Cette maison se situe dans le quartier historique de l’Ecole de Cavalerie, non loin du coeur de ville de Saumur.

    La Découverte de la Ville de Saumur

    Véritable perle de l’Anjou, Saumur vous invite à découvrir le charme de ses rues piétonnes, la magie des balades à pied ou à vélo en bord de Loire. Saumur compte près de 62 monuments historiques dissimulés dans ses ruelles, rues, places ou quais de Loire : maisons à colombages, habitations troglodytiques, hôtels particuliers.

    Terre de Tuffeau

    Le Saumurois, terre de tuffeau, possède près de 1 200 kilomètres de galeries  troglodytes ainsi qu’environ 8 000 cavités

    Les entreprises angevines utilisent de nombreuses galeries pour produire les vins pétillants de Saumur et y faire pousser les fameux « champignons de Paris ».

    Le terme tuffeau provient du terme tuf, autre roche calcaire. Le tuffeau ou tufeau, est de la craie micacée ou sableuse à grain fin. Elle est de couleur blanche ou crème parfois jaunâtre, et contient quelques paillettes de mica blanc. Elle est extraite de carrières dans des strates de l’ère secondaire au crétacé supérieur. La porosité du tuffeau est très élevée et peut atteindre les 50 % en volume. Ceci en fait une véritable roche “buvard” capable d’accumuler de grandes quantités d’eau. Cette pierre de taille tendre permet de réaliser les décors typiques de l’architecture de la Renaissance.  Décors visibles dans les régions autour de la Loire.

    Le tuffeau de Touraine  et d’ Anjou, est employé en construction pour les châteaux de la Loire. Il est extrait du sous-sol de coteaux bordant le fleuve, créant ainsi caves et galeries. Les blocs de roche extraits pouvaient ainsi être chargés sur des bateaux. La cathédrale de Nantes a été construite en grande partie en tuffeau.

    Saumur, découverte de ses fleuves et rivières

    La Loire a toujours été un élément essentiel de la vie des saumurois. Le fleuve royal partage la cité en deux. Il est resté pendant des siècles le moyen le plus sûr et le plus rapide pour commercer.

    La ville de Saumur est traversée de part en part par la Loire. Celle-ci entre sur le territoire communal au sud-est par deux bras de part et d’autre de l’île de Souzay (île Trotouin). Au centre de la ville, elle contourne par deux bras l’île Offard, puis au nord ouest, l’île Ardouin. La Loire quitte Saumur au nord-ouest en passant d’abord par Saint Martin de la Place puis par  Chênehutte-Trèves-Cunault.

    Le Thouet, affluent de la Loire,  pénètre au sud de Saumur en longeant Bagneux vers le nord-ouest puis bifurque vers le nord-est vers Saint Hilaire – Saint Florent, rejoignant la Loire au lieu-dit la « Bouche Thouet », en face de l’île Ardouin.

    L’Authion, affluent en rive droite de la Loire, limite au nord-est la commune.

    Saumur était une ville étape sur le grand axe Est Ouest, d’Orléans à Nantes. Tout d’abord port fluvial tant que subsista la navigation sur la Loire et ville relais sur les routes empruntant les levées des deux rives.

    Saumur, découverte de son climat

    Le climat du Saumurois est plus continental que celui du reste du département. Il est plus sec et chaud l’été. Les nuages ayant perdu une partie de leur humidité, donnent moins de précipitations.

    Saumur, découverte de l’origine de son nom

    Le nom de Saumur est attesté sous des formes latinisées. Salmuri en 968, puis Salmurum, Salmurius  et  sous des formes françaises, Salmur en 1209, Salmeur en 1240 puis Saumur en 1793

    L’origine de cette formation toponymique reste obscure. Un linguiste français, Albert Dauzat, note cependant une origine préceltique : «sala» (terrain marécageux) avec un élément non identifié : «mur».

    Découverte de l’histoire de Saumur

    A la Préhistoire

    La région de Saumur présente des traces de peuplement dès la préhistoire. Les plus visibles sont les dolmens, nombreux dans la région. Le plus important d’entre eux, le grand dolmen de Bagneux, monument mégalithique, montre l’existence d’une présence humaine dès le néolithique.

    Découverte de Saumur au Moyen Age

    En 845, le chef viking Hasting pille Saumur.

    Vers 960, construction de la forteresse de Saumur par Thibaut le Tricheur.

    C’est au Xème siècle que commença à se développer un bourg au pied de la forteresse implantée sur la colline du château. A partir du XIVème siècle ce bourg s’abrite derrière une enceinte urbaine. Saumur contrôle un passage très disputé sur la Loire.

    A la fin du Xème siècle, Gelduin, seigneur de Saumur, est vassal des comtes de Blois et ennemi du puissant comte d’Anjou, Foulque Nerra. C’est aussi à cette époque que les moines de Saint Florent le Vieil fuirent devant les invasions normandes. Ils emportèrent alors les reliques de Saint Florent en Bourgogne. Plus tard, les reliques regagnent Saumur sous la protection du comte de Blois. Il construisit un monastère défensif pour les accueillir.

     En 1026  Foulque Nerra s’empare de Saumur qui marquait l’Est de son territoire, limité par le Bassin Parisien, le massif Armoricain et le Poitou. Saumur est détruite en 1068 par les troupes du comte de Poitiers. Mais la ville resta finalement sous le contrôle des comtes d’Anjou dont les possessions s’agrandissaient. En effet en 1151, Henri II, duc de Normandie, devint comte d’Anjou, puis de Poitiers et d’Aquitaine. Il épousa peu après la duchesse Aliénor d’Aquitaine. Il participa aux efforts de sa mère, Mathilde l’Emperesse, fille du roi Henri d’Angleterre pour reprendre le trône d’Angleterre. C’est Etienne de Blois, cousin de sa mère, qui occupait ce trône.   En 1154, Henri II hérita de la couronne d’Angleterre.

    La reconquète de l’empire Plantagenêt

    En avril 1199, survint la mort de Richard Coeur de Lion, fils et successeur d’Henri II. Philippe Auguste part alors à la reconquète de l’Empire Plantagenêt. Philippe Auguste était le septième roi de la dynastie des Capétiens. Il l’emporta sur Jean Sans Terre, frère de Richard Coeur de Lion en 1203 et Saumur tomba sous le contrôle des Capétiens. Philippe Auguste reste l’un des monarques les plus admirés de la France médiévale. Non seulement pour la longueur de son règne, mais aussi pour ses importantes victoires militaires. Il réussit à affermir le pouvoir royal et mit fin à l’époque médiévale.

    La navigation sur la Loire et sur le Thouet, l’existence d’un pont dès 1162 favorisent les activités commerciales et financières de la ville de Saumur. Celle ci a une morphologie de ville-pont, l’agglomération s’étirant le long d’un axe routier perpendiculaire aux deux rivières. Saumur rayonne alors sur le pays saumurois.

    En 1343, le sel devient un monopole d’État par une ordonnance du roi Philippe VI de Valois. Il institue la gabelle, taxe sur le sel. L’Anjou fait partie des pays de « grande gabelle » et comprend seize tribunaux spéciaux ou « greniers à sel ». Saumur en possède un.

    Au XVème siècle

    Entre ces différents conflits entre les Plantagenêts et les Capétiens, Saumur se développa à l’ombre de la Loire et du château. La ville constituait déjà une étape importante sur le fleuve. En effet, le site de Saumur, grâce à ses cinq îles reliées par des ponts et des gués, permettait de traverser la Loire. Ce carrefour fluvial était aussi un carrefour terrestre, lieu de passage entre Normandie et Aquitaine.

    Au XVème le château de Saumur, de défensif se transforme en château d’agrément grâce au roi René, comte de Provence, duc d’Anjou, roi de Naples, de Sicile et de Jérusalem. Le roi René, beau frère du roi de France Charles VII, marqua les débuts de la Renaissance en privilégiant les lettres et les arts. Il était lui même poète, peintre et protecteur de Jeanne d’Arc. Louis XI, roi de France aimait séjourner à Saumur, il fit dresser un oratoire en l’église de Nantilly. Le 31 juillet 1466, il accorda des franchises aux habitants de Saumur.

    Découverte de Saumur et de l’Empire Plantagenêt

    L’Empire Plantagenêt ou Empire angevin est l’ensemble d’États s’étendant des confins anglo-écossais aux Pyrénées et de l’ Irlande au Limousin. Ils furent  réunis au milieu du XIIème siècle par Henri II Plantagenêt. La formation de l’Empire Plantagenêt plonge ses origines au XIème siècle avec l’émergence du comté d’Anjou. Avec le comte Foulques Nerra  jusqu’à Foulques V, il réussit à asseoir sa domination sur les provinces environnantes du Maine et de la Touraine.  Geoffroy Plantagenêt, fils de Foulques V, y ajoute la Normandie. Son propre fils, Henri II Plantagenêt par son mariage avec Aliénor d’Aquitaine étend son influence sur l’Aquitaine. À terme, il parvient à conquérir l’Angleterre et y devint roi en 1154. Ainsi, les descendants de Geoffroy Plantagenêt dominèrent pendant 60 ans cet empire Plantagenêt.

    L’influence et la puissance des Plantagenêts inquiète la dynastie capétienne française qui ouvre un période de conflits s’étalant sur une centaine d’années. Richard Coeur de Lion, fils et successeur d’Henri II, meurt en 1199. Philippe Auguste se lance alors à la conquête de la partie continentale de l’Empire en 1214. Il mets ainsi un terme à la domination des Plantagenêts dans l’ouest de la France. Henri II et son fils, Richard Coeur de Lion, reposent tous deux aux cotés d’Aliénor d’Aquitaine en l’abbaye de Fontevraud

    Saumur, fût ainsi l’un des enjeux entre les Capétiens, soucieux de conforter l’autorité royale et les Plantagenêts. La ville est prise en 1203 par Philippe Auguste qui l’incorpore au domaine royal. Saint Louis en 1230 pendant plus de trois mois séjourna à Saumur dans le château, alors place forte imprenable. Il donna en 1241 une fête si fabuleuse qu’on l’appela la « Non-Pareille ».

    Découverte de Saumur au XVIème et XVIIIème siècles

    Le siècle de la Réforme est la grande époque historique de Saumur. La bourgeoisie de Saumur, bénéficiant de grandes richesses, de commerce actif et jouissant de liberté municipale accueillit vivement ces idées nouvelles. Non seulement, elle se montra favorable au calvinisme, mais elle eut même une raison supplémentaire : l’abbaye de Saint-Florent et celle de Fontevrault, pesaient sur elle de deux côtés et retenaient son essor à leur profit.

    Le protestantisme représenta donc pour Saumur non seulement une doctrine mais aussi un effort d’affranchissement. Quand les partis en arrivèrent à un état de lutte matérielle, Saumur prit fait et cause pour la religion réformée. Les églises furent pillées et dévastées ; les représailles passionnées de la population frappèrent surtout l’abbaye de Saint-Florent. Saumur subit ainsi les vicissitudes de la lutte entre catholiques et protestants, mais resta invariable dans son esprit et dans ses sympathies protestantes. Le massacre des protestants déclenché à Paris le  24 août 1572, jour de la Saint Barthélémy, y passa sans éteindre plus qu’ailleurs le protestantisme dans le sang qu’elle y fit pourtant abondamment couler.

    En 1576, quelques années après ce massacre, le roi Henri de Navarre (futur Henri IV), échappé de Paris, vint se réfugier à Saumur, où il fut reçu avec empressement. Il s’y établit pendant plusieurs semaines. En 1589, par le traité conclu entre lui et Henri III, Saumur lui fût cédée comme place de sureté et comme passage sur la Loire. Henri de Navarre confia la garde de Saumur à l’un de ses fidèles amis, figure des plus élevées et des plus expressives du protestantisme, Philippe Duplessis-Mornay. Elle devient le siège d’un gouvernement militaire, commandé par Philippe Duplessis-Mornay de 1589 à 1621, et apparaît alors comme l’une des capitales politiques du protestantisme français.

    Saumur sous gouvernement militaire de 1589 à 1621

     Duplessis-Mornay a exercé une immense influence sur Saumur et sur son développement.  Il y fit construire à ses frais un temple pour l’exercice du culte réformé. Il y fonda l’académie protestante dont la renommée s’étendit non seulement en France, mais dans toute l’Europe, et qui fut un foyer puissant de haut enseignement destiné à la jeunesse de la nouvelle religion.

    portrait de Philippe Duplessis Mornay dans les années 1590.
    Philippe Duplessis Mornay

    Les établissements de Duplessis, son influence et son administration, donnèrent une grande importance à la ville, et y attirèrent de toutes parts les familles protestantes.  En 1596, les protestants y tinrent un synode national sous la direction et sous les auspices de Duplessis-Mornay. La population de la ville s’éleva rapidement, et elle atteignit jusqu’à 25 000 habitants. Duplessis oeuvra pour la réparation et la rénovation du château.

    La mort de Henri IV émut vivement les protestants, qui tinrent, en 1611 une assemblée générale à Saumur, où toutes les provinces envoyèrent des députés, parmi lesquels figuraient les ducs de Bouillon, de Sully, de Rohan, etc. Duplessis fut le président de cette assemblée qui dura quatre mois et pendant lesquels Saumur offrit l’aspect et l’animation d’une capitale. Duplessis-Mornay conserva, sous le nouveau règne de Louis XIII le gouvernement de Saumur jusqu’en 1621, époque à laquelle, la querelle des protestants et des catholiques jugée éteinte, on le lui enleva.

      On lui offrit en compensation, le bâton de maréchal de France et 100 000 écus qu’il refusa avec hauteur. Profondément blessé de la défiance dont il était l’objet, il se retira au fond du Poitou dans une de ses terres, où il mourut deux ans après.

    La révocation de l’édit de Nantes en 1685

     La révocation de l’Edit de Nantes, en 1685, frappa cruellement Saumur. C’est la plus grande calamité dont cette ville ait été atteinte dans tout le cours de son histoire. Les protestants émigrèrent en masse et la population tomba à 6 000 habitants, c’est-à-dire qu’elle diminua dans la proportion des deux tiers, ces deux tiers renfermant la partie prépondérante par ses lumières, son activité, son  industrie et ses richesses.     

    Voltaire mentionne Saumur dans son œuvre L’Ingénu. Durant cet épisode, Voltaire met en avant l’histoire de Saumur très liée au protestantisme.

    La ville de Saumur passa, par cet événement, à un état de tristesse, de vide et de silence qui dura jusqu’à 1763.

    Découverte de l’installation à Saumur d’un régiment de Carabiniers

     En 1763, s’installent à Saumur deux brigades et l’état-major d’un régiment de carabiniers,corps d’élite formé sous les auspices de Louis XIV.  

     Tous les régiments de cavalerie envoient dans ce corps d’élite les officiers les plus distingués et les plus beaux hommes de l’armée. Dans l’état lamentable où était Saumur, l’arrivée de ce régiment fut une révolution importante pour la ville qui lui doit sa physionomie actuelle. Les maris montrèrent beaucoup de retenue, les femmes aussi mais le point de contact entre les carabiniers et la bourgeoisie saumuroise s’établit par elles.

    Les carabiniers se mirent à jouer la comédie ; on alla les voir. Ils donnèrent des fêtes, on leur en rendit ; peu à peu l’union devint parfaite, et on se félicita de posséder le régiment.

    La construction du pont Cessart de 1756 à 1770 permet à Saumur de  s’étendre  plus à l’ouest.

    L’année 1767 verra l’achèvement du célèbre manège des Écuyers. Dès 1771, l’Ecole de Cavalerie devient le seul centre d’instruction des cavaliers militaires, remplaçant 5 écoles crées en 1763 (Douai, Metz, Besançon, Cambrai et Angers.) Elle fonctionnera jusqu’en 1788.

    Un carabinier du 1er régiment en 1812.
    Carabinier du 1er régiment – 1812-

    Le régiment de carabiniers et l’essor de Saumur

    Les carabiniers restèrent à Saumur jusqu’à la Révolution. Ils y construisirent un très beau quartier pour se loger. Une école d’équitation reçoit des officiers de tous les corps et un grand nombre de jeunes gens de familles riches s’inscrivirent comme amateurs. Cette école d’équitation fût le premier germe de la grande école de cavalerie que possède actuellement Saumur. L’école d’équitation et le régiment formèrent ainsi une institution remarquable. En 1777, l’empereur Joseph II, frère de la jeune reine Marie-Antoinette, la visita. Pendant les vingt-cinq ans de présence du régiment de carabiniers, la population de Saumur s’éleva péniblement de 6 000 à 10 000. On était encore loin des 25 000 de l’époque de la splendeur protestante, mais son commerce reprit de l’activité dans la même proportion, son aspect se releva et la ville éteinte de 1685 se remit en mouvement pour devenir la ville d’aujourd’hui.

    Découverte de Saumur à la Révolution

    Le 14 janvier 1790, l’Assemblée Nationale décrète que Saumur et le Saumurois resteront en region d’Anjou, intégrés dans le département de « Mayenne-et-Loire » (futur « Maine-et-Loire »). Le lundi 24 mai 1790, Angers devient préfecture, le nouveau département est définitivement constitué : l’Assemblée Constituante entérine cette structure le 22 juin 1790 et le Roi le 25 juin 1790. Afin de calmer la susceptibilité des Saumurois, les 36 membres du nouveau conseil du département portent à leur présidence  Gilles Blondé de Bagneux, ancien maire de Saumur.

    Après la prise de Bressuire le 2 mai et de Thouars le 5 mai, la bataille de Saumur a lieu le 9 juin 1793. L’ Armée Catholique et Royale de Vendée reprend la ville et y fait prisonniers 11000 “bleus” et un butin de 15000 fusils, 80 canons.

    La Terreur Angevine

    En juillet 1793, les troupes républicaines reprennent la ville d’Angers, abandonnée par l’armée catholique et royale. L’administration de la ville est remplacé par des comités révolutionnaires. Des centaines de vendéens ou de contre révolutionnaires sont arrétés. Des commissions militaires se mettent en place pour juger les prisonniers. Lors de la Terreur Angevine du 13 au 25 décembre 1793, 29 prisonniers sont guillotinés à Saumur, 403 sont fusillés, 19 acquittés. Parmi les 99 martyrs d’Angers, cinq Saumuroises d’origine sont fusillées le 1er février 1794 à Avrillé. Une plaque commémorative est visible en l’église Saint-Nicolas ainsi que des reliques dans le nouvel autel. Au total, en Maine et Loire, 11 000 à 15 000 prisonniers vendéens ou contre-révolutionnaires du nord de la Loire, hommes, femmes et enfants, sont emprisonnés, parmi ceux-ci 6 500 à 7 000 sont fusillés ou guillotinés et 2 000 à 2 200 meurent dans les prisons.

    Découverte de la création de l’Ecole Royale de Cavalerie

    Le 23 décembre 1814, Louis XVIII fonde à Saumur L’École d’instruction des troupes à cheval qui deviendra l’École royale de cavalerie en 1825, sous Charles X. Le corps des instructeurs d’équitation se répartit alors en deux manèges, l’un militaire habillé de bleu et l’autre académique, habillé de noir. Il deviendra le Cadre Noir. A partir de 1830, avec la disparition de l’Ecole de Versailles, Saumur devient la seule école dépositaire de la tradition équestre française. Ses instructeurs d’équitation donnent des reprises publiques de haute école sous l’appellation de Cadre Noir. Après 1945, l’école prend le nom d’école d’application de l’arme blindée cavalerie.

    La navigation sur la Loire au pied du château de Saumur vers 1850.
    Saumur. Maine-et-Loire, dessin de Hubert Clerget (1818-1899)

    Le 20 juin 1828 eut lieu, sur la place du Chardonnet, le premier « Carrousel », donné en l’honneur de la duchesse de Berry. Depuis 1831, ces « carrousels » ont lieu tous les ans.

    Honoré de Balzac situe à Saumur, dans une période qui va de 1816 à 1827, son roman Eugénie Grandet publié en 1834.

    À partir des années 1850, les nouvelles voies ferrées supplantent le trafic fluvial sur la Loire

    Une des scènes des Misérables (parution en 1862)  de Victor Hugo  se déroule à Saumur.

    Découverte de Saumur pendant la seconde guerre mondiale

    Pendant la campagne de France  en juin 1940, les troupes allemandes arrivèrent aux portes de la ville. Les élèves officiers de réserve de l’Ecole de Cavalerie rejoints par les élèves sous-officiers de l’école de Saint Maixent et une compagnie de tirailleurs nord-africains, soit environ 2 200 hommes sous les ordres du Colonel  Charles Michon voulurent empêcher la première division de cavalerie allemande de traverser la Loire. tentèrent d’interdire le passage du pont à la première division de cavalerie allemande. Dépourvus d’armements lourds et antichars, de blindés et d’appui aérien, ils résisteront à un ennemi bien supérieurement armé durant 36 heures, jusqu’au 20 juin ou l’ordre de retraite sera ordonné par le général Pichon.

    Les bombardements de 1940 endommagèrent considérablement Saumur qui compta des dizaines de morts civils, mais ces combats ne détruisirent ni le château ni la vieille ville.

    Le 1er et le 2 juin 1944 deux grands bombardements anglo-américains visent Saumur. Les voies ferrées sont endommagées et la gare est inutilisable. Des bombes à retardement explosèrent pendant une journée entière, tuant 87 habitants et blessant de nombreux autres à la sortie de leurs abris.

    L’évolution de l’école de cavalerie

    En 1945, la cavalerie et les chars de combat fusionnent pour créer l’Arme Blindée et Cavalerie (ABC). L’école de cavalerie devient le centre d’instruction de l’ABC, Ecole d’application de l’arme blindée et de la cavalerie.

    En 2002, l’école de Saumur accueille le centre d’études d’enseignement au renseignement à l’armée de terre (CEERAT). Puis, en 2009, l’école reçoit le centre de défense nucléaire et biologique et chimique (CDNBC). L’école d’état major, connu sous le nom d’Ecole de Cavalerie devient en 2012, l’Ecole Militaire de Saumur (EMS)

    Chaque année, l’Ecole Militaire de Saumur forme plus de 4000 stagiaires.

    Ville du cheval, Saumur devient, en 1972, le siège de l’Ecole Nationale d’Equitation (E.N.E.). L’ENE est un établissement public français créé autour du Cadre Noir de Saumur, en vue de la formation des cadres supérieurs de l’équitation. En 2010, l’Ecole Nationale d’équitation forme avec les  Haras Nationaux l’Institut français du cheval et de l’équitation.

    Découverte de Saumur d’aujourd’hui

    Le 1er février 1973 Saumur fusionne avec Bagneux, Dampierre-sur-Loire, Saint-Hilaire-Saint-Florent et Saint-Lambert-des-Levées.

    De nos jours, Maisons à colombage place Saint Pierre au départ de la montée du fort vers le château de Saumur.
    La Place Saint Pierre et la montée vers le château

    Le rôle commercial de Saumur se renforce par la commercialisation des produits agricoles de sa périphérie rurale, notamment les vins, les céréales, les fruits et le chanvre.

    Plus tournée vers la tradition que vers la nouveauté, l’agglomération saumuroise aborde l’ère industrielle à partir de ses bases locales. Des manufactures de médailles remplacent l’ancien artisanat du chapelet. Les carrières de tuffeau se révèlent propices à l’élaboration de vins effervescents selon la méthode champenoise, ainsi qu’à la culture des champignons de couche.

    La maison Ackerman la distillerie Combier, les vins effervescents de la zone d’appellation  Saumur, sa proximité des terres de production du saumur-champigny la tradition de production de champignons, asperges et autres légumes  font la réputation de la ville.

    On trouve à Saumur plusieurs sites touristiques culturels : le château-musée  abrite les collections municipales (arts décoratifs) et les collections du musée du Cheval. Sur le territoire de la commune, se trouvent aussi le musée des Blindés, le musée du champignon, le site Pierres et Lumières et le musée du moteur

    Le parcours cyclotouristique : La Loire à vélo traverse Saumur et draine de nombreux cyclistes. La ville se situe également sur les grands itinéraires des châteaux de la Loire. 

    Diverses animations, dont Anjou-Vélo-Vintage, au mois de juillet, participent de l’attractivité touristique de la ville.

    Fleuve encore “sauvage”, la Loire est aujourd’hui admirée pour sa faune et sa flore, ses paysages lumineux et le climat si doux qu’elle favorise à Saumur et dans tout le Val de Loire.

    Découverte d’une halte agréable à proximité du château de Saumur

    Pour votre halte à Saumur, pourquoi ne pas choisir la Maison de Saumur ? Maison d’hôtes de charme qui vous propose plusieurs chambres d’hôtes de caractère en ville de Saumur. Nous vous recevrons dans une jolie demeure, du quartier historique de l’Ecole de Cavalerie, labellisée City Break Premium par les Gites de France Anjou. Ainsi, après votre découverte de Saumur ou des richesses du saumurois, vous séjournerez non loin du coeur de ville de Saumur, de son château et de ses monuments classés mais aussi de ses restaurants, boutiques, musées et marchés.

    Un aperçu de la façade de la Maison de Saumur, maison d'hôtes de caractère, proche du centre ville de Saumur.
    Croquis de la façade de la Maison de Saumur

    Découvrez le château troglodyte de Brézé

    Venez découvrir le château troglodyte de Brézé

    En pays de Loire, les grands châteaux attirent des visiteurs venus du monde entier : Chambord, Chenonceau, Villandry … Mais, en Anjou et plus précisément dans le saumurois de nombreux autres châteaux, plus petits certes, valent toutefois le détour. Ainsi à moins de 20 kilomètres de Saumur vous pourrez visiter le  Manoir de Launay à Villebernier, le Château de Montsoreau,  le château de Montreuil-Bellay, le château de Saumur ! Et découvrez le château troglodyte de Brézé.

    Aussi, découvrez un château troglodyte, le château de Brézé, pour vous replonger dans l’histoire des Pays de Loire mais plus précisément dans celle de l’Anjou, de ses seigneurs et de ses ducs, qui sont à l’origine de ces châteaux moyenâgeux ou renaissance qui sont le fleuron de notre patrimoine.

    Le soir venu, si vous préférez vous retrouver à proximité des animations et des festivités d’une ville à taille humaine mais aussi des bords de Loire, de ses restaurants et de ses commerces de proximité, vous pouvez venir vous reposer dans une chambre d’hôte de charme au sein de la “Maison de Saumur” maison d’hôtes labellisée Gites de France City Break Premium, située dans le quartier historique de l’Ecole de Cavalerie, non loin du coeur de ville de Saumur.

    La Maison de Saumur, maison d’hôtes de charme

    Découvrez le château troglodyte de Brézé

    Un peu d’histoire

    Le château de Brézé, classé au titre des Monuments Historiques et situé à dix kilomètres  de Saumur, fut bâti entre les XIe et XIXe siècles. Tout d’abord château fort mentionné dès 1063, détruit, puis fortifié à nouveau vers 1449 et reconstruit au milieu du XVIe siècle, l’actuel château a été fortement remanié aux XVIIIe et XIXe siècles.

    La « Roche de Brézé » est la partie troglodyte du château la plus ancienne connue à ce jour. On ignore son époque de creusement, toutefois elle est vraisemblablement antérieure à 1063,  date à laquelle l’existence d’une seigneurie à Brézé est attestée dans la charte de l’abbaye de Saint-Florent, près de Saumur.

    Le château troglodyte de Brézé : un château sous un château

    Dès le IXème siècle, en périodes de troubles – invasions vikings, épidémies, intempéries, pillages, guerres de religion -, les habitants de l’Anjou ont cherché refuge sous terre.  La “Roche de Brézé”, creusée à environ 9 mètres sous l’actuelle cour d’honneur, est une véritable forteresse.

    Cette partie troglodytique du château de Brézé comporte sur plus d’un kilomètre une galerie de forte déclivité et de multiples cavités troglodytiques. Elle invite ainsi à découvrir l’existence mystérieuse des premiers seigneurs de Brézé.

    La forteresse présente une architecture « en trèfle » unique au monde. En son centre, on trouve un puits de lumière carré et tout autour, trois pièces.

    Dans la première pièce, les habitants creusèrent à l’époque cinq silos à grain dans la paroi de tuffeau. Ils les fermèrent hermétiquement par des portes de bois,

    Leur taille témoigne de la richesse et de la puissance des premiers occupants. En effet, ils pouvaient nourrir de 15 à 20 personnes pendant un an. Ces silos servaient aussi de réserves de graines pour les futurs semis. Ces mêmes premiers occupants creusèrent l’un des silos au XVIème siècle, par le couloir d’entrée, pour faciliter l’accès à la Roche depuis la surface.

    La Roche de Brézé, véritable forteresse troglodytique

    La "Roche de Brézé", véritable château sous un château, a été creusée à 9 mètres sous l'actuelle cour d'honneur
    Découvrez le château troglodyte de Brézé

    Le château troglodyte de Brézé au Moyen Age

    Au Moyen Âge, la lumière et l’air se diffusaient du puits central vers l’habitat par d’ingénieuses fenêtres-meurtrières. Étroites à l’intérieur du puits, elles s’ouvraient en s’évasant vers les pièces. Ainsi, elles empêchaient le passage d’un ennemi tout en permettant l’apport d’un maximum d’air et de clarté. En outre, il était impossible d’enfumer les lieux, le puits faisant office de conduit de cheminée.

    Les douves sèches du château de Brézé

    Outre les souterrains, les douves sèches impressionnent par leur dimension et leur profondeur. Elles sont parmi les plus profondes d’Europe. Creusées au XVe siècle et sur-creusées au XVIe siècle, elles sont percées de salles étonnantes. En pénétrant dans cet ensemble troglodytique unique, on découvre tour à tour l’ancienne demeure seigneuriale et ses écuries entièrement taillées dans le tuffeau, des chemins de ronde, un pont-levis, une cuisine,  qui est la plus importante cuisine troglodytique connue en France, une boulangerie souterraine, une magnanerie du XVIIe siècle, (en effet, le roi Louis XI avait installé à Tours, en 1470, la Première manufacture royale de soie. Cette activité a connu son apogée dans la région au XVIe siècle.)

    Les douves sèches du chateau de Brézé et leurs différents aménagements : salle de pressoirs, celliers, four à pain...
    Les douves sèches du château de Brézé, parmi les plus profondes d’Europe

    Le château troglodyte de Brézé et ses autres particularités

    Une tradition viticole antérieure au Xème siècle

     Brézé, c’est aussi une longue tradition viticole. Le vin du château de Brézé est connu depuis le Moyen Âge. Le cépage « chenin blanc » était déjà implanté à Brézé en l’an 845, mais c’est au XVème  siècle que le domaine se fait connaître grâce à son vin blanc, dont le roi René d’Anjou lui-même vantait les mérites. Plus tard, et particulièrement au XVIIe siècle, les vins du domaine connurent les faveurs des rois des plus grandes cours européennes. 

    On peut découvrir l’une des plus grandes salles de France contenant des pressoirs, ainsi que de nombreux celliers. Mais aussi, une salle des foudres, chaque foudre contenant un peu plus de 22 hectolitres (soit 2 200 litres). Aujourd’hui, ils sont vides. La pièce conserve encore aujourd’hui cette couleur noire, obtenue par la présence d’un champignon qui se développe dans les caves à vin et dont la fermentation du jus favorise la croissance. (C’est “la part des anges”)

    Découvrez le château troglodyte de Brézé et sa glacière

    La « Roche de Brézé » possède aussi une glacière : la glacière du château de Brézé est une fosse de 7 mètres, entièrement creusée dans la pierre. Une double-porte en garantissait l’isolation, tout comme les parois qui étaient probablement tapissées de paille.

    De plus on chaulait (enduisait de chaux) ces mêmes parois pour éviter l’absorption de l’eau par le tuffeau. Enfin, pour récupérer l’eau de la fonte, on disposait un plancher filtrant sur le fond de la fosse.

    En hiver, on récoltait de la neige et de la glace dans les étangs autour du château et on les descendait depuis la surface par le puits monolithique. La glacière pouvait contenir jusqu’à 50 tonnes de glace. Ainsi on pouvait conserver par le froid toutes sortes d’aliments durant le reste de l’année.

    La température souterraine est de 12°C toute l’année.

    La Roche de Brézé a connu de nombreuses modifications au cours des siècles. Certaines parties ont été détruites, d’autres murées ou transformées…

    Le château de Brézé dans sa partie supérieure ainsi que son orangerie et son colombier
    Vue aérienne du château de Brézé dans sa partie renaissance (www.all-free-photos.com)

    Les styles architecturaux du château de surface

    En surface, le château porte l’empreinte de deux styles architecturaux : le style Renaissance, œuvre de la famille Maillé-Brézé au XVIe siècle, et le style néogothique, choisi par les Dreux-Brézé au XIXe siècle.

    Un colombier cylindrique et une orangerie

    Le château possède en outre, un colombier cylindrique coiffé d’un dôme à lanternon qui date du début du XVIème  siècle, avec ses 3 700 boulins (trous qui servent de nid aux pigeons).

    Mais aussi une orangerie également avec un lanternon.

    Le colombier cylindrique du château de Brézé pouvant abriter 3700 pigeons
    Le  Colombier cylindrique du Château de Brézé  (by Thérèse Gaigé)

    L’activité viticole du château de Brézé aujourd’hui

    Cinq siècles après les premières productions du vin blanc du château, appréciées par le bon roi René, les propriétaires actuels, Karine et Jean de Colbert, perpétuent la tradition viticole. Ils produisent ainsi des vins de l’appellation “Saumur” et “Saumur Champigny”, appréciés par les amateurs de bons vins d’Anjou. 
    Le vignoble du Château s’étend sur environ 5 hectares, avec des cépages tels que le Chenin pour les vins blancs et le Cabernet Franc pour les vins rouges. Les vendanges permettent de vinifier du Saumur Rosé, du Saumur Blanc, du Saumur Champigny et du Crémant de Loire. 

    Pour pouvoir obtenir le meilleur des vignes dans un écosystème équilibré et sain, les vignerons travaillent les sols sur une faible profondeur, afin de ne pas bouleverser leurs structures. Ils pratiquent l’enherbement sur la totalité des parcelles, sinon sur un rang de vignes sur deux afin de maintenir la biodiversité du vignoble et de garantir l’équilibre et la santé du végétal. Ils n’utilisent pas d’herbicide chimique.


    Une halte agréable à proximité du château de Brézé

    Pour votre halte dans le saumurois, pourquoi ne pas choisir la Maison de Saumur ? Maison d’hôtes de charme qui vous propose plusieurs chambres d’hôtes de caractère en ville de Saumur. Nous vous recevrons dans une jolie demeure, du quartier historique de l’Ecole de Cavalerie, labellisée City Break Premium par les Gites de France Anjou. Ainsi, après votre visite du château de Brézé ou d’autres découvertes, vous séjournerez non loin du coeur de ville de Saumur, de son château et de ses monuments classés mais aussi de ses restaurants, boutiques, musées et marchés.

    Informations pratiques sur le château de Brézé

    2, rue du Château Brézé   49260 BELLEVIGNE-LES-CHÂTEAUX 
    Lat. 47.1758461°  Long. -0.0594632°  

    Tél. 02 41 51 60 15 

    Horaires d’ouverture 2020 

    D’avril à juin ( 01/04 au 30/06) : tous les jours de 10h à 18h30. 
    Juillet et Août (01/07 au 31/08) : tous les jours de 10h à 19h. 
    En septembre (du 01/09 au 30/09) : tous les jours de 10h à 18h30. 
    Du 01/10 au 31/12 : tous les jours de 10h à 18h. 
    Dernier accès 45mn avant la fermeture. 

    Les Visites 
    Le château et les souterrains en visite libre, toute la journée avec un document de visite (durée : environ 2h). 
    Visites guidées (limitées à 35 personnes) : pendant les vacances scolaires, sur réservation uniquement, aux horaires suivants : 
    > Matin : château à 10h15 / souterrains à 11h15 
    > Après-midi : château à 15h30 / souterrains à 16h30. 
    Pour les groupes (visite à partir de 20 personnes) et sur réservation. 
    Langues parlées : français – anglais – allemand – néerlandais. 
    Audioguide : français – anglais – allemand – néerlandais. 
    et un audioguide enfant : français – anglais. 
    Documents de visite : français – anglais – allemand – néerlandais – espagnol – italien. 
    Petits chiens acceptés (portés dans le château). 
    Fermeture du parking 30mn après l’heure de fermeture du château. 

    En 2020, les tarifs des visites :
    CHÂTEAU ET SOUTERRAINS, visite libre
    Adulte : 11,80 € 
    Enfant de 7 à 14 ans : 6,20 € 


    VISITE GUIDÉE

    CHÂTEAU OU SOUTERRAINS 
    Adulte : 14,90 € 
    Enfant de 7 à 14 ans : 9,30 € 


    CHÂTEAU ET SOUTERRAINS 
    Adulte : 17,90 € 
    Enfant de 7 à 14 ans : 11,30 € 

    Découvrir le château de Saumur

    Visiter cinq châteaux et manoir à moins de 20 kms  de la “Maison de Saumur“, maison d’hôtes de charme, labellisée City Break Premium par les Gites de France Anjou. Et découvrir le château de Saumur

    En pays de Loire, les grands châteaux attirent des visiteurs venus du monde entier : Chambord, Chenonceau, Villandry …

    Mais, en Anjou et plus précisément dans le saumurois, de nombreux autres châteaux plus petits certes, valent toutefois le détour.

    Ainsi,  à moins de 20 kilomètres de Saumur,  vous pouvez visiter  le  Manoir de Launay à Villebernier, le Château de Montsoreau,  le château de Montreuil-Bellay et le château de Brézé, sans oublier évidemment le château de Saumur, où vous pourrez vous rendre facilement à pied depuis la maison d’hôtes, la “Maison de Saumur”.

    Commençons donc notre visite et allons découvrir  le château de Saumur.

    Le soir venu, si vous préférez vous retrouver à proximité des animations et des festivités d’une ville à taille humaine mais aussi des bords de Loire, de ses restaurants et de ses commerces de proximité, vous pouvez faire halte dans une chambre d’hôte de charme au sein de la “Maison de Saumur“. La “Maison de Saumur” est une maison d’hôtes labellisée Gites de France City Break Premium. Cette maison se situe dans le quartier historique de l’Ecole de Cavalerie, non loin du coeur de ville de Saumur.

    La Maison de Saumur, maison d'Hôtes au 9 de la rue Colbert
    La Maison de Saumur et ses chambres d’hôtes

    Visitez le château

    Saumur  et son Château de style Médiéval et Renaissance
    Découvrir le château de Saumur et revivre son histoire depuis le Xème siècle jusqu'à aujourd'hui.
    Symbole de la ville de Saumur , le château est une ancienne forteresse transformée en palais par les ducs d’Anjou, dont le Roi René, au XIVe et XVe siècles.

    Un peu d’histoire

    Les premières pierres du château de Saumur sont édifiées vers 960  autour de l’abbaye bénédictine de Saint Florent,  par Thibaud le Tricheur, alors comte de Blois.

    Il s’agissait en fait de l’ancienne église abbatiale du monastère de Saint-Florent, fondé au Xème siècle. Les différents bâtiments de l’abbaye s’élevaient dans l’enceinte du château, dans la cour appelée de nos jours « Caserne Feuquières ». On en voit quelques vestiges dans les bâtiments actuels. Cette fondation bénédictine quitte le site peu après 1024 pour s’installer sur l’actuelle commune de Saint-Hilaire-Saint-Florent.

    En 1026, le château est acquis par le célèbre Foulque Nerra, comte d’Anjou, qui le légua à ses héritiers Plantagenêt. L’abbaye de Saint-Florent, aujourd’hui presque tombée dans l’oubli, fut une des plus importantes de l’ouest de la France du Xème au XVIème siècle.

    Le château devient une forteresse royale à partir du XIIIème siècle, à l’époque du roi Saint-Louis,  les tours rondes sont remplacées par des courbes octogonales, plus esthétiques.

    L’ancien donjon s’habille de tourelles aux toits en ardoise, de créneaux, de poivrières, de majestueuses cheminées et de pignons surélevés

    La massive citadelle de Saumur, dont le rôle était essentiellement défensif, se transforme au fil des siècles en lieu de villégiature prisé des rois. Ainsi, durant la deuxième partie du XIVème siècle, l’un des frères du roi Charles V, le duc Louis 1er d’Anjou, transforma cette forteresse en un magnifique château-palais. Une fois le duc décédé, le château devient un domaine royal.

    Sous son règne, le roi René continuera la restauration de l’intérieur du château pour recevoir sa cour.

    A partir du XVème siècle

    À la mort du bon roi, en juillet 1480, le château de Saumur tombe en désuétude. En 1589, le gouverneur Philippe Duplessis- Mornay réside dans le château pour pouvoir le moderniser et le réhabiliter. Lors du XVIIème et XVIIIème siècle, ce monument deviendra une prison pour les prisonniers de guerre, puis suite à la décision de Napoléon 1er cette ancienne forteresse deviendra une prison d’Etat, et ainsi évita la destruction.  

    En 1814, ce château de la Loire est ainsi, confié au Ministère de la guerre afin de devenir un dépôt d’armes et de munitions.

     Le château devient Monument historique en 1862.

    La ville racheta le Château de Saumur en 1906 et entama directement des travaux de restauration. Puis, six ans plus tard, le château est ouvert au public et un musée y est crée. Aujourd’hui il est labellisé “Musée de France”.

    Et découvrir le château de Saumur aujourd’hui

    Le château abrite depuis 1912 les riches collections du musée municipal, augmentées à la fin des années 1950 par le don des collections du Musée du cheval.

    Une muséographie  didactique permet de découvrir aujourd’hui, dans les anciens appartements des ducs d’Anjou les riches collections (beaux-arts, ethnologie, archéologie, sciences naturelles) du musée. Sans oublier la section Arts décoratifs avec ses meubles, ses tapisseries, la plupart classées parmi les Monuments historiques et ses céramiques du XIVème  au XVIIIème siècle qui constituent une des une des plus belles collections de faïence de France

    Depuis l’été 2006 le musée dispose de nouvelles salles d’exposition dans le bâtiment dit  « l’abbatiale ». L’accès aux salles de l’abbatiale se fait par l’accueil du Château-Musée.

    Ainsi, dans l’abbatiale vous pourrez revivre, Saumur oblige, l’histoire de l’harnachement du cheval grâce à des objets datant de l’antiquité jusqu’au début du XXème siècle et provenant des cinq continents (selles, mors, étriers, éperons, œuvres d’art).

    Les enfants sont rois au château. Voici quelques exemples de visites thématiques permettant de découvrir le château en s’amusant. Elles sont proposées aux enfants pendant les vacances et sur le temps scolaire, par exemple : « Sur les traces des patounes », pour les 3/6 ans, « Le défi Cavalier », pour les 6/8 ans et les 9/12 ans, « Le parchemin secret », pour les 7/12 ans …

    Une visite guidée vous permettra d’accéder au belvédère du château et de contempler un panorama exceptionnel sur la ville de Saumur et la Loire

    Depuis l’esplanade du château vous pourrez vous restaurer et contempler la Loire et la ville de Saumur. Vous pourrez rejoindre le centre ville de Saumur et la place Saint Pierre, en cinq minutes.

    Le château de Saumur

    Saumur la blanche, son coeur de ville et son château
    Depuis les bords de Loire, le quartier Saint Pierre et le château

    Informations pratiques sur Le Château de Saumur

    En avril, mai et juin, ouverture du mardi au dimanche et les lundis fériés de 10h à 18h. 
    Du 01/07 au 31/08 : tous les jours de 10h à 19h. 
    En septembre (01/09 au 30/09), ouverture du mardi au dimanche de 10h à 18h. 
    De début octobre à fin décembre, ouverture du mardi au dimanche de 10h à 13h et de 14h à 17h30. 

    Tarifs 2020 
    Plein tarif : 7 € 
    Tarif réduit (7 à 16 ans) : 5 € 

    Formule famille (2 adultes + 2 enfants) : 20 € + 0,50 € par enfant supplémentaire 

    À noter : le Château de Saumur sera en accès libre et gratuit à l’occasion des deux évènements suivants : 
    – La Vraie Vie de Château le 7 juin 2020 
    – La Fête des Vendanges le 27 septembre 2020 

    Une halte agréable à proximité du château de Saumur

    Pour votre halte dans le saumurois, pourquoi ne pas choisir la Maison de Saumur ? Maison d’hôtes de charme qui vous propose plusieurs chambres d’hôtes de caractère en ville de Saumur. Nous vous recevrons dans une jolie demeure, du quartier historique de l’Ecole de Cavalerie, labellisée City Break Premium par les Gites de France Anjou. Ainsi, après votre visite du château de Saumur ou d’autres découvertes saumuroises, vous séjournerez non loin du coeur de ville de Saumur, de son château et de ses monuments classés mais aussi de ses restaurants, boutiques, musées et marchés.

    Depuis la maison d’hôtes, la “Maison de Saumur” découvrez le château de Montreuil Bellay

    Depuis la maison d’hôtes, “la Maison de Saumur”, découvrez le château de Montreuil Bellay

    En pays de Loire, les grands châteaux attirent des visiteurs venus du monde entier : Chambord, Chenonceau, Villandry … Mais, en Anjou et plus précisément dans le saumurois de nombreux autres châteaux, plus petits certes, valent toutefois le détour. Aussi, depuis la maison d’hôtes, la “Maison de Saumur” découvrez le château de Montreuil Bellay, pour vous replonger dans l’histoire des Pays de Loire mais plus précisément dans celle de l’Anjou, de ses seigneurs et de ses ducs, qui sont à l’origine de ces châteaux moyenâgeux ou renaissance qui sont le fleuron de notre patrimoine.

    Ainsi,  aux abords de Saumur, à moins de 20 kilomètres,  vous pouvez visiter  le  Manoir de Launay à Villebernier, le Château de Montsoreau,  le château de Brézé, le château de Saumur sans oublier évidemment le château de Montreuil Bellay !

    Découvrez l’histoire du château de Montreuil Bellay

    Déjà au XI siècle

    Au onzième siècle Foulque Nerra, Comte d’Anjou, construisit la première citadelle sur les fondations d’un oppidum romain. Infatigable guerrier, insatiable bâtisseur, Foulque Nerra, dit le Faucon Noir, appartient au cercle étroit des fidèles du Roi de France, Hughes Capet.

    De sa descendance naît la dynastie des Plantagenêt qui règne sur l’Angleterre de 1154 à 1485, et notamment : Geoffroy Plantagenêt, Henri II Plantagenêt et son épouse Aliénor d’Aquitaine, Richard Coeur de Lion,  Jean sans Terre … Certains de leurs gisants se trouvent à l’Abbaye de Fontevraud.

    La construction du château féodal de Montreuil-Bellay, à 15 kms de Saumur, remonte à 1025. Il faut voir de cette époque les nombreux atouts moyenâgeux : les souterrains voûtés, la cuisine à foyer central, vestiges du Moyen Âge mais aussi la barbacane, les douves, les 650 mètres de remparts fortifiés, les 13 tours de défense qui délimitent la forteresse que l’on peut contempler du chemin de ronde, Toute l’architecture militaire est présente dans un exceptionnel état de conservation. 

    Au XIII siècle

    Au treizième siècle, Montreuil-Bellay, entouré des immenses forêts de la Seigneurie, est un grand centre de vennerie et de fauconnerie. Des fêtes fastueuses s’y multiplient.

    A la Renaissance, au XV siècle

    Au cours du XVe siècle, à l’époque de la Renaissance la forteresse médiévale est modernisée et aérée, elle se transforme en château renaissance  sur la base de grandes caves voutées : de nouveaux bâtiments, de nouvelles salles, une cuisine nouvelle, une salle à manger, un grand salon, un petit salon, des chambres et un escalier monumental sont aménagés. Une  chapelle castrale est construite, la collégiale Notre-Dame qui sera cédée à la commune au xixe siècle.

    Le château de Montreuil Bellay, forteresse médiévale mais aussi château renaissance
    La Porte du Moulin du Boëlle et le  Château de Montreuil Bellay
    www.all-free-photos.com

    Après la révolution française

    Après la Révolution, un riche commerçant de Saumur achète le château. Sa fille épouse le Baron Alexandre Adrien de Grandmaison, Officier de la garde de Charles X. Ceux-ci remettront en état le Château qu’ils lègueront à leur neveu Georges de Grandmaison, arrière petit-fils du Général Mouton, Comte de Lobau, Maréchal de France, aide de camp de l’Empereur Napoléon 1er.

    Le château devient monument historique, la même famille y habite depuis deux siècles.

    Depuis la maison d’hôtes, la “Maison de Saumur”, découvrez le vignoble du château de Montreuil Bellay

    Le domaine viticole du château

    Le Château de Montreuil-Bellay possède un vignoble qui s’étend sur près de 16 hectares plantés en Cabernet Franc, Chenin et Chardonnay sur des formations argilo-caillouteuses et sablo-argileuses de l’ère quaternaire. Il produit ainsi différents millésimes qui relèvent de la zone d’Appellation d’Origine Contrôlée “Saumur”.

    La Vinification

    La vinification s’effectue dans les chais historiques du Château datés du 13ème siècle. Sont ainsi élaborés avec soin les vins proposés sous la dénomination “Château Montreuil-Bellay :

    > Saumur Rouge en Cabernet franc,
    > Crémant de Loire Blanc à fines bulles en assemblage de Chenin, de Chardonnay et de Cabernet franc,
    > Crémant de Loire Rosé à fines bulles en Cabernet franc,
    > Saumur Blanc en assemblage de Chenin et de Chardonnay,
    > Cabernet d’Anjou, rosé demi-sec, et Cabernet de Saumur, rosé sec, en Cabernet franc.

    Les macérations, les fermentations et la prise de maturité de ces vins se font en cuve inox termo-régulées.

    Mais elles se font en fûts de chêne pendant près d’un an pour le Saumur rouge Prestige L’Amarante et par un passage en fût pour arrondir les tanins naturels du fruit pour le Saumur rouge La Flamboyante.

    Le vignoble du château de Montreuil Bellay : couleur d'automne à l'heure de la vendange.
    Ceps de vigne et leurs grappes dans le vignoble du château de Montreuil Bellay

    Informations Pratiques sur le Château :

    Place des Ormeaux 
    49260 MONTREUIL-BELLAY 
    Lat. 47.1325493° 
    Long. -0.1546309° 
    Tél. 02 41 52 33 06 

    Horaires d’ouverture 2020 
    – D’avril à juin : tous les jours, sauf mardi, de 10h30 à 12h et de 14h à 18h. 
    – Du 01/07 au 31/08 : du lundi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h30, dimanche et jours fériés de 10h à 18h30. 
    – En septembre : tous les jours, sauf mardi, de 10h30 à 12h et de 14h à 18h. 
    – Mois d’octobre : tous les jours, sauf mardi, de 10h30 à 12h et de 14h à 17h30.


    Visite 
    – Durée : 1h. 
    – Visite guidée pour les groupes : sur rendez-vous. 
    – Visite guidée des intérieurs du château (cuisine, logis des chanoines, caves, salle à manger, chambre de la Duchesse, grand salon, salon à musique et escalier d’honneur) et accès aux jardins.  Visites guidées uniquement l’après-midi en semaine. 
    – Possibilité d’accéder uniquement aux jardins (jardins hauts, remparts, logis des chanoines avec exposition photos “Le Chemin de l’Âme”). 
    – Langues parlées : français – anglais. 
    – Documents de visite : français – anglais – allemand – néerlandais – espagnol – italien. 
    – Animaux non acceptés. 
    – Parking gratuit. 


    Labels/marques 
    Vignobles & Découvertes 
    Caves Touristiques du Val de Loire 

    Tarifs 2020 
    Visite guidée des intérieurs + jardins 
    Plein tarif : 12 € 
    Tarif enfant (6 à 14 ans) : 7 € 

    Jardins uniquement 

    Tarif unique : 7 € (gratuit -6 ans) 

    Pour un séjour en chambre d’hôtes à la “Maison de Saumur”

    Après votre découverte du château de Montreuil Bellay, la “Maison de Saumur”, Maison d’hôtes de charme, labellisée Gites de France City Break Premium, vous propose plusieurs chambres d’hôtes de caractère en ville de Saumur. Vous serez reçus dans une jolie demeure du quartier historique de l’Ecole de Cavalerie. De retour de vos visites et de celle du château de Montreuil Bellay, vous pourrez ainsi profiter du coeur de ville de Saumur, de son château et de ses monuments classés mais aussi de ses restaurants, boutiques, musées et marchés.

    Découvrez le Manoir de Launay à Villebernier

    Découvrez le Manoir de Launay à Villebernier

    Découvrez le manoir de Launay à Villebernier. En pays de Loire, les grands châteaux attirent des visiteurs venus du monde entier : Chambord, Chenonceau, Villandry … Mais, en Anjou et plus précisément dans le saumurois de nombreux autres châteaux, plus petits certes, mais aussi des manoirs, valent toutefois le détour.

    Ainsi,  aux abords de Saumur, à moins de 20 kilomètres,  vous pouvez visiter  le manoir de Launay, le château de Montsoreau,  le château de Montreuil-Bellay et le château de Brézé, sans oublier évidemment le château de Saumur !

    Aussi, je vous invite à venir visiter ce manoir de Launay pour vous replonger dans l’histoire des Pays de Loire et plus précisément dans celle de l’Anjou, de ses seigneurs et de ses ducs, qui sont à l’origine de ces châteaux et manoirs moyenâgeux ou renaissance qui sont le fleuron de notre patrimoine.

    Découvrez le Manoir de Launay à Villebernier

    La Cour intérieure du Manoir de Launay
    La Cour d’honneur du Manoir de Launay

    Son histoire

    À 4 kilomètres de Saumur à Villebernier, le manoir de Launay  a été construit vers les années 1370, au XIV siècle, pour sa partie nord puis terminé un siècle plus tard vers 1450. Le manoir était alors entouré de douves pour apporter une protection. Il est acquis en 1444 par René d’Anjou, le célèbre “Bon Roi René”. Le roi René, beau frère du roi de France Charles VII marqua les débuts de la Renaissance en privilégiant les arts. Ce grand aristocrate, écrivain et poète à ses heures perdues, roi de Jérusalem, de Hongrie, de Naples, de Sicile puis enfin d’Aragon est aussi duc de Bar, d’Anjou et de Lorraine jusqu’à la mort d’Isabelle de Lorraine, sa première épouse, survenue à Launay en 1453.

     Le « Bon Roi René » apprécie particulièrement ce petit monument qu’il appelle affectueusement « le Manoir du Bon Repos ». Le domaine est régulièrement le théâtre d’importants tournois et de fêtes somptueuses; Pendant l’été 1446, il y donne 40 jours de fête. C’est le plus grand tournoi du siècle !


    A la mort de René d’Anjou, le 10 juillet 1480, Launay devint la propriété de Louis XI, puis de son fils Charles VIII, enfin de Louis XII, avant de quitter la couronne.

    Son architecture

    A partir d’un petit manoir acquis en 1444, René d’Anjou développe entre 1444 et 1450, avec l’aide d’architectes italiens, un bâtiment en S retourné, le rendant très atypique en Anjou. Sa partie Nord, avec son châtelet d’entrée et ses deux tours d’angle est consacrée aux seigneurs invités et la cour Sud au logis royal. 

    Malgré son aspect défensif (douves, entrée fortifiée et meurtrières), le manoir de Launay peut être catégorié ” manoirs à la campagne “, chers au Roi René. Pour preuve sa silhouette découpée, l’élégance et le confort des espaces intérieurs, avec de grandes fenêtres, de nombreuses cheminées et une décoration de style gothique flamboyant.
    Le Manoir possédait un jardin d’agrément. 

    La visite du manoir de Launay

     Découvrez le manoir de Launay. Sa visite vous permet de retracer les étapes de sa construction depuis l’époque médiévale jusqu’à la Renaissance. Mais aussi de pénétrer dans l’intimité du Roi René grâce à la découverte des pièces intérieures du manoir, par exemple son étude, la pièce aux chaufferettes, la superbe galerie à l’italienne…

    Il est également possible d’admirer les charpentes du château en bois de chêne, la chapelle, les appartements des seigneurs, la cuisine et la cour d’honneur qui ont gardé leur intégrité d’origine.

    Le Manoir de Launay aux portes de Saumur

    Le  Manoir de Launay  et son architecture caractéristique en S retourné
    Le Manoir de Launay et son architecture caractéristique en S retourné

    Aujourd’hui

    Propriété privée depuis la mort de Louis XII en 1515, le manoir de Launay est classé au titre des Monuments Historiques depuis 1966.

    Aujourd’hui, les visites guidées, les animations et les expositions permanentes font revivre ce monument hors du commun. Il est à découvrir absolument lors d’un passage dans le saumurois.

    Informations Pratiques :

    Horaires d’ouverture 2020 
    D’avril à juin (01/04 au 30/06) : du vendredi au dimanche sur réservation. 
    De Juillet à Août (du 01/07 au 31/08 : du jeudi au dimanche de 12h30 à 18h30. 
    Du 01/09 au 31/10 : du vendredi au dimanche sur réservation.

    Sauf Journées du Patrimoine : de 10h à 19h. 
    Groupes : sur rendez-vous toute l’année. 

    Visite 
    Durée : 1h30 à 2h30. 
    Langues parlées : français – anglais. 
    Documents de visite : français – anglais – allemand – néerlandais – espagnol – italien – chinois – russe – polonais – japonais. 
    Animaux acceptés. 
    Parking gratuit. 

    Tarifs 2020 
    Adulte : 10 € 
    Enfant de 6 à 12 ans : 5 € 

    Launay  49400 VILLEBERNIER 
    Lat. 47.2644386° 
    Long. -0.0396291°

    Tél: 02 41 50 36 67 et 06 07 25 60 55

    Séjourner en chambre d’hôtes à Saumur, non loin du manoir de Launay ?

    Pourquoi ne pas choisir la Maison de Saumur ? Maison d’hôtes de charme qui vous propose plusieurs chambres d’hôtes de caractère en ville de Saumur. Vous serez reçus dans une jolie demeure du quartier historique de l’Ecole de Cavalerie. Ainsi vous séjounerez non loin du coeur de ville de Saumur, de son château et de ses monuments classés mais aussi de ses restaurants, boutiques, musées et marchés.

    La Maison de Saumur, chambres d’hôtes de caractère au coeur de Saumur

    Venez découvrir le château de Montsoreau

    Venez découvrir le château de Montsoreau

    Venez découvrir le château de Montsoreau. En pays de Loire les grands châteaux attirent certes des visiteurs venus du monde entier : Chambord, Chenonceau, Villandry… Cependant des châteaux plus petits, en Anjou et plus précisément dans le saumurois, valent le détour.

    Vous pourrez aussi visiter le  Manoir de Launay à Villebernier, mais aussi les châteaux de Montsoreau, de Montreuil-Bellay, de Brézé, sans oublier celui de Saumur.

    Mais débutons notre visite avec le château de Montsoreau. Vous pourrez ainsi vous replonger dans l’histoire des Pays de Loire et plus précisément dans celle de l’Anjou, de ses seigneurs et de ses ducs créateurs de ces châteaux moyenâgeux ou renaissance, fleurons de notre patrimoine.

    Les constructions du château

    Tout d’abord le premier château fut construit par Foulques Nerra au XIème siècle  sur un éperon rocheux. A l’endroit même où la Vienne se jette dans la Loire.

    Puis il fût reconstruit à la Renaissance, en 1450 par Jean II de Chambes, proche conseiller du Roi Charles VII. Montsoreau est notamment le seul château construit dans le lit du fleuve royal, sur un rocher, le “Mont Soreau” et dont les douves étaient baignées par la Loire en période de crues.

    En effet dès sa construction au XVe siècle, le Château de Montsoreau,  à 12 kms de Saumur, à la confluence de la Loire et de la Vienne, incarne l’innovation et l’audace.

    Renseignez vous sur le style du château de Montsoreau

    La construction du château s’est affranchie des limites de l’architecture médiévale pour inventer un édifice de transition entre le château fort et le palais urbain. C’est pourquoi le château est de style gothique et renaissance.

    La Loire et le château de Montsoreau

    Le château de Montsoreau, unique château construit dans le lit du fleuve royal
    Venez découvrir le château de Montsoreau et les bords de Loire

    Le château de Montsoreau, lieu d’art et de culture

    Très tôt, il s’affirme comme un lieu de prédilection pour l’art et la culture. Hier un lieu d’inspiration pour les artistes tels que Turner, Flaubert, Rodin ou Alexandre Dumas. Aujourd’hui un lieu dédié à la création contemporaine.

    Alexandre Dumas a rendu célèbre le château de Montsoreau dans son roman la Dame de Monsoreau (sans « t »). Le sujet en est les amours de Diane de Méridor, épouse de Charles de Chambes, comte de Montsoreau et de son amant Louis de Bussy d’Ambroise.

    Le château de Montsoreau, musée d’art contemporain

    Un Musée d’art contemporain est créé en avril 2016, dans le château de Montsoreau. Ainsi, ce musée dispose d’une architecture, d’une collection et d’espaces d’exposition hors du commun.

    Le musée se place donc au rang des institutions internationales dédiées à l’art actuel.

    Ainsi, la collection permanente du musée est le plus important fonds mondial d’œuvres du collectif Art & Language, pionnier de l’art conceptuel, crée en 1969 en Angleterre.

    Engagé dans la diffusion de l’art contemporain au plus grand nombre, le château de Montsoreau est très actif dans sa politique de prêt aux institutions.

     Informations Pratiques

    Passage du Marquis de Geoffre 
    49730 MONTSOREAU 
    Lat. 47.2156854° 
    Long. 0.0625492° 
    Tél. 02 41 67 12 60 

    Horaires d’ouverture 2020 
    De mai à fin septembre : tous les jours de 10h à 19h. 
    Du 01/10 au 31/12 : tous les jours de 12h à 18h. 
    Fermé les 01/01, 24/12 et 25/12. 
    Dernier accès 45mn avant la fermeture. 


    Visite 
    Durée visite libre : 2h. 
    Durée visite guidée (sans supplément) : 1h 
    Langues parlées : français – anglais – espagnol. 
    Documents de visite : français – anglais. 
    Possibilité de se restaurer sur place au restaurant Jean 2
    Petits chiens acceptés – à porter dans les bras ou dans un sac. 
    Parking gratuit. 

    Tarifs 2020 
    Plein tarif : 10,20 € 
    Tarif enfant (5 à 18 ans) : 6,20 € 
    Formule famille (2 adultes + 2 enfants minimum) : 26,40 € 

    Séjourner en chambre d’hôtes à Saumur, non loin du château de Montsoreau ?

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    La Maison de Saumur, chambres d’hôtes de caractère au coeur de Saumur